Que faites-vous cet été ?

C’est un été très chaud dans la plus part des régions françaises. Nous, aux pieds des Alpes, la chaleur s’accumule. Nous sommes loin des entrées maritimes qui apportent la fraîcheur. Je peux vous affirmer, que nous avons souffert  avec chaque jour plus de 35 degrés. Les jours sont longs et les nuits courtes. Plus mes jeunes années s’envolent, plus j’ai du mal à supporter. Je me réjouis d’avoir investi il y a 3 ans ou 4 en achetant une climatisation pour le boudoir. Nous nous y réfugions chaque après-midi.

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Notre semaine dans le nivernais, n’a pas été de tout repos. Beaucoup de marche, les visites de Nevers et de la Charité sur Loire a été éprouvantes malgré tout. Notre journée généalogique un peu plus rafraîchissante quand nous n’avions pas à descendre de la voiture. Quant à celle au bord du lac des Settons, franchement agréable. Les balades sur les bords de la Loire ou de l’Allier sympathiques mais chaudes ; avec la découverte d’un beau village ancien et de son château à Apremont sur Allier tout aussi chaude, mais une belle récompense entre midi et 16 heures, promenade parmi les fleurs et les arbres du magnifique parc floral de Gilles de Brissac. Un véritable havre de paix et de fraîcheur que nous avons apprécié en déambulant pieds nus sur le tapis de pelouse, doux comme du velours. Mais au final, que de beaux souvenirs « chauds ».

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En rentrant, la chaleur était toujours là. Alors, ne rien faire l’après-midi s’imposait. Réfugiés au boudoir, c’était notre seule solution. Je pars du principe, qu’il faut savoir se ménager et revoir ses priorités. Ce qui n’est pas fait aujourd’hui, sera fait demain ! Pourquoi se culpabiliser de ne rien faire ou presque ? J’aime lire, mais pas sur une tablette. N’ayant plus de place dans le grenier, aménagé en grande partie en bibliothèque organisée, je me suis résolue à fréquenter depuis 1 an, celle du village voisin. Pourtant, je ne voulais pas en entendre parler, j’ai besoin de posséder les livres, de les toucher, de les humer et avoir la possibilité de les relire si je veux.

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 Je suis friande des romans d’aventures, des livres historiques, des bibliographies, des romans sentimentaux  et de ceux de la vie dans nos campagnes aux siècles passés. Je ne me lasse jamais. Assise confortablement dans bel endroit calme, dans un siège agréable, sur lequel on n’est pas obligé de remuer sans arrêt, je m’abandonne dans ces ailleurs, qui me sont souvent très étrangers. Au début juillet, j’ai commencé par une intrigue historique, richement agrémenté, puisé dans  les archives sur la guerre de 1914. Je vous recommande :

Quand soufflera le vent de l’aube de Emma Fraser.

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Deux jeunes femmes, l’une infirmière, l’autre médecin de conditions tout à fait différentes habitent l’île de Skype en 1903 ; elles vont être amenées à se retrouver en Syrie pour soigner les blessés de cette affreuse guerre. 15 ans de saga bouleversante, inspirée de faits réels de deux héroïnes au courage admirable confrontées à la cruauté de la guerre et unies par un inavouable secret.  Cette histoire inspirée de faits réels vous emmènera d’Edimbourg à un village sur le front syrien. J’avoue j’ai beaucoup aimé. Nous pouvons dire, que nos grands-mères ont vécu, elles aussi, une époque pas facile et certainement encore moins que la nôtre.

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 Pour me remettre de la douloureuse épopée de Jessie et d’Isabel, il me fallait un livre plein de légèreté au titre accrocheur comme : Les amants du presbytère de Bernadette Dupuy. Je n’allais pas être déçue. Je suis tombée ou presque dans les bras d’un curé de campagne pas comme les autres : Roland Charvaz. Il me semble, qu’il n’avait pas beaucoup la vocation et qu’il avait oublié ses vœux de chasteté.  C’est ce qui arrivait au XIXème siècle, quand on naissait dans une famille catholique pratiquante et que les parents décidaient, que le premier garçon serait militaire et que le second « embrasserait, si je peux dire » la prêtrise. C’est lors de sa première messe dans son nouveau village qu’il croisera les jolis yeux de Mathilde, la jeune épouse du docteur Colin de Salignac. Elle-même, victime d’un mariage arrangé, Engluée depuis plusieurs années dans la routine journalière d’une vie conjugale sans beaucoup de surprises et surtout sans amour. Ils étaient loin de se douter qu’au fil des jours leur vie se mêlerait à un meurtre qui ruinerait leurs deux vies. Je ne vous en dis pas plus, pour vous laissez deviner  combien ce roman me tient chaud !!  Par ses rebondissements inattendus. Vraiment 300 pages de « canicule ». 

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Après cette légèreté inattendue, je vais attaquer une saga plus terre à terre. Arlette Cousture, raconte la vie d’Emilie et de sa fille Blanche en deux livres attachants, calqués sur les saisons de la terre et de la vie que l’on dévore parait-il  avec émotion. C’est la mosaïque d’un temps révolu, qui ressemble pourtant à hier, à aujourd’hui et peut-être à demain. Il semblerait que c’est aussi un grand feuilleton télévisé. Qui se passe au Canada. Alors, je quitte l’histoire chaude d’un curé de campagne pour embarquer dans la vie de deux canadiennes à la vie certainement bien différente. Donc à suivre.

Tome 1 : Emilie, tome 2 : Blanche.

    Blanche

 Une de mes fidèles lectrices de mon blog, voulait savoir ce que je faisais de ces mois d’été. Alors Bernadette, l’idée de ce billet vient de toi.

 

 

A bientôt…..