28 octobre 2016

Mon blog a 10 ans !

 

Cette semaine, mon blog aura 10 ans. Je n’en reviens pas encore. Pendant toutes ces longues années, chaque vendredi, j’ai pris le temps de venir bavarder avec vous. Rarement j’ai fait des pauses. Tout ce que je vous ai raconté est vrai. Le fil conducteur a toujours été « mes passions ». Et comme j’en ai beaucoup j’ai toujours quelque chose à vous dire. Je suis une grande bavarde.

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 Ma vie a toujours été basée sur le partage, alors vous faire découvrir les endroits où j’ai eu l’opportunité d’aller me semble être normal. Jamais je ne l’ai fait pour me vanter, je n’ai pas toujours eu de chance dans ma vie, mais malgré tout, je suis quelqu’un de foncièrement optimiste, alors je m’en suis toujours sortie, pourtant croyez-moi, parfois j’ai touché le fond. Je voudrais dire à tous, que la vie n’est pas un long fleuve tranquille,  mais je suis certaine que vous le savez. N’oubliez jamais, qu’après la tempête, le soleil revient toujours, il ne faut jamais cesser d’y croire, jamais désespérer.

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 Je vous ai ouvert, mon cœur, raconté mes souvenirs et entraîné parfois aux portes de mon intimité. En 10 ans, mon blog a évolué et c’est normal. Un grand merci à celles et ceux qui me suivent depuis le début, malheureusement ils ne sont plus très nombreux, mais c’est ainsi que va la vie. Moi-même je ne vais plus souvent sur vos blogs, le manque de temps et comme je trouve que la vie passe de plus en plus vite, j’essaie de découvrir de nouvelles choses et mes intérêts ne sont plus les mêmes qu’au début.  Pour avoir de nombreux commentaires, il faut être plus disponibles et rendre visite aux autres plus souvent, ce que je fais beaucoup moins, alors je ne me plains pas, Je suis quand même fière d’avoir une progression régulière et je remercie du fond du cœur, mes 119 abonnés et mes 605.534 visiteurs. Je sais pour certaines, ce n’est pas beaucoup, mais le nombre ne compte pas et ce n’est pas important pour moi.

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Combien de temps, vais-je encore continuer ? Je n’en sais rien, Mais ce que je sais, c’est que jusqu’à présent j’y trouve un certain plaisir, quand cela deviendra un ennui, une corvée, je tirerai ma révérence. Ceci dit, étant donné que souvent pour agrémenter mes sujets, je fais des recherches et alors ça, c’est un bon moyen pour faire travailler mes méninges et cela ne peut être que positif. J’aime apprendre et j’aime partager, alors !  

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 Rendez-vous vendredi prochain.

Pour vous remercier je vous offre ce diaporama sur l’automne dans ma maison. Vous le savez, je suis une amoureuse de ma maison je m’y sens bien et je suis une amoureuse des belles choses. Alors je vais continuer à cultiver mon Art de Vivre.

                                           

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21 octobre 2016

Fierloz un site remarquable dans l'Ain

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 Nous habitons ici depuis bientôt 10 ans et je n’avais jamais faite cette magnifique balade, bon il est vrai pendant plusieurs années la marche m’était interdite, j’ai donc d’un côté des excuses et de l’autre des promenades à rattraper. Alors l’été indien se prolongeant, il fallait en profiter. Aujourd’hui, je vais vous faire découvrir les « lapiaz » exceptionnels que nous trouvons à cet endroit.

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 Le massif du Ferlioz, est une petite merveille calcaire « de karst » constituée de drôles de pierres : les lapiaz, puisqu’elles ont été formées par la nature. Pour faire simple, nous dirons que le lapiaz est une formation géologique de surface dans les roches calcaires et dolomitiques créée par le ruissellement des eaux de pluie qui dissolvent la roche, ou par la cryoclastie ce qui forme un grand entablement rocheux parcourus de réseaux de diaclases ou fissures.

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Sans compter, que ce site historiquement a laissé des traces puisqu’il a été occupé par un camp de Sarrasins au Xème siècle vers les années 975 ; ils y avaient construits des fortins pour surveiller toute la vallée d’Artemare. Cette occupation n’a pas été sans entraîner des souffrances aux populations locales, victime de pillages et de massacres. Souvenez-vous, ce que nous apprenions à l’école : les Sarrasins n’étaient pas des tendres !

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Ce bel endroit, bien entretenu par la mairie est un des plus beaux endroits de notre village. Nous y rencontrons beaucoup de marcheurs et de coureurs du matin ou du soir. Pendant trois heures on peut découvrir un environnement extraordinaire, avec une végétation constituée de buis (pas encore attaqués par la pyrale), des pins maritimes, plusieurs sortes d’orchidées. Cette végétation sauvage exceptionnelle à cette latitude, nous  la devons à la présence d’un micro climat.

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 Et pourtant ce site est la convoitise depuis plusieurs années de « carriers » qui voudraient   l’exploiter afin d’en extraire 120.000 tonnes  par an de granulats, et répandre également des matériaux inertes pendant 30 ans. Incroyable, mais vrai. Deux principales communes sont l’enjeu de cette future catastrophe, celle qui nous est voisine au sud-ouest avec un élu favorable face à la manne financière que cela pourrait lui procurer puisque les dotations de l’état se raréfient (ce sont ses mots), elle ne tient absolument pas compte du désastre écologique que cela provoquerait. En revanche, notre élue s’y oppose farouchement et je la comprends, ce site géologique est unique en France et possède l’un des plus beaux lapiaz français. Pourtant, il paraît que nous sommes à une époque où l’écologie prend une grande importance ! Moi j’aurais tendance à penser que l’écologie pour certains est un effet de mode, puisqu’il semblerait que pour d’autres l’appât du gain domine au détriment de la nature ! Je trouve déjà, que nous l’avons bien abîmé cette nature. Si cela se réalisait ce serait une nouvelle catastrophe écologique et une bêtise humaine indéfinissable. N’oublions pas que ce plateau calcaire de lapiaz s’est formé il y a 140 millions d’années.

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 la bouche de notre célèbre cascade de Cerveyrieux sans une goutte d'eau exceptionnel à cette époque.

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 Cette promenade, est à faire à toutes les saisons de l’année, le matin comme le soir au coucher du soleil et aussi à chaque moment de la journée, nous y rencontrons des marcheurs et des coureurs. A chaque fois c’est différent. J’ai oublié de vous dire puisque d’après petit mari je fais une petite fixette, attention il y a des reptiles protégés tout comme les orchidées qu’il ne faut pas cueillir, donc les vipères ne les dérangez pas et évitez de marcher dessus. Je ne fais pas de fixette, mais j’avoue j’ai été très traumatisée cette année, d’avoir été mordue sans rien sentir, ni rien voir.

 

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Au début de la promenade, on peut s’arrêter à la vierge qui regarde Artemare depuis 1886, elle a été installée pour commémorer le 14ème centenaire du baptême de Clovis, premier roi barbare catholique. Du haut de cette statue, on peut admirer tous les alentours et même voir notre maison.

 

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Nous avions un chanteur régional, qui a écrit beaucoup de chansons sur le Bugey et le Valromey, je veux lui rendre hommage, dernièrement nous avons inauguré sa statue au pied du Fierloz puisqu'il a chanté cet endroit magique.

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14 octobre 2016

La Chartreuse Notre Dame de Portes dans l'Ain

 

Dans notre région d’adoption, je suis toujours à la recherche d’endroits nouveaux, oui, ceux que nous n’avons pas encore découverts. Cette semaine, nos pas nous ont conduits dans un endroit bien caché. Mais quelle surprise !

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 photo prise sur le Net

Dans mon enfance, j’ai beaucoup fréquenté ces lieux qui sont parsemés dans toute la  France. La vie retirée au milieu de nulle part, m’a toujours fascinée. Beaucoup d’interrogations, le pourquoi du comment ! Mais cela ne m’a jamais laissée indifférente. Je savais que N.D. de Portes était perdue dans nos montagnes du Bugey. Mais depuis notre arrivée il y a 10 ans, nos pas ne nous avaient pas encore transportés là. Il m’a fallu une jolie photo du monastère pour que nous décidions que la visite serait ce jour là. Pour y aller, il faut se munir d’une carte de la région bien détaillée, car vous ne trouverez aucun panneau indiquant dans quelle direction elle se trouve.

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 Mais avant, vous vous arrêterez à un endroit sympathique qui monte au calvaire de Portes situé sur un sommet, le mont Frioland et qui vous offrira une belle vue sur toute la chaîne des Alpes du Nord. Le chemin est large bien dégagé vous verrez les éventuels serpents ! Avec 12 degrés je pense qu’ils ont commencés à hiberner, j’ai donc emprunté ce chemin sans crainte.

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Il y a des endroits mystérieux qui méritent d’être abordés dans une ambiance particulière. Je peux vous assurer que la Chartreuse nous est apparue caressée par les nuages qui la rendait encore plus mystérieuse. Un peu plus bas dans la vallée il faisait 14 degrés, là haut à 1000 mètres d’altitude 16h de l’après-midi il n’y a plus que 8 degrés. Nous sommes au fin fond des bois, il fait sombre et ce halo de mystère nous la rend encore plus belle.

 

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il faut lire ND de Portes 

A l’entrée, un panneau indique que c’est un lieu de recueillement et de silence et qu’il faut le respecter (attention aux enfants qui vous accompagnent). Elle est retirée au milieu des bois à 7 kilomètres du premier village. Mais la grille est ouverte, vous pouvez donc y aller. Tout cet environnement incite au recueillement.

 

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Que de questions ! Pourquoi 15 moines dont 4 en formation trouvent ils le besoin un jour, de tout quitter pour vivre une telle solitude loin de tout ? La foi ! Il semblerait qu'ils soient entourés de deux familles laïcs qui les aident, leur travail consiste à entretenir toute l’année la forêt avoisinante, prier et quelque petit artisanat dans leur cellule. Ces hommes ont divers âges dont plusieurs grands anciens mais aussi, un bon groupe de moines jeunes qui mènent la vie particulière qu’ils se sont choisies.

 

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Une grande partie de la journée est consacrée à la prière, les chants en latin, les lectures, les psaumes etc…. Mais il faut bien une vie économique pour vivre. Celle-ci est assurée  par un petit artisanat réalisé par les moines dans leur cellule ils confectionnent des boites en bois qui servent pour l’emballage des bouteilles de la liqueur de chartreuse des autres monastères. Les frères assurent le service quotidien de la communauté et l’entretien de la maison. Ils reçoivent également quelques dons.

 

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Petit mari s'interroge ! Un jour, il m'a dit : si tu pars la première, je me retirerai dans un monstère, je ne serai pas seul, comme je ne parle pas beaucoup, je méditerai et je serai dans un bel endroit. !!! J'avoue jai souvent repensé à cette phrase et pourtant il n'a jamais été pratiquant !

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Il y a également, une toute petite partie d’hôtellerie qui n’est ouverte que pour les familles des moines qui viennent leur rendre visite une fois par an. Néanmoins, cette communauté solitaire et silencieuse a un caractère familial qui répond très bien à l’idéal de la vocation cartusienne qu’ils ont choisie et partagent en commun chaque jour 3 offices en commun : l’office de nuit, la Sainte Messe et les vêpres.

 

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Des chartreuses comme celle de ND de Porte il y en a dans le monde entier. Dans l’Ain, nous en avons deux, celle-ci et celle de Sélignac à l’est de Bourg en Bresse. Que ce soit vos idées ou non, ces choix différents des nôtres méritent un grand respect, ils ne gênent et ne fond de mal à personne. Je retire de cette visite quelques interrogations et surtout une belle journée.

 

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07 octobre 2016

A la Croix du Nivolet : Morsure de serpent.

 

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Le premier dimanche du mois de septembre 2016, aurait pu très mal tourner. Depuis, longtemps, l’envie de grimper jusqu’à la Croix du Nivolet nous taraudait. A chaque fois que nous passions à ses pieds nous disions : « il va falloir que nous y montions Pour rafraîchir la mémoire géographique de ceux et de celles qui s’arrêtent ici. La croix du Nivolet est une monumentale croix sommitale chrétienne qui se trouve dans le massif des Bauges, dominant le Nivolet et surplombant Chambéry.

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 Ce jour là, le temps était brumeux, mais il faisait beau et surtout il ne pleuvait pas. Le sommet est à 1537 m ; nous avons donc décidé de nous diriger vers la Féclaz, au-dessus de Chambéry et d’abandonner notre voiture au parking devant l’auberge. Face aux pistes de ski l’hiver, mais aux prairies en fleurs l’été. Pour démarrer, la grimpette est plutôt ardu pour un début. Au pied des chalets de Sire, de nombreux parapentes sont prèts à l’envol.

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Nous n’étions pas seuls. L’été, les chemins de randonnées en montagne sont de vrais boulevards, où en principe chacun se salue en se croisant. Il y a des jeunes, des moins jeunes, des enfants qui comme les chiens vont et viennent en courant d’un sens de l’autre ils ne sont jamais fatigués. Alors que nous et notre grand âge, nous y allons plus calmement, nous prenons le temps de nous arrêter et d’admirer les merveilleux paysages. On se retourne et l’on peut voir le lac du Bourget sous toute sa splendeur en bas.

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Après cette première escalade, le chemin se réduit dans les herbes et ensuite c’est là, où les choses se compliquent un peu, dans la forêt, nous devons crapahuter dans les pierres tout en profitant de plus en plus du dénivelé. J’avoue, au bout d’un certain temps, pour moi ce n’est plus drôle, il y a encore des années, je persistais et j’allais jusqu’en haut. Maintenant je me ménage. C’est ainsi que j’ai abandonné  la partie en laissant petit mari y aller à ma place et en redescendant piano, piano jusqu’à la voiture. Tout va bien, la balade est superbe. Une fois à la voiture, j’ai encore attendu 1h ½ dans la voiture, mais j’avais un bouquin, donc le temps ne m’a pas paru trop long. Ensuite la nuit tombait doucement, nous avons repris le chemin de la maison.

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C’est dans la soirée après le dîner, qu’allongée sur la banquette, mes jambes sur celles de ma douce moitié. Il y a avait environ 2 heures que nous étions rentrés. Tout d’un coup, petit mari me dit : dit donc, il semblerait que tu ais été mordu par un serpent, et en plus à deux reprises. Sur le coup, je lui réponds, tu rigoles ! Non il ne rigolait pas. En deux secondes je me suis relevée pour mieux constater. Effectivement à environ 15 cm sur le côté du mollet 4 superbes crocs avec des points de sang, une très légère inflammation autour.

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Alors là, on ne rigole plus. Je n’ai rien vu, absolument rien senti et je n’ai pas de signes aussi bien extérieur qu’intérieur de la moindre allergie et du moindre malaise. Premier réflexe : regarder sur Internet ; alors là, les images ne sont pas toujours belles, mais il y en a une du même genre que la mienne. Second réflexe : téléphoner à ma fille médecin, à qui j’envoie la photo, elle m’interroge : tu n’as vraiment rien, bon alors cela peut être rassurant, mais si jamais le moindre symptôme apparaît, direction l’hôpital. Tout le monde sait, qu’un dimanche soir aux urgences, on n’aime pas ça. Donc nous allons attendre un peu.

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Rien ne se produit de la soirée, je décide de me coucher.  5 Heures se sont écoulée. Le lendemain, je me réveille toujours aussi bien. Néanmoins, je décide d’aller dès l’ouverture de mon pharmacien lui demander conseil. Celui-ci confirme, effectivement ce sont bien des morsures de serpent. Allez quand même voir votre médecin, qui vous mettra certainement sous antibiotiques.

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 Oui mais pour aller voir le médecin c’est pas toujours facile. Le mien ne prend pas de rendez-vous, alors quand j’arrive il y a une vingtaine de personnes devant moi, comme l’urgence n’est plus réelle, j’essaie le cabinet médical de ma ville, sauf que là, comme mon médecin d’avant n’est plus mon référant et que les trois autres sont surchargés, on me refuse. C’est vraiment super maintenant en France. Les médecins ne se dérangent plus à domicile à moins d’être impotent, sinon ils nous donnent rendez-vous au cabinet et pendant les heures de consultations nous attendons dans la salle d’attente de longs moments en compagnie l’hiver par exemple des microbes et des virus qui se propagent. Alors si nous sommes passés à travers, là nous avons une seconde chance d’attraper n’importe quoi. Nous, les personnes d’un âge certain, nous nous souvenons de nos médecins de campagne qui se déplaçaient à pas d’heure. C’est normal tout évolue dans la vie, nos médecins modernes ont compris qu’ils avaient aussi le droit à plus de repos et à une vie familiale.

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 Donc revenons à nos moutons, il ne me restait plus qu’une solution, comme il n’y a pas besoin de m’ausculter puisque tout va bien, j’ose demander à ma fille une ordonnance par email. Heureusement d’un sens, je fais partie des privilégiés. L’ordonnance est arrivée, je me suis rassurée en prenant consciencieusement les médicaments, alors que je n’ai rien eu de ma morsure, en revanche, j’ai eu les intestins détraqués pendant plusieurs jours.

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Conclusion de ma mésaventure. Comme je dis toujours cela n’arrive pas qu’aux autres. Y regarder à deux fois quand nous posons les pieds sur nos chemins de randonnées et vous savez contrairement à l’idée reçue, on ne sent pas toujours la morsure, je pense que j’ai été épargnée de suites indésirables et même fatales parce que j’étais en pantalon. Du reste à l’endroit en lavant mon pantalon, je me suis aperçue de plusieurs fils tirés. Ne vous promenez donc jamais la cuisse et les jambes à l’air, le meilleur c’est le bon jean pas trop serré, tout l’inverse de la pluart des randonneurs que nous croisons l’été sur nos chemins de montagne. Je peux vous dire que la semaine suivante je partais 8 jours à Pralognan et que je n’ai pas profité de la même façon de mes balades, que j’ai du reste réduites. Je me sens un tant soit peu traumatisée par le fait que je n’ai rien vu et rien senti.

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Pour terminer, je vais vous raconter une histoire vraie, que m’avait raconté un médecin de mon village. L’été suivant cette histoire, une de ses patientes est venu le voir en lui disant qu’elle avait perdu son petit garçon de 4 ans. En vacances avec lui, du côté de la Rochelle, un après-midi il est allé faire un tour de manège sur un manège de chevaux de bois comme il y en a beaucoup sur les places ou les plages. Quand l’enfant est redescendu, il a dit à sa grand-mère : le cheval m’a fait un bisou. C’est tout. Les grands-parents ont souris à l’imagination de leur petit fils, l’enfant semblait bien aller, il courait gambadait à côté d’eux. Le soir à table il s’est senti mal et de plus en plus mal, ils l’ont emmené à l’hôpital où malheureusement il est décédé dans la nuit. La grand-mère s’est souvenue de ce qu’il lui avait dit en descendant du manège ; une enquête a été faite et il s’est avéré que le forain, l’hiver rangeait son manège dans une remise à côté d’un tas de bois. Et qu’une vipère avait hiberné dans le manège et fait ses petits sous le cheval. Ceci explique malheureusement cela.

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 Chambéry

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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