31 mai 2019

Nous sommes, comme nous sommes

Cette semaine c'était la fête des mères. Comme chaque année, j'ai reçu des fleurs. J'adore les fleurs.

Je ne conçois pas une maison sans qu'il n'y en ait. Mais attention, il faut les bichonner. Chaque jour, je retire les fleurs fanées, je change l'eau tous les deux ou trois jours.  

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J'avoue qu'à partir du mois de Mai, je me régale. Sauf quand la pluie s'invite tous les jours.

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cette année, il a neigé tard, elles sont sorties en retard

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quant à celle-ci, elle s'est bien faite arrosée le jour ou elle s'est ouverte. Je l'ai vite cueillie pour pouvoir profiter de sa beauté.

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le mois de mai, les clochettes étaient au rendez-vous. 

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Malgré la pluie, j'ai pu sauvegarder quelques lys blancs

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Ouf ! j'ai pu sauver les roses et bien en profiter.

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Dimanche dernier, nous sommes allés pique niquer au bord de l'eau, je n'ai pu m'empécher de saisir ces acacias sauvages, une pure merveille.

2 23 mai 2019

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En allant voir ou en étaient les narcisses : pas encore sortis, nous avons croisé quelques champs de colza en fleurs.

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Toutes ces fleurs me donne l'envie de quelques changements dans la maison. J'ai fait refaire par la tapissière un de mes fauteuils voltaire et j'ai craqué sur un petit crapeau recouvert d'un joli velours moderne, impossible de résister, puisque ses grands frères l'attendaient à la maison, un coup de jeune dans mon séjour très 1900.

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Pas du tout mécontente et de beaux ensembles. Quand je pense qu'il y a beaucoup de femmes qui se moquent de leur maison, leur priorité est ailleurs, pas moi, j'ai besoin de m'y sentir bien. Mon excuse, je vais vous la donner. N'ayant pas travaillé beaucoup à l'extérieur, ma maison a toujours été l'endroit où je vivais le plus longtemps. J'ai toujours péféré la déco aux fringues. Chacune ses préférences. J'aime les jolies choses et je crois que dans une autre vie je pourrais être "architecte d'intérieur", c'est la mode ça maintenant ! Du reste je ne loupe jamais la Maison France 5. Je prends des idées partout où je peux. 

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J'aime que les choses aient une histoire, par exemple ce nu m'a été offert par petit mari, car j'ai toujours dit que j'aimais "Botéro", la statuette à côté c'est Nicole, l'année dernière j'ai fait la connaissance d'une potière de  94 ans Nicole Reverdiau dans le joli village de Meillonas dans l'Ain, près de Bourg en Bresse. Nous avons beaucoup discutés et je lui ai acheté cette statue, car c'était une belle rencontre.

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Pourquoi des escarpins et une pochette en cuir en déco sur un rebord de fenêtre ? Toute ma vie, j'ai porté ce genre de chaussures et maintenant je ne peux plus, alors, un jour j'ai craqué sur ceux-là, avec l'idée de les mettre en expo, comme ça, à chaque fois que je vais à ma chambre, je vois ce qui a été et ce qui ne sera plus ! Quant à la pochette, elle m'a été offerte, par le père de mes deux dernières filles, à son premier retour du Brésil.

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J'aime les concerts, malheureusement je n'y vais plus. J'aime l'Opéra et les émissions télévisées sur ce sujet sont les bienvenues. Hier soir nous avons regardé un concert en plein air à Vienne avec Roberto Alagna et son épouse Aleksandra Kurzak, une pure merveille (beaucoup mieux que la soirée des élections !). Une idée m'est venue, consacrer un coin expo instruments de musique dans mon boudoir.

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Le violon de mon beau-père entièrement refait, près à resservir ! la mandoline italienne de mon grand-père et la mandoline fabrication maison par mon grand-père qui aimait certains dimanches pluvieux nous jouer avec la sérénade.

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On peut penser que je suis une drôle de bonne femme, je m'en moque et j'assume. Je sais que je suis différente des autres, mais c'est ce qui fait mon charme parait-il ! 

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Et pour terminer, regardez ma collection d'orchidées qui refleurit depuis plusieurs années.

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24 mai 2019

La Boite à photos

Qui, à la suite d’un héritage, n’a pas retrouvé une boite, cachée dans un grenier qui contenait de vieilles photos familiales !

 

 Pour la plupart, aucun nom ne figure au dos. Que de mystères et de suppositions concernant les personnes qui y sont représentées. Souvent, par désintérêt, elles terminaient leur vie dans une poubelle et même elles étaient  brûlées. Parfois, nous les retrouvons sur un stand de brocante, triste fin, mais pas perdues à jamais. Maintenant, il y a des gens qui les achètent et qui les publient sur des réseaux sociaux de généalogie, avec l’espoir que quelqu’un reconnaîtra peut être sa famille. Belle initiative de partage. D’autres par souci de l’ancien, décorent leur maison avec, car souvent ce sont  de jolies photos. Alors, pour moi c’est un moindre mal. Mais évidemment quand ce sont nos ancêtres, c’est encore mieux.

Adrien PASCAUT école St

1897 - Adrien mon grand-père à l'école 

 C’est certainement ma passion généalogique qui à chaque fois se réveille. Car, pour les généalogistes, les photos sont des biens extraordinaires et précieux. Elles peuvent se dater et nous donner des renseignements intéressants, en nous donnant approximativement l’année ou elles ont été prises et par déduction les personnes qu’elles représentent. Même le support en carton sur lesquelles elles sont collées  nous parle. Cela, nous indique si elles ont été réalisées tout au  début de la photographie avant 1840 ou après. Elles deviendront fréquentes dans les familles aisées entre 1860 et 1890.

Marcel Bourcy 20 ans

Au début, sauf les gens riches ou les aristocrates possédaient des tableaux peints représentant leur famille. La photographie s’étant démocratisée rapidement, nos aïeux ont voulu fixer l’instant présent dans leur plus bel habit. C’est pourquoi ces photos bien souvent semblent tristes et sans sourire, il ne fallait pas bouger d’un rictus au risque que le sujet soit flou.

Famille Mullier 2

Chez nous, dès le début du  20ème siècle, mon grand-père s’est intéressé à ce nouvel art. Il a été, de ceux qui possédait un appareil photographique et pourtant il habitait une petite ville de province. Dans notre grenier familial, il y avait un carton rempli de personnages inconnus. Pourtant, il aurait été facile d’y mettre un nom derrière, mais ce réflexe n’était pas habituel, très peu de personnes ont pensé à le faire et c’est pourquoi, nous nous retrouvons avec des dizaines d’inconnus sous nos yeux.

appareil photo 1900 

 Dans les années 1950, nous n’avions pas la télévision. Les jours de mauvais temps les distractions, souvent se cantonnaient aux jeux de société. Chez nous, nous avions aussi un autre rituel qui allait porter ses fruits  des dizaines d’années plus tard. Au grenier, certains se souviennent le lieu magique des enfants de mon époque ou l’on pouvait trouver de tout et de rien, parmi la poussière tombée depuis des lustres. C’était un lieu dans les maisons de famille, propice aux souvenirs cachés.

grenier_maison_jules_verne_© s_crampon 

Dans le nôtre, il y avait un grand carton du célèbre magasin parisien « Le Printemps » qui était rempli de vieilles photos d’inconnus et de moins inconnus, des photos regroupées par ma grand-mère, souvent retrouvées dans un tiroir ou ailleurs et même sur le sol, elle les remettait soigneusement dans ce carton, qui dans une autre vie avait servi à rapporter à la maison de belles tenues de ce grand magasin célèbre. Je me souvenais que ma grand-mère disait aussi, que quand ils son rentrés de l’exode après 1940, une de ses premières tâches a été de sauvegarder ces souvenirs éparpillés partout dans la maison malmenée pendant ces tristes moments.

Edmont Pascaut communion 2

 Leur maison était dans un triste état, le toit voyait le jour à cause des tuiles envolées sous les déflagrations des bombes, (région très touchée par les deux guerres). Pendant longtemps, des bassines peuplaient le grenier en attendant les dommages de guerre pour pouvoir refaire la toiture.

Avant les dommages de guerre 1948 1950 2

 Alors, l’occupation de certains dimanches maussades de mon enfance, c’était de descendre ce vieux carton entreposé sur le dessus de l’armoire Louis Philippe dans le grenier, je me souviens également, j’aimais fouiller dans cette armoire. Nous nous installions ma grand-mère et moi à la table de la cuisine et les photos défilaient une par une et elle me nommait les personnes qu’elles représentaient sans avoir jamais eu l’idée d’inscrire le nom C’est moi, qui des années plus tard, quand j’ai hérité de cette maison familiale qui ai inscrit les noms dont je me souvenais. Noms, répétés inlassablement quand nous piochions dans cette boite. 

Adrien et ses cousins Edmond et André

 J’avoue que ma mémoire étant encore bonne, j’ai pu illustrer de nombreuses fois mes travaux généalogiques, qui serviront peut-être un jour à mes petits enfants ou arrières petits enfants ; sait-on jamais ! C’est une chance de pouvoir transmettre aux siens l’histoire de ceux qui nous ont précédé, c’est notre histoire et la leur. Voyez-vous cela sert d’être conservatrice. Certains me diront, oui mais, je n’en ai pas la place ! Justement, je vais vous raconter une anecdote qui m’a été confiée par un historien. Pendant les deux dernières guerres, sa famille, trimballait toujours une valise de documents et de photos de familles au détriment d’une valise supplémentaire de vêtements. Aux yeux de ces personnes attachées à leurs ancêtres et à leur histoire familiale,  leurs souvenirs étaient plus précieux que quelques robes, pantalons ou caleçons.

Solange Devillers et ses parents pour ses 10 ans juillet 1931

Alors, voyez-vous dans le monde actuel, ou tout se jette ou on se moque des personnes conservatrices, même si nous manquons de place, nos choix sont une question de priorité. Au lieu de jeter, transmettez les à des personnes intéressées ou à des archives privées, elles peuvent servir à ‘histoire de l’humanité. Même mon mari peu sentimental, garde précieusement albums et photos transmises par ses parents, pour certaines, des photos mises dans des albums réalisés amoureusement par son père. Il faut dire que nous avions lui et moi la chance d’être enfant unique ; donc pas d’obligations de partage. Mais après nous, qu’adviendront tous ces souvenirs ? Dieu seul le sait.

Adrien et Marcel Devillers 2

 

Les commentaires semblent ne pas passer. J'essaie de rémédier à ce problème mais je n'-y arrive pas.

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17 mai 2019

Une mère n'oublie jamais.

 

Je ne souhaite jamais les anniversaires. Surtout quand les personnes atteignent un âge avancé.

Mais pour celui-ci, ce n'est pas pareil. C'est le départ d'un enfant qui n'aurait jamais du s'envoler avant ses parents.

CHRYSTEL éclaircit2

Une des dernières photos prise 4 mois avant qu'elle nous quitte. C'est la seule fois de sa vie qu'elle avait teint ses cheveux comme sa maman. Elle allait avoir 34 ans fin mars 2002.

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Quand elle est née le 30 mars 1968, elle avait déjà une grande soeur Sandrine, très heureuse par son arrivée. La vie a voulu qu'ensuite elle en est deux autres plus un frère et une toute petite soeur. Mon Dieu comme elle a aimé jouer à la poupée avec Marie-Christine. Comme elle serait heureuse de voir son protégé devenu un homme.

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Quand elle est née, j'avais composé un poème, que j'ai malheureusement modifié le 17 mai 2002. Je vous le confie. Je n'ai pas la prétention d'en avoir le premier prix, c'est, seulement celui d'un coeur de maman qui parle.

chrystel 7 mois

 

Printemps de la vie

 

Le mois des giboulées

allait se terminer.

Quand elle arriva,

le soleil était là !

C'était au printemps

Il y a longtemps

le dernier samedi

Qu'elle poussa son cri

Pas de droit d'aînesse

pour notre Princesse

Bébé rieur,

Bébé bonheur

Elle était si belle

On la prénomma : Chrystel.

 

Et les années se sont écoulées

Un nouveau printemps est arrivé!

trente quatre bougies venaient d'être soufflées

Déjà, nous savions qu'elle allait nous quitter.

Par un après-midi ensoleillée,

notre Princesse s'est envolée.

Edith le 17 mai 2002 - 15 h 50

 

Philippe Edith 1963 2

 Nous,  ses parents, nous ne l'oublierons jamais

 

 

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10 mai 2019

La secrétaire des Années 1960 !

Attention, il semblerait que le billet soit difficile à lire ! bug informatique ? Alors surlignez les paragraphes si vous rencontrez ce phénomène.

Vous souvenez-vous des années avant l’arrivée de l’ordinateur ? Et ensuite d’Internet.

 

Du plus loin que je me souvienne, je voulais être secrétaire.

Enfant, je jouais avec la drôle de machine à écrire de mon grand-père dont il se servait pour faire ses factures. Vous, vous souvenez, je vous ai déjà raconté qu’il était : Serrurier, ferronnier d’Art. Dans les années 1930, il avait acheté une Mignon qui n’avait pas de clavier comme ceux des machines à écrire suivantes. Ce qui servait de clavier était un pavé de lettres sous un mica sur lequel on promenait un stylet, qui faisait positionner un cylindre allongée où étaient les lettres correspondantes.

 

japy mignon

 Mon Dieu, que j’ai pu jouer avec cet engin, je me voyais déjà secrétaire.  Quand j’ai eu 15 ans, j’ai appris la sténo et la dactylo. Mon grand-père avait appris lui aussi la sténographie avec la Méthode Duployé, souvent je m’exerçais avec son livre. Mais à l‘école où j’étais, nous apprenions, avec la méthode de Prévost Delaunay, inventée en 1878. Pour mon anniversaire suivant, mon cousin Paul m’a offert une jolie petite machine portable qui avait servi à la secrétaire du Général de Gaulle pendant la dernière guerre. Une Royal, qui allait me changer de la Mignon de Grand-Père.

japy mignon2

 

A partir des années 1965, les machines deviennent électriques et se dirigent allègrement vers les traitements de texte. Une révolution pour les secrétaires. Mais avant d’en arriver là, la dactylo tapait fort sur ses touches à une belle cadence de 75 mots à la minute dans un bruit de mitraillette, une bonne secrétaire devait taper sans faire de fautes de frappes ni de fautes d’orthographe, ne pas louper une seule ligne  et il fallait connaître les touches par cœur sans les regarder. Il y avait même à la foire de Paris des concours de vitesse. Je ne vous raconte même pas l’ambiance et le bruit cadencé quand nous rentrions dans un bureau de plusieurs dactylos. On les entendait depuis le bout du couloir. Alors souvenez-vous : en dactylo 75 mots à la minute, en sténo 150 !

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Dans les années 1970, sont apparus les machines électriques Japy, je peux dire une belle invention, plus la peine de taper comme des malades, il suffisait de frôler les touches, le bruit n’était plus celui de bulldozers. Mais à chaque faute de frappe la gomme était toujours en service. Une autre invention est arrivée, le papier pour corriger les fautes que l’on mettait entre le papier et le bras des lettres et l’on retapait sur la lettre désirée.

 

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  A l’étape suivante, nous avons vu apparaître la machine électrique IBM, alors là, la rolls des machines à l’époque. Chez Verger Delporte (grande entreprise électrique parisienne) seul notre chef Madame Leroy en avait une, nous dans notre pool de dactylos de 6 ou 8 secrétaires, nous nous contentions de nos Japy mécaniques. C’était même très drôle ce pool, Chacune de nous était alignée l’une à côté de l’autre face au mur de droite et de gauche. Et la chef, le dos au mur de côté, face à nous pour surveiller notre cadence et éviter les papotages. Oui, c’était cela les bureaux de dactylos ou de secrétaires dans les grandes entreprises des années 1960/1980.

 

Bien vite, je me suis mariée et j’ai eu ma première fille, il n’était pas pensable que je ne l’élève pas, alors, je me suis achetée une belle Japy électrique et pendant plusieurs années, j’ai travaillé chez moi, en allant chercher chaque semaine chez Verger-Delporte,  des devis et des factures à taper.

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Quand les ordinateurs sont arrivés dans les années 1980, très vite j’en ai eu un à la maison et très vite aussi les logiciels de traitements de texte qui ont révolutionné le métier de secrétaire. Plus de fautes de frappes à gommer, des courriers parfaits, des mises en page élégantes suivant les règles élémentaires des cours que j’avais eus à mes débuts. Nous avions le choix également dans le du mode d’écriture. Les tableurs sont apparus. Enfin tout ce que connaît la secrétaire du 21ème siècle. Nous nous sommes éloignés des machines à écrire de nos grands-mères des années 1900.

1980s computer 

Pour complément aux machines de bureau de ces années là, il y avait également le fameux duplicateur « Gestetner » Ah ! Je suppose que les secrétaires de mon âge et celles plus jeunes se souviennent des mains pleine d’encre que nous avions quand nous changions le tuner. Ainsi que ces longs stencils qu’il fallait remplir à la mode des imprimeurs et qu’ensuite il fallait accrocher sur la machine reproductrice. L’arrivée de la photocopieuse a été la bienvenue.

pam thomas pointed out it was the ditto machine that used alcohol to copy gestetner was ink based school memories 

En comptabilité c’était pareil, j’ai connu aussi le temps, ou l’on remplissait des journaux de compte de notre plus belle écriture et que nous alignions les chiffres dans les marges débit/crédit, avec la machine à calculer à portée de main, pour faire les totaux en bas de pages. Oui, tout cela c’était hier et même pas avant-hier.

presque ça, en écriture normale  

Bienheureuses les secrétaires de nos jours. Le progrès n’a pas toujours que du bon, mais heureusement qu’il est là, pour nous faire avancer. J’ai toujours suivi le progrès et les nouvelles inventions. Quant Internet est apparu, j’ai été une des premières à l’utiliser, je ne voulais pas louper le train et rester sur le quai ; tout de suite j’ai réalisé qu’il fallait s’occuper de ce nouvel outil, si nous ne voulions pas être trop dépassés par nos petits enfants. Et je ne le regrette pas, quand je vois que maintenant on arrive presque à vous obliger à l’avoir chez vous pour vivre. Toutes les taches administratives se font maintenant par obligation sur Internet, sans penser aux personnes plus âgées qui ont loupé le train ou qui n’ont pas eu l’opportunité et l’argent pour acheter un ordinateur. Cette année pour remplir ma feuille d’impôts nous avons un peu galérés, comme disent les jeunes pour remplir le document pour ceux qui ont un bien en location et qu’ils veulent bénéficier soit disant de l’année blanche. On n’arrête pas de nous dire que l’on simplifie, soit mais parfois on ne comprend pas du premier coup. Nos neurones ne sont plus ceux de nos technocrates.

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Merveilleux outil Internet, mais à double  tranchants, il a autant de bon que de mauvais. Il faut savoir le maîtriser et faire des choix pour s’en servir. Se rappeler qu’avant il y avait d’autres méthodes qui ne sont pas toujours aussi obsolètes que ça. Savoir également que n’importe qui peut se cacher  derrière un clavier et que des prédateurs s’y trouvent à l’affût des plus faibles.

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Quand on reste vigilant et que l’on maîtrise l’emploi de la bête, on découvre l’autre bout du monde, on partage avec lui, on multiplie ses connaissances, on entretient ses passions. On parle avec des gens que l’on n’aurait jamais rencontrés. Oui, l’évolution du secrétariat et des contacts humains sont une bonne chose, mais à condition de rester vigilants.

 

N’oublions jamais : Souvenons-nous d’où l’on vient.