28 novembre 2014

Ecomusée de la Combe de Savoie - Nostalgie assurée

 

Au coeur de la Savoie, du côté d'Albertville, à Grésy sur Isère, niché sur le flanc de la rive droite de l'Isère, abrité par une végétation naturelle très diversifiée, un endroit de nostalgie se cache. Mais pour y arriver, après avoir laissé sa voiture sur le parking, il faut grimper, en ayant l'impression de ne pas  voir la fin du chemin pentu, sans vous imaginer non plus que pour la visite d'un bâtiment à l'autre, c'est toujours plus haut.

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Qui peut se douter, que dans ce petit village à l'écart de la nationale, tout au fond de la Combe, il y a un endroit comme celui-ci ? Tout y est organisé pour ne pas oublier la mémoire de notre patrimoine rural. Il y a 16 ans, les propriétaires de l'endroit ont tout construit pour en faire un musée d'antan. Chaque bâtiment représente un thème différent sur la vie d'autrefois. Ainsi, les enfants du XXIème siècle peuvent découvrir comment était la vie avant eux.

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l'idéal, c'est quand un papy et une mammy peuvent accompagner l'enfant, rien de tel pour expliquer en détail tous les objets qu'ils ont connus et qui leurs parlent. Par exemple, En 1962, j'ai appris à taper à la machine sur un de ces modèles. 

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ma passion pour la photographie a débutée avec l'un de ces appareils de photos.

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Dans le premier bâtiment, on rentre à l'école, comme dans les salles de classes des années 1950 et bien avant. Aux tables d'écolier sont encore accrochés de vieux cartables du début du XXème siècle, j'y ai reconnu un identique à celui de mon grand-père que je possède toujours.

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en sortant Liam, demandera pourquoi il n'y a pas un bonnet d'âne ?

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Liam est ravi de cette visite programmée sur le chemin de son retour. Il touche à tout, mais il faut dire que ce petit fils là, est un tactile. Il a même mimé l'action de faire du beurre avec une baratte.

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Habitant le Beaufortain, il connaît ce genre de grandes cuves pour fabriquer les fromages !

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Cette année, le Père Noël chez Manouedith doit apporter une machine à coudre chez une de nos petites filles. "Héloïse," veut apprendre à coudre, que cela ne tienne, voyons ce que nous pouvons faire. Au début du XXème chaque jeune fille avait dans sa dot ce genre de machine, celle que le père Noël apportera, sera certes plus moderne, mais j'espère qu'elle servira longtemps.

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Dans l'espace réservée aux Dames, poussons la porte "Au Bonheur des Dames", ici tout est réuni pour faire revivre le temps de nos grand-mères. Je n'ai pas connu ces drôles de culottes fendues, mais j'en ai souvent entendu parler par ma grand-mère. Tout comme ce corset, l'ancêtre de notre guêpière. Je me souviens avoir porté vers l'âge de 6 ans, un joli petit corset rose, avec baleines et lacets. Chaque mardi, jour du marché, mes grands parents louaient une chambre à la corsetière "Odette" qui venait d'Amiens pour sa clientèle St. Justoise.

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Le pèse personne, qu'il y avait souvent dans les pharmacies Liam veut savoir si son poids est le même que sur la balance électronique de sa maman.

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Tout un hangar réservé pour les moteurs de toute sorte, un autre sur les métiers des champs et j'en passe car je ne peux pas tout vous montrer.

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Et je terminerai par la visite de la maison, nous entrons d'un côté de la maison et nous plongeons dans le XVIIème siècle avec sa table creusée qui sert d'assiette. Nous ressortons par la dernière pièce ou les objets nous parlent plus, celle du début du XXème siècle.

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Si vous habitez la région ou que vous y venez en vacances, je recommande cet écomusée à tous vos enfants et petits enfants, afin de leur montrer que les choses avant étaient autrement. Je vous conseille d'y arriver en début d'après-midi, pour avoir le temps de tout découvrir et surtout le temps de vous arrêter sur les objets qui nécessitent des explications. Visiter un musée, ne doit pas se faire au pas de course, il faut savoir intéresser nos jeunes et leur expliquer, souvenez-vous, vous semez une graine, celle-ci germera et ils s'en souviendront longtemps.

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je vous garantis un après-midi très sympathique qui vous fera remonter le temps. Si j'aime partager avec vous ce genre d'endroit c'est parce que j'aime énormément notre patrimoine et nous, grands-parents, nous avons le devoir de transmettre ce que nous avons vécu.

 

Ecomusée de la Combe de Savoie

les côteaux du salin

GRESY SUR ISERE

04.79.37.94.36

 

ouvert toute l'année tous les jours 7jours sur 7 la billetterie est ouverte de 14h à 17h en juillet et en août vous pouvez amené votre pique-nique puisque l'écomusée est ouvert de 10h à 18h.

Les groupes sont reçus tous les jours, toute l'année matin, après-midi ou journée sur réservation.

Vous pouvez également organiser l'anniversaire de vos enfants avec visite guidée + goûter + chasse au trésor. 

Vous y trouverez un grand choix de produits et livres régionaux

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20 novembre 2014

Deux expériences enrichissantes quand on regarde le positif

Dans les années 1990, quand je me suis inscrite au stage de remise à niveau. Il ne débute pas tout de suite, en attendant, il faut que je trouve un petit boulot pour faire bouillir la marmite. Je m'inscris dans un organisme d'aide à la personne. Je fais valoir mon aptitude à garder aussi de jeunes enfants. C'est ainsi, que l'on me propose un remplacement maternité de trois mois dans une famille bourgeoise de ma région.

 

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Je dois entretenir une grande maison, tout en gardant deux jeunes enfants. La priorité ce sont les enfants, mais aussi, l'entretien quotidien et les repas, comme je le fais chez moi. A quelques jours de Noël, je me retrouve dans une belle maison moderne au coeur d'un joli petit village, entouré de forêts. La dame est avocate et son mari fait parti de l'équipe dirigeante d'une usine à quelques kilomètres de chez eux. 

 

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Deux jeunes enfants, un petit garçon que j'appellerai "Nicolas" et une adorable petite fille qui n'a pas tout à fait deux ans, au joli prénom de "Domitille". Les parents, des gens charmants. Je dois être chez eux vers 8h le matin avant le départ de la maman et je reste jusqu'à son retour le soir, sans heure définie.

 

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Deux obligations, une fois par semaine, je dois emmener les enfants à la bibliothèque et une fois par semaine les laisser à la crèche garderie, pour que je puisse faire le ménage à fond dans le pavillon. La première obligation : la bibliothèque chaque semaine, une récréation pour moi. Quel plaisir de leur faire découvrir les livres et de leur lire des histoires ; une heure je vous assure de pur bonheur. Tout comme les balades journalières à la découverte de leur beau village en leur montrant la nature environnante.

 

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En revanche la seconde obligation a des contraintes moins amusantes. Le sol du salon est recouvert de briquettes rouge, comme celles que l'on trouve sur les bords des cheminées. Je dois chaque semaine les laver, les frotter à genoux par terre. Je peux vous dire que plus d'une fois je pleure quand je suis seule dans la maison,  la tache n'est pas facile, plutôt pénible car la pièce est grande. La position à genoux, me fait ressortir le pourquoi je suis là. Je sors de plusieurs années de dépression et je reste fragile.

 

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Mis à part cette contrainte difficile et celle d'entretenir une salle de bains dans laquelle le sol est recouvert d'une épaisse moquette bleu océan. Le reste c'est comme chez moi. J'ai toujours aimé faire le ménage, préparer les repas des enfants, tout ça c'est ce que je fais depuis vingt cinq ans.

 

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Je garde de cette expérience que le positif. La dame est avocate, elle reçoit de temps en temps des collègues et je dois préparer la table et même la chambre d'amis. Je peux vous dire, là, je me régale, je mets un soin particulier à dresser la table, vous le savez, c'est un de mes dadas les belles tables. Dans la chambre d'amis, je veille toujours pour qu'il ne manque ni fleurs, ni revues, ni gâteries.

 

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Quelques jours après mon arrivée, c'est Noël. Le soir du réveillon avant de partir une belle boite de chocolats m'attend et le monsieur descend dans sa cave pour me remonter une bonne bouteille de vin. Des gens charmants, aux mêmes valeurs que les miennes  qui donnent à leurs enfants la même éducation que celle que j'ai toujours donné aux miens. Elle, elle m'aide et me guide pour mon divorce. Lui, essaie de me trouver un emploi dans sa société. Quand mon remplacement se termine, le dernier jour, je découvre dans mon assiette, un petit écrin dans lequel il y a un joli petit scarabée sous forme de "pins" pour égayer un chemisier.

 

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Ils ont changé de région, nos chemins se sont séparés, mais je garde de ces gens, un très bon souvenir et souvent, je me surprends à penser à eux. Domitille et Nicolas doivent être maintenant de jeunes adultes. Ainsi va la vie, Les gens passent et disparaissent de notre route, mais pas de notre coeur.

 

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La seconde expérience est différente. J'ai les mêmes fonctions, deux enfants aussi à m'occuper et la maison à tenir. Elle, elle est ingénieur, lui, exploitant agricole dans une énorme ferme au milieu de nulle part. Je ne reste pas très longtemps chez eux. Ce sont aussi des gens charmants, mais très laxistes avec leurs enfants. Ils laissent monter leur fils de 4 ans sur la table pendant que nous déjeunons. Des réserves d'engrais chimiques sont à la portée des enfants. Quand le plus grand joue dehors, j'ai toujours peur qu'il tripote dans les sacs, quand j'ai le dos tourné.

 

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Manouedith, n'a pas l'habitude de cette éducation. Un lundi, elle n'est pas revenue, car elle stresse trop avec tous ces dangers environnants. Ce sont pourtant des gens très sympathiques, gentils. mais Manouedith, n'est pas tranquille pour les enfants, sa responsabilité lui semble trop importante et elle ne peut pas la gérer.

 

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Voyez-vous, c'est ainsi que se sont déroulées mes deux premières expériences enrichissantes dans ce domaine. Cela n'a pas toujours été facile, mais je ne regrette rien et j'ai fait de belles rencontres. Il faut savoir retrousser ses manches quand nous n'avons pas d'autres solutions. Tout cela pour dire quand on est courageux, il ne faut jamais désespérer.

 

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14 novembre 2014

Il n'y a pas de sot métier mais...

Il y a des internautes que j'appelle "mes causeuses" et que j'aime suivre au jour le jour. Certaines ont le courage de mettre chaque jour un petit billet et cela dure depuis des années, j'en ai connu d'autres, qui chaque semaine avaient rendez-vous avec nous. ; au bout de 8 ans elles se sont arrêtées, certainement que d'autres chemins se sont ouverts à Elles. Mais il faut avouer elles nous manquent. En disant cela, je pense particulièrement à Liaht.

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et je lui dédie toutes les photos qui suivront.

Sans pour cela s'être dévoilée outre mesure, depuis le temps on arrive à connaître le caractère de nos causeuses, leurs habitudes et leurs passions. Mais ce qui est aussi très édifiant, ce sont les commentaires et là, soit ils sont banals et ne portent pas à conséquence, soit ils sont brossés dans le sens du poil, on voit nettement que c'est pour faire plaisir, un tant soit peu parfois hypocrite et pour d'autres suivant le sujet, ils font ressortir des pointes de jalousie, d'envie, de mal être et même de méchanceté. Rares sont celles qui contredisent le sujet franchement.

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L'autre jour, sur le billet d'une de mes causeuses, les commentaires allaient bon train. Chacune rebondissait sur l'autre, ce qui m'a fait penser à d'autres façons de rebondir, quand les aléas de la vie frappent à votre porte.

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Vous le savez, la femme forte que je suis, a eu quelques années de galère qui l'on obligée à rebondir en dehors de sa condition feutrée dont elle avait l'habitude. Mais il y a eu encore un passage plus difficile que les autres, celui qui a affecté sa vie confortable dans laquelle elle était installée depuis vingt ans et qui plus est ses sentiments. Et là, quand on touche à ses sentiments on la déstabilise au plus profond d'elle-même. Mais comme elle est une battante et qu'elle l'a toujours été, elle est remontée à la surface. Comment allez-vous me dire ?

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Abandonnée à 50 ans, comme un vieux kleenex, elle a eu peur de se retrouver sans rien pouvoir mettre dans sa marmite. Heureusement l'emprunteur de Kleenex, lui avait généreusement abandonné sa part de la maison accompagnée d'une petite pension compensatoire. Mais, un toit sur la tête c'est super, c'est bien, mais les briques cela ne se mangent pas et pour payer les charges d'une maison, il faut se bouger.

 

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et c'est là, où le bat blesse, quand depuis plus de vingt ans on ne travaille plus à l'extérieur et ou toutes les filières bureautiques ont changées, on est obligée de faire  une remise à niveau et celle-ci n'est pas rémunérée puisque l'on a jamais cotisé et pendant ce temps là, il faut vivre et payer ses charges.

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Alors que pensez-vous que Manouedith a fait ? Elle qui avait depuis des années une dame qui lui faisait son repassage. Eh ben ! tout simplement elle s'est adressée à un des tous premiers organismes qui proposent de l'aide à la personne. Avant l'an 2000, ces organismes n'étaient pas encore nombreux. Cela voulait dire aller faire le ménage chez les personnes âgées ou remplacer du personnel dans les maisons bourgeoises de la région. Manouedith a retroussé ses manches et elle a rangé au placard sa fierté et elle y est allée.

 

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Dans un autre billet, je vous raconterai les maisons que Manouedith a fait. Tout ça pour vous dire qu'en ce moment dans la période de chômage dans laquelle nous vivons et qui touche tout le monde. Si vous êtes au bout de vos indemnités et que rien ne s'ouvre à l'horizon, il vous reste cette solution, d'autant plus qu'il n'y a pas de sot métier, mais de sottes gens.

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Les organismes d'aide à la personne se développent de plus en plus ce qui permet aux plus courageux qui ne voient pas ce travail dégradant de sortir la tête de l'eau et de se donner la possibilité de rebondir en attendant mieux. A titre indicatif, je connais des aides ménagères qui travaillent chez plusieurs personnes et qui se font un salaire mensuel un peu plus que le SMIC et d'autres en couple qui vivent tout à fait correctement.

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Oui, ce n'est pas toujours facile, mais dans la vie, rien n'est facile croyez-moi. Parfois, il faut mettre sa fierté de côté et avancer.

 

 

 

 

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07 novembre 2014

Guadeloupe - Un pavé dans la mare - Le revers de la médaille !

Au début de l'année 2014. Le voyage en Guadeloupe n'est pas à l'ordre du jour. Nous ne pensons qu'à la Russie.

Les aléas de la vie vous font emprunter parfois des chemins inattendus. Dans ma vie, j'ai eu l'opportunité de beaucoup voyager. A l'heure du bilan, à chaque fois, je dis : "c'est un pays dans lequel j'aimerais bien revenir, ou alors, non, il ne me plaît pas assez pour que je revienne". 

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Plage de Anse Bertrand, l'une des rares plages pas encore envahies par les algues.

Il y a vingt ans, je n'ai rien dit. La Guadeloupe ce n'est pas un pays, puisque c'est un département français, soit, un peu éloigné, mais plus facile à donner l'envie d'y revenir, puisque nous y sommes déjà chez nous.

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La dernière fois que je suis venue, c'était en janvier 1994, je suis restée 15 jours en Guadeloupe, ensuite j'ai pris le bateau et j'ai rejoins la Martinique pour y passer également 15 jours. Nous étions en saison haute. Ce qui explique peut être pourquoi, je n'ai pas remarqué certains détails très décevants. A l'époque, Grande Terre est le must pour les touristes, on parle beaucoup du Club Med "La Caravelle" à St Anne. A St. François Giscard d'Estaing y a réuni en 1974 plusieurs chefs d'état pour le Sommet du Hamak.

 

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Tous les départements français ont leur charme. Certains sont plus accueillants que d'autres. La Guadeloupe est accueillante, les autochtones sont souriants, aimables, toujours prêts à rendre service, rien à redire. En revanche, il reste beaucoup à faire du côté des encombrants qui polluent l'environnement partout. Je pensais que les lois étaient les mêmes pour tout le territoire français !!!

Quand on sort de l'aéroport et que l'on emprunte les voies à grande circulation, on est agressé par les panneaux publicitaires qui rendent le paysage vraiment disgracieux. A mon avis, un sur deux devrait disparaître. Mais le pire quand même, ce sont les encombrants du genre "matelas, canapés, électro-ménagers qui rouillent et pourrissent n'importe où, aux yeux de tous. Ils disparaissent plus ou moins quand d'autres sont intéressés, sinon, ils restent devant les maisons, au coin d'un bois, dans les fourrés, sur un parking, des jours et des jours.

Comment voulez-vous que le chikungunya et la dengue disparaissent totalement  ; tous les "oubliés" font de parfaits réceptacles pour les moustiques. En ce moment, indépendamment de la volonté des élus, les algues sargasses venant des Etats Unis, envahissent les plages et les polluent encore plus. Je pense que cela suffirait si en plus certains ne laissaient pas leurs détritus à chaque fois qu'ils viennent se baigner. Sur la plage de St. Anne, en plein centre de la ville, j'y ai rencontré "couches souillées, serviettes Hy et j'en passe.

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Le lundi matin, dans toutes les criques allant de St. François à la Pointe des Châteaux, on trouve les restes des pique niques du WE, cela peut aller des propres ordures non comestibles, accompagnées des assiettes en carton ou en plastique, des canettes. Pourtant de grands panneaux incitent les promeneurs à ramener chez eux leurs déchets.

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Alors, voyez-vous, je m'interroge quand même sur la solution à trouver. Il y a pourtant des panneaux sur toute l'île qui indiquent des déchetteries. Pourquoi les élus, sont aussi laxistes sur ce sujet ? Pourquoi certaines communes concernées, n'emploieraient-elles pas ses chômeurs plusieurs fois par an, pour nettoyer l'incivilité des autres ? Et les détenus ne peuvent-ils pas être régulièrement employés à ce genre de chose. La prévention c'est bien, mais la répression c'est parfois utile. 

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C'est impensable, qu'un endroit qui pourrait être le paradis sur terre, devienne à certaines saisons de l'année un dépotoir à ciel ouvert, car j'ose espérer que pendant la saison haute c'est tout autrement ??? Et, ne me parlez pas du manque d'argent ! je ne l'accepterai pas ; car si chacun fait le geste qu'il faut, ce département du bout du monde, pourrait être encore plus accueillant.

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De mon voyage, je garderai néanmoins que le positif, mais je ne voulais pas malgré tout refermer mon journal de bord sans soulever ce gros point négatif et vous donnez l'impression que c'était vraiment le paradis sur terre comme parfois voudraient le montrer mes photos. Et pourtant, ce gros point négatif pourrait changer seulement avec l'effort de chacun et le respect des autres. Car dans le monde dans lequel nous vivons en ce moment, on a trop tendance à dire : c'est la faute à..., il n'y a pas d'argent.... Ce pavé dans la mare, je ne me serais pas permise de le lancer dans un pays étranger. Mais là, c'est de mon pays dont je parle et de la réputation des français.

 

 

N'ayant pas eu le réflexe de prendre des photos des détritus, pourtant j'aurais pu, les 3 photos des encombrants viennent d'Internet.

 

 

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04 novembre 2014

Guadeloupe la surprise est arrivée - 9 -

Vendredi : Cela commence à sentir la fin des vacances pour tous. Gérard, reprend l'avion samedi en fin d'après-midi, nous le lendemain à la même heure et Valérie lundi. Donc, nous dînerons tous au Domaine de May ce soir. Mais avant, profitons  donc des derniers jours. Nous rejoindrons Valérie et Théma à Anse Bertrand sur la plage. Nous découvrons une plage telle que nous les voyons sur les magazines touristiques.

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Végétation dans le sable, palmiers (attention en vous installant sous un cocotier), une mer d'un bleu intense mais de gros rouleaux. Impérativement il faut surveiller Théma sans arrêt. Mais quelle beauté ! le rêve. Avant, nous déjeunerons dans un lolo de la plage et nous observerons Théma et ses premiers instants de galanteries pour une demoiselle rencontrée il y a quelques instants et qui possède le joli prénom de Maya.

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Un après midi merveilleux. Nous reprenons la route vers 16h, car il faut aller préparer la table. Sandrine doit passer au marché nocturne pour acheter un dîner créole. Malheureusement quelques petits imprévus font que nous attendons deux heures pour dîner. Théma fatigué a du mal à tenir en place, quant à nous, nous nous coucherons beaucoup plus tard.

 

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 Dernier jour ensemble pour une dernière balade. Nous donnons rendez-vous à Valérie et Théma sur le parking du restaurant du trou de Madame Coco, vous savez celui que je vous ai fait découvrir dans un autre de mes billets. Par un sentier facile mais ou nous devons faire très attention à cause des coraux au sol et des broussailles le long du littoral.

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 Comme je vous l'ai dit dans un de mes précédents billets, nous arrivons au-dessus des falaises percées et en ne nous approchant pas trop près du bord, nous assistons au spectacle de la mer en furie qui s'élance avec toute son écume pour s'engouffrer dans le trou dans un vacarme étourdissant. Nous restons un bon moment sans nous lasser du va et vient de la mer déchaînée. Au bout d'un moment, nous repartons, pour aller prendre un dernier repas antillais.

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Les pieds presque dans l'eau, dans le seul lolo au milieu de nulle part. Il n'y a ni eau, ni électricité et encore moins le téléphone. Une chance, il rouvre aujourd'hui pour la nouvelle saison.

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C'est un sympathique lolo familial, une maman et ses 3 enfants tiennent cet endroit magique, malheureusement, ils sont un peu inquiets car leur petit paradis n'a pas cette année l'allure des autres années. A cause des mauvaises algues qui prolifèrent depuis le mois de mai dernier, la plage est sale et plus du tout cristalline comme avant, déjà, à la saison précédente ils ont fermé plus tôt. Néanmoins nous profitons de ce paradis en toute tranquillité. Théma s'amuse à pécher avec un bout de bois et une ficelle (insouciance des jeunes enfants). 

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lundi matin : réveil à la même heure que d'habitude. Mais activité tout à fait différente. Il faut s'attaquer aux valises, à la remise en état du bungalow, au dernier déjeuner chez Sandrine, rendre la voiture de location et reprendre notre périple aérien vers la métropole. Un vrai marathon je vous assure ! Tout à une fin la surprise a été complète, les vacances familiales une première réussies, à renouveler comme dit Valérie. Alors............. 

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