C’est encore avec « Troc Maison », que nous avons pris notre seconde semaine de vacances. Malheureusement le destin, a voulu que cette dernière semaine du mois de juin soit arrosée pratiquement dans toute la France. Plus judicieux,  nos hôtes ont choisi la semaine suivante pour se rendre à Pralognan et pour eux c’était le grand soleil.

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Pour nous accueillir : Jurançon et Cake à la myrtille

 C'est dans les Hautes Pyrénées que nous avions décidé d’aller. Plus précisément au dessus de Lourdes, car j’avais à me rendre pour mes recherches généalogiques dans deux mairies de la région. Sur la route de Gavarnie, nous avons déposé nos valises à « Esquièze Sère, chez Jean-Claude et Annick dans une jolie grange transformée en une confortable habitation avec tout le confort.

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Comme rien ne nous empêche de sortir quand nous sommes en vacances, le mauvais temps ne nous a pas fait peur. Ce jour là, nous avons choisi d’aller visiter le château de Pau, berceau de notre célèbre Henri IV et sa jolie ville. Dès notre arrivée, nous ne pouvions pas le manquer, puisqu’il trône sur un éperon rocheux au cœur de la ville, face à la chaîne des Pyrénées, surplombant le célèbre gave de Pau. Chez nous, dans les Alpes, les rivières descendant de la montagne, nous les appelons ; « dorons », ici ce sont des « gaves ». Mais tous les deux ont la même provenance, pour aller se jeter soit dans un fleuve ou dans la mer.

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Au milieu, un tableau représentant Henri IV jouant avec son fils. 

Notre Myrtille, nous a suivi partout ; elle trotte bien. Quand nous ne pouvons la faire entrer dans un Musée, elle nous attend bien sagement dans la voiture à l’ombre. Mais ce jour là, étant donné le temps, elle n’avait pas trop chaud. Quand le maître en a marre de la tenir en laisse, elle regagne son sac à dos sur le ventre de petit mari. Alors là, je peux vous assurer qu’il a beaucoup de succès, surtout auprès des asiatiques. Cela pourrait être également  je pense une bonne idée pour ceux qui veulent  draguer ! (Pas petit mari, ce n’est pas le genre, enfin devant moi …..)

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En fin d’après midi, avant de rentrer, nous avons voulu aller voir à Gavarnie, l’endroit du départ des excursions vers le cirque du même nom ; je l’avais faite cette excursion à dos d’âne il y a environ 55 ans. J’avais très envie de la refaire à pied, je m’étais même muni de guettes, j’avais tellement peur de me faire mordre à nouveau par un serpent. J’avoue que je reste traumatisée par mon aventure de l’année dernière. Je n’aurai même pas eu à les sortir de leur emballage car le temps le lendemain était pourri. La balade sera pour une autre visite dans les Pyrénées.

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Habitués à nos moyennes montagnes du Bugey ou à nos plus hauts sommets des Alpes quand nous allons à Pralognan, les Pyrénées, nous ont semblé différentes, la végétation n’est pas tout à fait la même. Mais elles sont tout aussi majestueuses et belles que nos montagnes.

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Second jour : toujours aussi mauvais temps. Donc ce sera la matinée en mairies de Ségus et de Lourdes, afin d’essayer de découvrir pourquoi mes arrières grands-parents, tout d’un coup ont quitté Paris, pour vivre deux ans dans cette région et y faire deux enfants. Sans, semble-t-il y avoir une attache quelconque. Je repartirai tout aussi ignorante, car je n’ai rien trouvé me donnant la moindre réponse à cette énigme. En revanche, je suis repartie avec l’intime conviction que l’acte de naissance de mon père a été écrit par un secrétaire de mairie qui ne connaîssait pas la famille et que mon grand-père dit présent sur l’acte était certainement absent car la signature était celle de la personne qui avait rédigé l’acte. Il était instruit et savait lire et écrire, comme me le prouve différents autres actes. D’autres détails sont tout aussi étranges. Il faut donc que je creuse plus loin. Mais avec la ténacité qu’est la mienne, un jour j’aurai le fin mot de l’histoire.

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 L’après-midi, nous avions prévu de nous rendre à la basilique Sainte Bernadette ainsi qu’à la grotte miraculeuse et au château, mais étant donné les orages qui se sont abattus sur la ville, c’est au château que nous nous sommes réfugiés. Je connaissais la grotte et la basilique ancienne, puisque j’y étais venue quand j’avais 17 ans. Ce voyage avec le pèlerinage de l’Oise, m’avait été offert par le Curé de Saint Just en Chaussée, le Père Louvet afin de me remercier pour avoir animé le patronage paroissial tout l’été, comme monitrice. A cette époque il ne fallait pas passer son BAFA et avoir un diplôme pour effectuer cette fonction dans un petite ville de province, rien n’était réglementé comme maintenant et je n’étais pas rémunéré. Entre parenthèse : beau souvenir que celui-là.

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A bientôt si vous avez aimé mon récit sur nos vacances, il y a encore plusieurs jours à vous faire partager avec une rencontre surprenante au Tourmalet.