28 juillet 2017

Des vacanciers pénibles pour des grands-parents sympas.

 

 

Une très bonne thérapie. Quand quelque chose vous a fait souffrir, n’ayez pas peur de l'écrire, cela fait un bien fou. Raconter et lire ce sont deux choses différentes, on ressent beaucoup plus la sensibilité des personnes. et on comprend mieux les faits relatés. 

 Je n’ai jamais passé une période de vacances aussi désagréable que celle-ci.

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avant que ne commence le film ! 

L’année dernière, j’avais dit c’est fini, je ne prends plus de petits enfants en vacances. Fatigue, perturbation de notre rythme de vie, beaucoup de kilomètres, choisir à chaque fois des activités pour les distraire. Et pourtant j’aime mes petits enfants. Je ne me vois pas vieillir, je suis très active et prête à remuer des montagnes pour leur faire aimer la vie qui les entoure, leur faire découvrir de jolis endroits, essayer de parler avec eux, transmettre mes connaissances. C’est pour cela que cette année quand Thaïs m’a demandée de venir, je me suis empressée d’inviter sa cousine sa presque jumelle.

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Ressentant un tel mal être en redonnant la dernière petite fille vendredi soir, que je me suis remise en question et j’ai essayé d’analyser le pourquoi des choses. Trop facile de se cacher derrière la crise de l’adolescence, belle façon pour les parents  d’accepter les désagréments de cette période et de ne pas se remettre en question. Je veux bien reconnaître que l’adolescence est un mélange d’hormones qui doivent se mettre dans le bon sens. Néanmoins quand la base des bonnes manières n’a pas été apprise ou négligée, et que les parents sont laxistes, il y a quand même un problème.  L’adolescence ne se cache pas si facilement derrière tout. J’ai entendu dire aussi qu’il n’y avait pas que l’éducation mais le caractère de l’enfant. Oui c’est vrai, mais comme l’enfant ou les enfants sont encore chez les parents, c’est à eux de les recadrer quand l’adolescent manque à ce qu’il leur ont appris : ce qu'il se fait et ce qu’il ne doit pas se faire. C’est pourquoi, je me retranche toujours sur l’éducation.

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Sur deux petites filles de 14 ans (trois mois les sépare) voici le bilan que j’essaie de comprendre. 

Héloïse :

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 1)     se lève rarement avant 11h30 et même midi. Deux fois à 10 h. (ne lui a-t-on pas appris qu’en communauté il y a des règles à respecter ?) C’est vrai qu’en regardant l’historique du téléphone portable le dernier SMS était à 23h passé.

2)     A fait la gu…. Tous les jours et elle répond sans arrêt.

3)     Pendu sur son téléphone portable (sauf à table et encore) toute la journée, même pendant les activités qui nécessitent pas l’emploi de ses mains ou de ses jambes.

4)     N’’a jamais faim à table aux heures de repas.

5)     Ne veut jamais se faire prendre en photo, alors que je voulais leur faire un album sur leur vacances, bon je peux comprendre beaucoup de jeunes ont une période ou ils n’aiment pa ça, mais quand même par gentillesse pour faire plaisir à sa grand-mère qui est tellement passionnée de photos (et croyez moi elle n’en abuse pas), peut être qu’un effort aurait été le bienvenu.

6)     En dehors des activités à l’extérieur elle n’est jamais dans les pièces communes, toujours enfermée allongée à travers de son lit (fait ou pas fait)

7)     Conteste tout, un jour de canicule nous avions choisi d’aller au cinéma, impossible de choisir ensemble un film, tous les choix de sa cousine étaient invalidés.

8)     Elle met la table quand on lui demande en traînant les pieds, quand elle a terminé, elle débarrasse son assiette et ses couverts. Sinon aucune aide autre, elle ne se propose pas.

9)     Les ¾ du temps laisse tomber sa cousine.

10)                        Pour aller fermer une fenêtre dans sa chambre il faut souvent enjamber ses affaires.

 

Bilan de ces 10 jours à la maison : Aucune sociabilité, manque de respect, n’est plus la petite Héloïse que j’aimais avoir le mercredi.

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Thaïs :

 

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1)     Veut toujours avoir raison et avoir le dernier mot.

2)     Dans une discussion cherche sans arrêt à vouloir donner une excuse et défend les autres même s’il s’avère avec preuves à l’appui qu’ils ont torts.

3)     Reprends sa grand-mère sans arrêt même si elle fait une faute de français.

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Sinon, très agréable, sourit tout le temps. Fait son lit chaque jour, range sa chambre plus ou moins. Aide et se propose pour tout. Dit toujours merci. Peu sur son téléphone portable car peu d’amis en métropole (elle vient de passer 3 ans à la Guadeloupe). Se trouve souvent sur son ordinateur à regarder un film, mais ce qui change tout, c’est qu’elle se trouve toujours dans la pièce où nous sommes, avec ses écouteurs soit, mais sa non présence ne se sent pas. Et nous répondant toujours sans agressivité si nous la dérangeons pendant son film. Essaie de dialoguer avec nous et de s’intéresser.  Mange de tout ou presque et mange beaucoup.

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Quant à nous grands-parents que leur avons-nous apporté ?

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Notre disponibilité, nous avons changé nos habitudes, par exemple nous ne dînons plus beaucoup le soir. Petit mari le préposé à la cuisine s’est décarcassé pour chaque soir leur faire un dîner convenable. Je me suis creusée la tête pour leur trouver des activités tous les jours et surtout en rapport avec leur âge, sans compter le coût de celles-ci et souvent glaces à l'extérieur au goûter. Petite anecdote parmi les activités, j’en avais trouvé une qui ne pouvait que leur plaire, une séance pour apprendre à se maquiller chez Yves Rocher avec petits billets pour accompagner. En sortant elles étaient mignonnes il n’y avait pas d’excès, j’ai voulu prendre en photo Héloïse pour montrer à sa maman, nous étions attablés chez le glacier (il y avait du monde), elle n’a jamais voulu et se cachait la figure derrière les mains, alors je pense là, par exemple si on lui avait appris à faire plaisir aux autres dans certains cas.  Sa grand-mère était tellement contente d’avoir proposé cette séance afin qu’elles ne fassent pas d’erreurs quand elles se maquilleront, car se maquiller c’est très féminin et elles aiment. Eh ! bien je peux vous dire que j’avais la larme à l’œil et j’ai été très déçue.

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 Revenons à l’utilisation de ce fameux téléphone portable qui m’indispose tellement par la façon dont on s’en sert. Si à mon époque il y avait eu cet outil, j’aurais appris à mes enfants, que c’était un outil formidable qu’il fallait savoir s’en servir, mais qu’il y avait des règles à respecter et que cela n’excluait pas  les bonnes manières du savoir vivre quand on s’en servait quand on n’était pas seul. Trop facile de se cacher derrière l’adolescence de ses enfants et rabacher sans arrêt aux grands-parents : oui mais, de votre temps il n’y en avait pas donc vous ne pouvez pas comprendre etc.…. S’ il y en avait eu, j’aurais fait appliquer des règles d’éducation, et ne pas s’en servir à tout bout de champ quand on est en société, parler doucement respecter ceux qui sont à côté de soi, ne pas s’en servir quand en groupe on fait une activité,  etc… Enfin tout ce  qui semble  paraître ringard à beaucoup de 30/50 ans. Etre bien élevé et respecter les autres ne sera jamais ringard. Et il faut arrêter de prendre les plus de 60 ans pour des gens inaptes à comprendre les outils modernes qui nous entourent. Ces derniers doivent être entourés par l’éducation quoi qu’on en dise et ça, c’est le rôle des parents : c’est pourquoi je parle souvent d’éducation.

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 Je suis désolée, j’aime mes enfants et mes petits enfants, mais si je ne suis pas d’accord  je n’approuve pas tout ce qu’ils font. Que les uns et les autres n’oublient pas le respect des anciens. Si nous, nous devons nous adapter à eux, qu’eux s’adaptent à nous.

 Alors voilà pourquoi j’ai passé de très mauvais moments pendant ces 12 jours.

 

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Activités proposées et effectuées :

 

Mardi 11 juillet : Cinéma, 2 parties de bowling

Mercredi 12 juillet : Grottes de Choranche dans l’Isère.

Jeudi 13 juillet : accro branche à Hauteville

Vendredi 14 juillet : Repos, le soir feu d’artifice avec Marie et Jérémy

Samedi 15 juillet : direction Pralognan la Vanoise

Dimanche 16 juillet : toute la matinée Via Ferrata avec moniteur

Lundi 17 juillet :  Yves Rocher et galerie marchande de Champnord, glacier

Mardi 18 juillet : Héloïse repart, pour nous repos.

Mercredi 19 juillet Abbaye de Hautecombe et Canoë avec petit mari, Fabrication du savon. Goûter au restaurant de l’Abbaye.

Jeudi 20 juillet : 1h1/2 de Segway à Annecy, altercation avec Thaïs.

Vendredi 21 juillet : Visite d’un moulin à papier « Moulin de la Tourne dans l’Isère. Visite d’un moulin à huile et départ de Thaïs le soir après dîner.

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Peut être que maintenant, certains comprendront mieux mon coup de G….. Ecrire les choses, croyez moi cela fait du bien car j’oubliais de vous dire depuis jeudi, suite à l’altercation et certainement au stress de ces 12 jours, je ne me sens pas bien du tout, j’ai un point du côté gauche, comme quand je suis stressée et ce matin je me sens vidée des pieds à la tête.

Si j'ai voulu raconter cette expérience c'est parce que je sais que mon blog est souvent lu et que beaucoup se reconnaîtront et que souvent eux se taisent et ne disent rien pour ne pas blesser. Moi, j'ai toujours dit en face ce que je ressentais que cela plaise ou non, ce n'est pas maintenant que je changerai.

 

Pour information :

Repas et conduite chaque jour, pour beaucoup à plus de 50 kms de la maison  : Petit Mari.

Intendance, préparation des activités, manutention du linge, entretien divers, organisation : Edith

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21 juillet 2017

Vacances dans les Hautes Pyrénées - 3 - Le Pont d'Espagne et le lac de Gaube etc....

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Malgré le temps moyen, jeudi matin, nous sommes partis en montagne. Nous n’étions pas dans un si bel endroit, sans faire la route des cascades du côté de Cauterets et une sympathique marche jusqu’au Pont d’Espagne et le lac de Gaube. Souvent, en partant le matin, le temps est encore potable. Tout change dans l’après-midi. C’est par le télésiège et une petite marche d’une demi heure, sur un terrain plat, que le lac de Gaube est accessible. Nous étions censés voir le Vignemale, point culminant des Pyrénées françaises  3.298 m. Malheureusement les nuages nous en ont caché la vue.

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Vendredi, l’escapade a été encore plus belle, plus longue mais aussi nous sommes rentrés sous la pluie. Direction Le Tourmalet dès 8 heures. Tout au long de la montée et jusqu’à la Mongie, d’où nous devions prendre deux téléphériques qui nous feraient accéder au Pic du Midi. Qu’elle a été notre surprise de rencontrer dans le village : vaches, moutons, ânes partout en liberté. Mais le plus surprenant, ce sont les lamas, une bonne cinquantaine squattant les parkings ou allongés sur la route ; avec obligation de les contourner car aucun n’a bougé. Nous avons slalomé entre eux pour passer. Quand j’ai questionné un commerçant, il m’a été répondu, que c’était normal car nous étions dans une zone pastorale.

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Après avoir emprunté les téléphériques, nous avons débarqué sur l’esplanade de l’observatoire ou nous avons trouvé de la neige et une température de moins 4 ainsi que beaucoup de nuages. Un peu chère l’excursion pour si peu de temps, car nous sommes redescendus rapidement. Néanmoins c’était bien quand même.

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 Le jour suivant malgré la pluie, nous sommes allés visiter l’église des Templiers du village mitoyen au nôtre : Luz Saint Sauveur. Une église du XIème siècle entourée d’un fortin imposant sur une jolie petite place entourée de belles maisons. Elle est appelé à tort « Eglise des Templiers » Ce sont des Hospitaliers de St. Jean de Jérusalem qui l’ont construite en 1200.

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Dans le cimetière qui l’entoure de très vieilles tombes dont celle d’une petite fille prénommée Bernardine, morte en 1236. Sur l’inscription usée, on peut deviner : Ci-gît Bernardine de Doumet de Bat fille de Naramon de Barèges et de Madame Nahera 1236, dernière semaine d’avril. Gilles de Sère l’a fait.

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 Au-dessus du caveau de la fillette, on peut découvrir en bon état un superbe tétra morphe peint du XVIème siècle. Le Christ est entouré de trois évangélistes : St. Luc (taureau) St. Marc (un lion) St. Mathieu (un ange) St. Jean (un aigle). Au-dessus du superbe portail de la façade nord on retrouve sur le tympan un autre tétra morphe sculpté dans la pierre. A l’intérieur une belle fresque peinte au dessus de l’autel.

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 Une autre découverte dans un autre genre, dans un des hameaux de Luz : SIA, sur une toute petite route à l’écart de celle qui mène à Gavarnie, dans une petite maison ancienne de la région. Francis, fait découvrir la fabrication de son célèbre gâteau à la broche. Sa recette paraît simple, c’est une pâte de quatre quart cuite au feu de bois de tilleul, déposée sur la broche avec une cuillère de bois, pas de louche ni de machine. Ce gâteau est parfumé à la compote de fruits confite. Enveloppé dans un linge, il se conserve un mois ; inutile de vous dire que chez nous, il n’a fait qu’une semaine et il a agrémenté nos petits déjeuners quotidiens.

 

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 On peut assister chaque après-midi à son élaboration et même tourner soi-même la broche. Après des recherches, il semblerait qu’il se dégustait déjà au XVIIIème siècle à Tarbes et à Pau. Nous le retrouvons en Pologne, en Autriche et en Roumanie. Il se dit dans le village, que lors de l’inauguration en 1863, du pont Napoléon III ce gâteau fut confectionné et que l’architecte de l’ouvrage d’Art, un polonais, aurait emmené la recette dans son pays.

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Voici donc la fin de nos vacances. Sur le chemin du retour, une dernière visite dans la citée de Carcassonne que je ne connaissais pas. Pour moi, c’est toujours un délice de pouvoir photographier de beaux paysages, de belles demeures et de riches architectures, afin de les partager avec les internautes qui suivent mon blog.

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14 juillet 2017

Vacances dans les Hautes Pyrénées - 2 - "la côte atlantique"

Je ne connaissais pas Biarritz, Anglet et sa chambre d’amour, ni les jolis villages basques, si souvent décrit par ma fille Chrystel, qui chaque année s’y rendait avec son mari et ses enfants. De chez nous, quand nous devons aller sur la côte atlantique, il nous faut faire à chaque fois, entre 800 et 900 kilomètres. Alors, là il fallait profiter de notre proximité depuis les hautes Pyrénées, pour nous y rendre une journée entière.

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 Avec l’autoroute, nous y sommes en moins de deux heures. En consultant la météo, il semblait que le meilleur jour c’était mercredi. C’est donc un peu avant 8 heures que nous avons pris place dans la voiture. Pas de pluie ou vraiment très peu pendant la journée, elle a commencé à nous importuner en fin d’après-midi et sur tout le trajet du retour. En revanche, des ciels noirs, bleu marine, de beaux ciels pour faire des photos. Une mer calme avec son va et vient incessant, des vagues comme il se doit dans cette région, pas encore beaucoup de monde et des surfeurs, « beaux comme des Dieux ».

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 C’est donc à Anglet que nous nous sommes arrêtés en premier. Mon Dieu, que la mer était belle. Depuis que nous habitons la montagne, elle me manque beaucoup. Nous habitons à 364 kilomètres de la première plage.

Nous allons quelques fois sur la méditerranée, mais ce n’est jamais pareil à l’océan, qui bouge sans arrêt et qui forme de jolies vagues. J’avoue, j’y serais restée à rêver plus longtemps si mon programme me l’avait permis. Nous avons déjeuné au bord de la plage de la chambre d’amour.

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 La légende de la chambre d’amour, raconte que dans les temps lointains, Laorens pauvre et orphelin et Saubade fille d’un riche cultivateur s’aimaient et se retrouvaient en cachette dans cette grotte sans que leurs parents le sachent. Grâce à cette légende et à la nouvelle mode des bains de mer qui arrive à partir de 1828, la plage devient un des hauts lieux de visite et de promenade de la région. Ayant toujours été très romantique, j’avais aimé cette légende dès mon adolescence. Je me suis rendu compte qu’elle était de moins en moins connue par les jeunes générations. Je me souviens des cartes postales des années 1960 que l’on ne manquait pas d’envoyer à sa dulcinée quand on passait par là. J’ai cherché à la devanture des boutiques de la plage, je n’en ai trouvé aucune racontant la légende. Les temps changent et le romantisme est bien loin du cœur de nos adolescents. Petit regret de nostalgie pour la grand-mère que je suis.

0 la grotte de la chambre d'amour

Après le repas, nous sommes allés prendre le café à l’hôtel du Palais. Le café s’est transformé en délicieux chocolat Eugénie. Beaucoup de personnes n’osent pas pousser la porte de ces palaces. Moi, au contraire à chaque fois que j’en croise un, je rentre pour avoir le plaisir de déguster une boisson, qui ne coûte pas beaucoup plus cher que dans un café ordinaire. Notre chocolat était copieux l’équivalent de deux tasses chacun, du fait maison avec de vraies barres de chocolat, le tout accompagné d’une assiette de mignardises, tout aussi délicieuses. Petite fantaisie que je peux me payer, alors que je ne pourrais pas me payer un séjour d’une seule nuit  dans cet endroit. Sans compter que l’environnement est superbe et nous pouvons y rester un bon moment et ça fait du bien. Alors, osez, vous avez le droit et bannissez la phrase clef que j’ai si souvent entendue : « Ce n’est pas pour moi !!! » Petit mari au début était réticent à cause de Myrtille. Myrtille est une demoiselle bien élevée, elle est restée dans son sac à nos pieds et elle n’a pas bougé.

 

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Ce délicieux moment savouré, nous avons repris la route pour nous rendre dans un endroit dont je rêvais depuis longtemps : « l’Arnaga »

 Une jolie maison basque entourée d’un jardin remarquable, éclairé par des centaines d’hortensias rose et bleus, de toute beauté. A cette époque de l’année, ils étaient à l’apogée de leur floraison. Cette belle propriété est celle d’Edmond Rostand et de son épouse Rosemonde Gérard, la poétesse de la fin du XIXème siècle et du début du XXème. Vous souvenez-vous du poème :

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L’éternelle chanson :

 

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille….

 

C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge,

Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main

Car vois-tu chaque jour je t’aime davantage,

Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain.

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 Si j’ai voulu aller visiter cette maison. C’est pour une raison personnelle. Pendant 20 ans, j’ai habité    le parc du château où, enfant elle venait passer ses vacances chez son grand-père le Maréchal Gérard ; le fidèle Maréchal de Napoléon Bonaparte. Dans cette visite, pour moi il y avait un petit plus auquel je ne suis pas restée insensible. Néanmoins, vous le savez, j’aime aussi visiter les lieux d’exception et celui-ci est une belle découverte.

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Ensuite, sur les pas de ma fille Chrystel, nous nous sommes arrêtés malgré la pluie dans un joli village basque inscrit parmi les plus beaux : AÏNHOA, sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle à la limite de la province du Labourd et de la Navare, à quelques encablures d’un autre village célèbre : Espelette, ce village est composé d’une seule rue unique ou les façades blanches et rouges rendent l’endroit exceptionnel.

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Après cette belle journée, riche en jolies découvertes nous avons repris la route sous la pluie pour regagner notre village de Bigorre.

 

Demain sera un autre jour…..

 

                                                                                                           

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07 juillet 2017

Vacances dans les Hautes Pyrénées juin 2017 - 1 -

C’est encore avec « Troc Maison », que nous avons pris notre seconde semaine de vacances. Malheureusement le destin, a voulu que cette dernière semaine du mois de juin soit arrosée pratiquement dans toute la France. Plus judicieux,  nos hôtes ont choisi la semaine suivante pour se rendre à Pralognan et pour eux c’était le grand soleil.

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Pour nous accueillir : Jurançon et Cake à la myrtille

 C'est dans les Hautes Pyrénées que nous avions décidé d’aller. Plus précisément au dessus de Lourdes, car j’avais à me rendre pour mes recherches généalogiques dans deux mairies de la région. Sur la route de Gavarnie, nous avons déposé nos valises à « Esquièze Sère, chez Jean-Claude et Annick dans une jolie grange transformée en une confortable habitation avec tout le confort.

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Comme rien ne nous empêche de sortir quand nous sommes en vacances, le mauvais temps ne nous a pas fait peur. Ce jour là, nous avons choisi d’aller visiter le château de Pau, berceau de notre célèbre Henri IV et sa jolie ville. Dès notre arrivée, nous ne pouvions pas le manquer, puisqu’il trône sur un éperon rocheux au cœur de la ville, face à la chaîne des Pyrénées, surplombant le célèbre gave de Pau. Chez nous, dans les Alpes, les rivières descendant de la montagne, nous les appelons ; « dorons », ici ce sont des « gaves ». Mais tous les deux ont la même provenance, pour aller se jeter soit dans un fleuve ou dans la mer.

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Au milieu, un tableau représentant Henri IV jouant avec son fils. 

Notre Myrtille, nous a suivi partout ; elle trotte bien. Quand nous ne pouvons la faire entrer dans un Musée, elle nous attend bien sagement dans la voiture à l’ombre. Mais ce jour là, étant donné le temps, elle n’avait pas trop chaud. Quand le maître en a marre de la tenir en laisse, elle regagne son sac à dos sur le ventre de petit mari. Alors là, je peux vous assurer qu’il a beaucoup de succès, surtout auprès des asiatiques. Cela pourrait être également  je pense une bonne idée pour ceux qui veulent  draguer ! (Pas petit mari, ce n’est pas le genre, enfin devant moi …..)

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En fin d’après midi, avant de rentrer, nous avons voulu aller voir à Gavarnie, l’endroit du départ des excursions vers le cirque du même nom ; je l’avais faite cette excursion à dos d’âne il y a environ 55 ans. J’avais très envie de la refaire à pied, je m’étais même muni de guettes, j’avais tellement peur de me faire mordre à nouveau par un serpent. J’avoue que je reste traumatisée par mon aventure de l’année dernière. Je n’aurai même pas eu à les sortir de leur emballage car le temps le lendemain était pourri. La balade sera pour une autre visite dans les Pyrénées.

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Habitués à nos moyennes montagnes du Bugey ou à nos plus hauts sommets des Alpes quand nous allons à Pralognan, les Pyrénées, nous ont semblé différentes, la végétation n’est pas tout à fait la même. Mais elles sont tout aussi majestueuses et belles que nos montagnes.

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Second jour : toujours aussi mauvais temps. Donc ce sera la matinée en mairies de Ségus et de Lourdes, afin d’essayer de découvrir pourquoi mes arrières grands-parents, tout d’un coup ont quitté Paris, pour vivre deux ans dans cette région et y faire deux enfants. Sans, semble-t-il y avoir une attache quelconque. Je repartirai tout aussi ignorante, car je n’ai rien trouvé me donnant la moindre réponse à cette énigme. En revanche, je suis repartie avec l’intime conviction que l’acte de naissance de mon père a été écrit par un secrétaire de mairie qui ne connaîssait pas la famille et que mon grand-père dit présent sur l’acte était certainement absent car la signature était celle de la personne qui avait rédigé l’acte. Il était instruit et savait lire et écrire, comme me le prouve différents autres actes. D’autres détails sont tout aussi étranges. Il faut donc que je creuse plus loin. Mais avec la ténacité qu’est la mienne, un jour j’aurai le fin mot de l’histoire.

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 L’après-midi, nous avions prévu de nous rendre à la basilique Sainte Bernadette ainsi qu’à la grotte miraculeuse et au château, mais étant donné les orages qui se sont abattus sur la ville, c’est au château que nous nous sommes réfugiés. Je connaissais la grotte et la basilique ancienne, puisque j’y étais venue quand j’avais 17 ans. Ce voyage avec le pèlerinage de l’Oise, m’avait été offert par le Curé de Saint Just en Chaussée, le Père Louvet afin de me remercier pour avoir animé le patronage paroissial tout l’été, comme monitrice. A cette époque il ne fallait pas passer son BAFA et avoir un diplôme pour effectuer cette fonction dans un petite ville de province, rien n’était réglementé comme maintenant et je n’étais pas rémunéré. Entre parenthèse : beau souvenir que celui-là.

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A bientôt si vous avez aimé mon récit sur nos vacances, il y a encore plusieurs jours à vous faire partager avec une rencontre surprenante au Tourmalet.

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