31 mai 2020

La maison d'enfance ! Nos maisons ont une histoire.

Revenir dans sa maison d'enfance de nombreuses années après l'avoir vendu, ne reste pas anodin.

Souvent lorsque nos parents décèdent, les héritiers sont plusieurs, ils décident de la vendre. Trop de frais, besoin d'argent, désaccord et j'en passe....

Maison semi fini Bejaia Elkseur Berchiche Vente maison

 

Quand j'ai acheté mon appartement à Pralognan, j'ai gardé le contact avec les acheteurs. Ces gens, deux retraités aisés de la région parisienne avaient acheté une résidence à la montagne quand leurs enfants étaient petits. Les joies du ski, les balades dans la nature. Ils ont vu grandir la station familiale, où tous aimaient venir ; cet appartement a vu  les enfants, ensuite les petits enfants, jusqu'au jour, ou la vie de chacun les a séparés, les parents vieillissant, un jour ils ne sont plus venus ; aucun des enfants ne voulant reprendre le flambeau. Les parents la mort dans l'âme, se sont décidés à vendre. Et moi qui rêvait d'une résidence secondaire à Pralognan, j'ai eu cette opportunité.

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J'ai vu le jour de la signature chez le notaire, combien il leur en coûtait de se séparer de cet endroit qu'ils avaient au fil des années arrangé avec goût et amour. J'achetais un lieu plein de souvenirs et de joies enfantines, cela m'a beaucoup émue. Jai décidé de garder plus ou moins le contact avec eux, souvent aux voeux du premier janvier, je partageais avec eux les changements que nous faisions ; d'autant plus que l'appartement nous avait été laissé garni de tous ses meubles. Je leur envoyais régulièrement des photos. Un jour ils nous ont même invités  dans leur appartement de la Côte d'Azur en bord de mer. Et j'ai gardé le contact avec eux jusqu'à leur mort. Au décès du Monsieur, le dernier à partir, j'ai tourné définitivement la page  de la première vie de ce paradis sur terre en continuant à le faire vivre avec notre propre vie de famille.

IMG_1368

Quelques années plus tard, quand j'étais installée dans ma dernière vie, nous avons décidé, petit mari et moi de vendre nos maisons respectives, pour acheter NOTRE MAISON à tous les deux. Personne ne pourrait dire à l'un ou à l'autre, ici c'est chez nous. Car cet endroit avant tout est  NOTRE CHEZ NOUS.

Maison à vendre de 260m2 avec piscine et terrain de 2260m2 à Petit ...

Justement cela tombait bien, nous voulions nous rapprocher de Pralognan. Nous voulions trouver une grande maison qui pourrait recevoir nos deux tribus. Moi et mon amour des maisons, je rêvais d'une dernière grande maison où rien ne nous rappellerait nos autres vies et où je pourrai construire la nouvelle. 

 

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 J'avais des exigences, quitte à laisser de côté certains de nos rêves de jeunesse, moi une grande batisse aux allures de Manoir et petit mari ceux d'une belle propriété avec un moulin. De jolis rêves, qui s'étaient envolés au fils des années, car pour ce dernier achat nous n'étions plus jeunes et nous n'allions pas rajeunir, donc il fallait abandonner les contraintes qui pourraient quelques années plus tard peser sur notre dernier choix.

  Manoir à vendre proche Beuvron-en-Auge - Ivan Ballini         Moulin à eau - Vikidia, l'encyclopédie des 8-13 ans

J'ai toujours  été réaliste. A bientôt 60 ans, nous devions choisir nos priorités tout en respectant nos goûts. L'important devenait : Une maison confortable, dans un petit village où il y aurait : médecin, pharmacien, supérette ; enfin tous les ingrédients réunis pour si un jour, nous n'avions plus de voiture, pas trop loin d'une ville moyenne. J'ai toujours su ce que je voulais.

Les 25 plus beaux villages montagnards de France 

Quand le hasard,  nous a arrêté ici, dès la première visite celui-là  semblait remplir toutes nos conditions,  la maison était presque impeccable : grande, spacieuse, propre, saine et en plus là aussi, nous pouvions négocier quelques meubles  ; une partie du rêve allait être atteinte.

Malheureusement l'achat d'une maison qui a déjà eu une vie, ne se fait pas toujours  dans la joie de ceux qui vendent. Ici, le papa, dernier vivant venait de mourir et trois grands enfants où la vie les avaient conduits ailleurs, avaient décidé de vendre leur maison de famille, où ils avaient grandis heureux ; une maison qui venait de leur grand-mère. Mais qui avait elle aussi vu leurs enfants s'épanouir et retrouver leurs cousins.  Pour l'un d'entre eux, le déchirement a été plus important. C'est lui qui s'est occupé de vider la maison, c'est lui avec qui j'ai été le plus souvent en relation et avec lequel j'ai gardé là aussi quelques contacts, très facile maintenant avec les réseaux sociaux. 

 Les sessions pour les parents d'enfants de 6 à 12 ans |

Au fur et à mesure de nos changements dans la maison  que je vous faisais partager dans ce blog, Elle aussi la dernière jeune fille de la maison suivait au fil des années la transformation de sa maison  d'enfance. Chaque endroit lui rappelait des souvenirs. Souvent je l'avais invitée à revenir, mais les aléas de la vie l'avaient empêchée. Tout n'a pas été changé dans cette maison, nous avons voulu lui garder son âme.

 

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La semaine dernière, un triste message est arrivé sur mon téléphone, me demandant quelques détails sur les taxis de la gare voisine . Ma demoiselle des années 1960, venait accompagner son frère dans sa dernière demeure. Oui, un jour ou l'autre, nous vendons nos maisons de famille, mais il nous reste souvent dans le village cette dernière demeure familiale éternelle !

Paris : Tombe d'Héloïse et Abélard, mausolée des amants ... 

Venant de Paris avec sa fille adulte qui jamais n'était revenue dans la maison de ses grands-parents. Elles n'allaient pas attendre l'heure de la cérémonie entre un taxi et un banc puisque aucun restaurant ou café n'est encore ouverts. Sans avoir à réfléchir, c'était "chez elles" qu'elles devaient attendre, se reposer du voyage  et surtout se détendre avant l'ultime aurevoir.  

Aire de pique-nique - Banc Muller 

Petit mari et moi nous avons pris les choses en main, nous sommes allés les chercher à la gare, et nous les avons invitées à déjeuner dans le jardin. Quelques heures d'émotions, de partage et de bonheur personnel. Elles ont voulu tout revoir, chaque pièce leur rappelait un souvenir, surtout que, là aussi certains détails et petits meubles leurs étaient familiers. Le jardin de Marc aux allures  romantiques et si vivant les a beaucoup émues : moi aussi, quand elles ont voulu goûter le fruit des framboisiers que leur père et grand-père avaient plantés. A huit jours  près, elles auraient pu repartir avec des cerises (mais les nôtres sont tardives) de l'arbre qu'elles avaient vu grandir.  Quelques heures loin d'être anodines qui leur ont fait du bien. On ne reste jamais indifférent à son enfance.  

 

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Moi, qui toute ma vie ai été baignée dans mes recherches généalogiques, je sais mieux que personne l'importance de revenir aux endroits où nous avons été heureux. Souvent, moi aussi, quand je vais rendre visite à mes parents dans leur dernière demeure et que je passe devant la maison de mon enfance, combien de fois, j'ai résisté à aller frapper à la porte. Mais c'est de loin que je constate les changements.

Le locataire bruyant menace la police et casse la porte du voisin ...

 Et vous, qu'en pensez-vous ? Laissez moi un petit commentaire pour me le dire, merci.

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La maison d'enfance ! Nos maisons ont une histoire.

Revenir dans sa maison d'enfance de nombreuses années après l'avoir vendu, ne reste pas anodin.

Souvent lorsque nos parents décèdent, les héritiers sont plusieurs, ils décident de la vendre. Trop de frais, besoin d'argent, désaccord et j'en passe....

Maison semi fini Bejaia Elkseur Berchiche Vente maison

 

Quand j'ai acheté mon appartement à Pralognan, j'ai gardé le contact avec les acheteurs. Ces gens, deux retraités aisés de la région parisienne avaient acheté une résidence à la montagne quand leurs enfants étaient petits. Les joies du ski, les balades dans la nature. Ils ont vu grandir la station familiale, où tous aimaient venir ; cet appartement a vu  les enfants, ensuite les petits enfants, jusqu'au jour, ou la vie de chacun les a séparée, les parents vieillissant, un jour ils ne sont plus venus ; aucun des enfants ne voulant reprendre le flambeau. Les parents la mort dans l'âme, se sont décidés à vendre. Et moi qui rêvait d'une résidence secondaire à Pralognan, j'ai eu cette opportunité.

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J'ai vu le jour de la signature chez le notaire, combien il leur en coûtait de se séparer de cet endroit qu'ils avaient au fil des années arrangé avec goût et amour. J'achetais un lieu plein de souvenirs et de joies enfantines, cela m'a beaucoup émue. Jai décidé de garder plus ou moins le contact avec eux, souvent aux voeux du premier janvier, je partageais avec eux les changements que nous faisions ; d'autant plus que l'appartement nous avait été laissé garnit de tous ses meubles. Je leur envoyais régulièrement des photos. Un jour ils nous ont même invités  dans leur appartement de la Côte d'Azur en bord de mer. Et j'ai gardé le contact avec eux jusqu'à leur mort. Au décès du Monsieur, le dernier à partir, j'ai tourné définitivement la page  de la première vie de ce paradis sur terre en continuant à le faire vivre avec notr propre vie de famille.

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Quelques années plus tard, quand j'étais installée dans ma dernière vie, nous avons décidé, petit mari et moi de vendre nos maisons respectives, pour acheter NOTRE MAISON à tous les deux. Personne ne pourrait dire à l'un ou à l'autre, ici c'est chez nous. Car cet endroit avant tout est  NOTRE CHEZ NOUS.

Maison à vendre de 260m2 avec piscine et terrain de 2260m2 à Petit ...

Justement cela tombait bien, nous voulions nous rapprocher de Pralognan. Nous voulions trouver une grande maison qui pourrait recevoir nos deux tribus. Moi et mon amour des maisons, je rêvais d'une dernière grande maison où rien ne nous rappèlerait nos autres vies et où je pourrai construire la nouvelle. 

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J'avais des exigences, quitte à laisser de côté certains de nos rêves de jeunesse, moi une grande batisse aux allures de Manoir et petit mari ceux d'une belle propriété avec un moulin. De jolis rêves, qui s'étaient envolés au fils des années, car pour ce dernier achat nous n'étions plus jeunes et nous n'allions pas rajeunir, donc il fallait abandonner les contraintes qui pourraient quelques années plus tard peser sur notre dernier choix.

 

 

 

 

J'ai toujours  été réaliste. A bientôt 60 ans, nous devions choisir nos priorités tout en respectant nos goûts. L'important devenait : Une maison confortable, dans un petit village où il y aurait : médecin, pharmacien, supérette ; enfin tous les ingrédients réunis pour si un jour, nous n'avions plus de voiture, pas trop loin d'une ville moyenne. J'ai toujours su ce que je voulais.

 

Quand le hasard,  nous a arrêté à Artemare, la première visite dans ce petit village qui semblait remplir toutes nos conditions,  la maison était presque impeccable : grande, spacieuse, propre, saine et qu'en plus là aussi nous pouvions négocier quelques meubles  ; une partie du rêve allait être atteint.

 

Malheureusement l'achat d'une maison qui a déjà eu une vie, ne se fait pas toujours  dans la joie de ceux qui vendent. Ici, le papa, dernier vivant venait de mourir et trois grands enfants où la vie les avaient conduits ailleurs, avaient décidé de vendre leur maison de famille, où ils avaient grandi heureux ; une maison qui venait de leur grand-mère. Mais qui avaient elle aussi vu leurs enfants s'épanouir et retrouver leurs cousins.  Pour l'un d'entre eux, le déchirement a été plus important. C'est lui qui s'est occupé de vider la maison, c'est lui avec qui j'ai été le plus souvent en relation et avec lequel j'ai gardé là aussi quelques contacts, très facile maintenant avec les réseaux sociaux. 

 

Au fur et à mesure de nos changements dans la maison  que je vous faisais partager dans ce blog, Elle aussi la dernière jeune fille de la maison suivait au fil des années la transformation de sa maison  d'enfance. Chaque endroit lui rappelait des souvenirs. Souvent je l'avais invitée à revenir, mais les aléas de la vie l'avaient empêchée. Tout n'a pas été changé dans cette maison, nous avons voulu lui garder son âme.

 

La semaine dernière, un triste message est arrivé sur mon téléphone, me demandant quelques détails sur les taxis de la gare voisine . Ma demoiselle des années 1960, venait accompagner son frère dans sa dernière demeure. Oui, un jour ou l'autre, nous vendons nos maisons de famille, mais il nous reste souvent dans le village cette dernière demeure familiale éternelle !

 

Venant de Paris avec sa fille adulte qui jamais n'était revenue dans la maison de ses grands-parents. Elles n'allaient pas attendre l'heure de la cérémonie entre un taxi et un banc puisque aucun restaurant ou café sont encore ouverts. Sans avoir à réfléchir, c'était "chez elles" qu'elles devaient attendre, se reposer du voyage  et surtout se détendre avant l'ultime aurevoir.  

 

Petit mari et moi nous avons pris les choses en main, nous sommes allés les chercher à la gare, et inviter à déjeuner dans le jardin. Quelques heures d'émotions, de partage et de bonheur personnel. Elles ont voulu tout revoir, chaque pièce leur rappelait un souvenir, surtout que là aussi certains détails et petits meubles leur étaient habituels. Le jardin de Marc aux allures  romantiques et si vivant les ont beaucoup ému : moi aussi, quand elles ont voulu goûter les framboises que leur père et grand-père avaient plantés. A huit jours  près, elles auraient pu repartir avec des cerises (mais les nôtres sont tardives) de l'arbre qu'elles avaient vu grandir.  Quelques heures loin d'être anodines qui leur ont fait du bien. On ne reste jamais indifférent à son enfance.  

 

Moi qui toute ma vie ait été baignée dans mes recherches généalogiques, je sais mieux que personne l'importance de revenir aux endroits où nous avons été heureux. Souvent, moi aussi, quand je vais rendre visite à mes parents dans leur dernière demeure et que je passe devant la maison de mon enfance, combien de fois, j'ai résisté à aller frapper à la porte. Mais de loin je constate les changments.

 

Et vous, qu'en pensez-vous ? Laissez moi un petit commentaire pour me le dire, merci.

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14 mai 2020

L'Art de Vivre : le mois des Roses

 

Cette année particulière aura renforcé ma sensibilité.

Deux mois viennent de s’écouler face à nous même et se terminer par le mois des Roses. La Reine des fleurs avec ses multiples langages. Suivant la couleur, elle vous dira quelque chose. Mais avant tout, sachez qu’il est impossible de se

tromper en la choisissant pour partager ses sentiments.

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La rose rouge symbolise la passion amoureuse et la fougue, mais la rose rose rend hommage à la beauté de l’être aimé. A elles deux, elles raflent la majorité des suffrages.  Signe de tendresse, de douceur, de fidélité. Quant à la blanche, elle évoque la pureté de l’Amour ; mais peut aussi servir à masquer votre attachement sincère et représenter aussi une volonté de paix. Si vous êtes plus timide, la rose blanche déclarera votre Amour d’une manière plus douce et plus pudique qu’avec des roses rouges. La blanche est la couleur idéale pour un Amour naissant.

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La rose peut aussi apporter des messages moins joyeux, mais ne nous attardons pas sur ce sujet. Il n’y a pas de bouquets parfaits, laissez marcher votre imagination et vos sentiments. Certains n’attachent aucune importance à sa couleur, car peu de personnes n’aiment pas cette fleur.

Quant à moi,  je les adore toutes et j’aime les mettre en valeur. Un simple bouquet du supermarché me fera plaisir, car je sais que je peux redoubler d’imagination pour le sublimer. Mais en revanche, je ne resterai pas insensible à celui d’un fleuriste, car certains d’entre eux  sont des artistes qui magnifient et poétisent votre choix. 

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ce bouquet a été choisi pour une carte de remerciements

 

Quand votre jardin explose de beauté ; profitez en.

Tout le printemps, les fleurs se succèdent les unes aux autres, alors prenez le temps de les regarder, elles aiment tellement être admirées. Bichonnez-les. Quand elles sont fanées retirez-les. Dans votre maison, remplacez celles qui ne sont plus fraîches ; quoique, quelques pétales tombés au pied d’un vase donnent beaucoup de charme et dans ce cas, elles ont le droit de jouer les prolongations. 

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 Elles méritent des contenants qui sortent de l’ordinaire. Donnez la priorité aux récipients revisités : une vieille soupière ayant perdu son couvercle, un sucrier, une saucière seront fières de les recevoir. L’important, c’est qu’elles reflètent en plus de leur beauté, l’harmonie et le bon goût.

 

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Si vous avez la chance d’habiter à la campagne, ne vous privez pas de parcourir les pâturages. Au moment des floraisons, vous y trouverez des jonquilles, des narcisses et beaucoup d’autres dont nous ne connaissons pas le nom. Quant à l’été, un beau bouquet de fleurs des champs donnera un côté rustique à votre maison.

fleurs des champs

Pendant ce confinement, j’ai profité à fond de mon paradis, j’ai donné une heure chaque matin à mes fleurs. Mon château, n’a jamais autant regorgé de lilas, de glycines, d’iris, de pivoines et de roses. Ne croyez pas que j’ai un jardin extraordinaire, entretenu à la perfection ; cela tombe bien je n’aime que ceux qui sont naturels et bohème. Parfois la pelouse est un peu haute, mais ce n’est pas grave, elle lui donne des allures de jardin de curé romantique et même de grand-mère, avec son joyeux fouillis organisé.

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 Durant cette période pas comme les autres, j’ai eu la chance de recevoir par « Interflora » un énorme bouquet de pivoines odorantes ; elles étaient nées dans ma région ; je peux vous dire que je les aie dorlotées une dizaines de jours en retardant le plus longtemps possible le moment de m’en séparer. Elles ont été photographiées de nombreuses fois à tous les stades de leur épanouissement. Encore merci à mes oiseaux du Nord de la France pour cette délicate intention.

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Offrez des fleurs sans vous oublier, c’est tellement bon pour le moral et nous en avons très souvent besoin.

Je ne pourrais pas vivre sans feurs. Et vous ?

 

Dans quelques jours le 17 mai, cela fera 18 ans que ma fille chérie nous a quitté. Je lui dédis ce billet de fleurs d'Amour. Nous ne l'oublierons jamais et j'associe avec moi, son papa en ce jour si particulier ! Nous t'aimons et nous ne t'oublierons jamais. 

 

chrystel 13 ans (2018_10_26 11_23_18 UTC)

 

08 mai 2020

Dé-Confinement : prudence, prudence.

C'est vraiment un moment historique que nous vivons en ce moment. Nos petits enfants l'apprendront à l'école dans de nombreuses années. Nos plus jeunes pourront dire : je l'ai vécu, comme ceux qui sont encore en vie et qui ont assisté au 8 mai 1945. Nous, ne l'avions pas vu venir cette épidémie, ce qui prouve que cela peut arriver à tout le monde et pas simplement qu'aux autres.

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Petit mari avait suivi quelques semaines auparavant une série télévisée au scénario identique, qui se déroulait à Annecy. Le grand déploiement de médecins, d'infirmiers, de tentes pour isoler les malades, les masques, l'affolemnt etc.. Je n'ai pas voulu regarder cette série catastrophe, pour moi ce n'était que du cinéma. Chaque semaine il était passionné par ce feuilleton, il ne voulait pas en louper une miette, sans penser une minute que quelques semaines plus tard, le monde entier vivrait cela. Nous étions au début du mois de janvier et c'était la saison 1 de PEUR SUR LE LAC. Maintenant c'est inutile de nous faire début 2021 la saison 2. Nous l'aurons vécu en directe tous les jours et nous espérons que nous en serons sortis. Pas sûr pourtant !  Pas certaine non plus que Julie de Bona, Clotilde Courau et Sylvie Testud voudront revivre cela !

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A ce jour nous en sommes à la phase 2 : le déconfinement. Beaucoup s'en réjouissent et certains assimilent cela à une liberté retrouvée ! Mon Dieu que les gens sont naïfs. Ce midi le Professeur Jouvin a bien dit que nous en avions encore pour au moins un mois avec peut être des moments encore plus graves que ce que nous venons de vivre. Réjouissant n'est-ce-pas ? Alors allons-y doucement.

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Cela n'a pas du être très facile de gérer cette crise à tous les niveaux. Comme tout le monde navigue à vue, les uns essaient d'établir des mesures logiques, d'autres s'empressent d'informer à droite à gauche, en appuyant où cela fait mal et en laissant supposer tout le contraire de ce qui a été dit. Le tout couronné par une loi qui empêche de rendre obligatoire le port du masque partout. Oui, souvenez-vous, au plus haut des attentats terroristes, on a ressorti une loi qui disait que l'on avait pas le droit de cacher son visage, elle existe celle-ci, alors évidemment difficile d'imposer le port obligatoire qui ne peut pas être  mis en exercice et  pourtant, c'est le seul moyen avec les gestes barrières de se protéger tant que nous n'aurons pas de vaccin. Quoi que, quand nous l'aurons ce vaccin, combien de personnes s'interposeront encore pour ne pas le faire, puisque pour les mêmes,  vacciner son enfant est dangereux, mais ce vaccin là, n'aura pas fait ses preuves comme celui de la poliomyélite par exemple !!! Et nous n'aurons pas d'autres solutions.

 

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Alors moi je vous dis, réfléchissez et faites fonctionner votre bon sens. Puisque aujourd'hui on vous dit blanc alors qu'hier on vous disait noir. Ce qui sera bien aujourd'hui aurait été tout aussi bien hier. A la veille du 11 mai, je peux vous dire que tout le monde ne porte pas de masque dans les magasins d'alimentation. Tous ceux qui passent devant chez moi non plus, pourtant peu importe où nous sommes, tant que l'on est censé rencontrer du monde on porte un masque, on se lave les mains plus souvent, on ne se fait pas la bise et on ne se touche pas. Il n'y a rien de plus simple. Évidemment si vous allez dans la nature et que vous y êtes seul ou accompagné de la personne avec laquelle vous vivez ce n'est certainement pas la peine,  mais par précaution il faut en avoir un dans la poche. Pour nous qui sommes à la campagne le danger n'est pas le même que dans les grandes villes. Tout en étant des sujets fragiles qui devons redoubler de prudence, nous sommes des privilégiés, nous n'avons pas à prendre les transports en commun et à aller travailler. Nous n'avons plus d'enfants à gérer. Après deux mois de sages précautions, ce serait stupide de nous jeter la tête la première dans le virus en recommençant à vivre comme avant, continuons à vivre plus ou moins comme pendant le confinement. Que certains gestes deviennent naturels,  inscrivez les dans votre nouvelle vie. Et retirons le positif de la chose, on va pouvoir allernous  promener au bois, le long de la mer, en montagne, SORTIR sans avoir à trop réfléchir, et ne pas oublier son "Ausweis" (pour ceux qui ne savent pas, c'était l'attestation pendant l'occupation que vous deviez avoir quand vous sortiez), en revanche n'oubliez jamais votre carte d'identité, vous pouvez rencontrer un policier rigide.  

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Nous ne sommes plus à un mois ou deux pour embrasser nos enfants et nos petits enfants. Ils savent que nous les aimons, dites leur au téléphone, redoublez de petites intentions simples, vous vous rattraperez quand le danger s'éloignera. Avec Internet on à la chance de se voir, alors profitez de cette opportunité. Quant au autres qui n'ont pas d'autres solutions que de se jeter dans l'arêne parfois avec la peur au ventre, faites ce que le bon sens vous martèle dans votre petite tête, soyez logique avec vous même et n'écoutez pas les autres. Trop de contradictions ont jalonnées  les diverses informations autour de nous.

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Si comme moi, vous avez eu des doutes sur certains symptômes, inscrivez-vous sur la liste de votre médecin, pour faire quand il sera en vente un test de sérologie qui vous confirmera ou non si vous avez rencontré le virus. En attendant, prenez votre mal en patience, soyez sage ; après la pluie, le beau temps  revient toujours.

 

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02 mai 2020

Balade sur la côte picarde.

Il y a un bel endroit que je veux vous faire partager pour mettre un peu de soleil dans le coeur de tous ceux qui sont confinés et qui le resteront plus longtemps que d'autres.

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La côte picarde qui a vu mon enfance, mon adolescence, mes premières vies de femme.

Un coin de France inégalé à mes yeux, parmi toutes les régions françaises. 

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La baie d'Authie à cheval entre le Pas de Calais et la Somme dans la région des Hauts de France. Où une partie de son territoire abrite un milieu naturel diversifié. 

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Première  plage la plus près de chez moi à l'époque de mon enfance, qui a gardé le charme d'antan avec ses jolies maisons 

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Et je terminerai par une soirée à Saint Valéry sur Somme avec un somptueux coucher de soleil. 

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Berceau de notre enfance à petit mari et moi, c'est pourquoi nous avions choisi ce restaurant pour notre mariage il y a 18 ans.

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Le Relais Guillaume de Normandy.

 

Alors, alors  la balade picarde vous a plu ?

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01 mai 2020

1er Mai inédit

Premier Mai inédit tel est mon billet d'aujourd'hui.

Du jamais vu depuis que nous sommes  nés.

Chez moi du plus loin que je me souvienne, j'ai vu offrir ce jour là, un brin de muguet.

Tout a commencé quand j'étais toute petite, je devais avoir 4 ans, chaque année en Picardie, celui du parterre de mes grands-parents dans la cour fleurissait pile poil le jour du 1er Mai ; contrairement à celui de Rhône Alpes, qui était déjà fleuri cette année le 1er avril ! 

Mon grand-père allait en cueillir quelques brins et l'offrait à ma grand-mère au petit déjeuner.

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Quelques années plus tard, quand je suis devenue grande et que j'habitais avec mes parents, plutôt quand je venais chez eux ce jour là. Papa remontait des courses avec deux bouquets, l'un pour maman, l'autre pour moi. Nous étions à Paris, il était déjà plus sophistiqué, normal c'était du muguet parisien. La tradition de l'époque était de dire que c'était du Muguet cueillit au bois de Chaville !

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Quand je suis devenue adolescente, aucun de mes amoureux n'a oublié cette  tradition, à l'époque ils étaient encore galants !

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Celui qui est devenu mon mari n'a jamais oublié

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Quand mes enfants sont devenus grands, ma fille aînée, mariée, venait le matin du premier Mai, elle n''oubliait jamais. 

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Quand tous les oiseaux se sont envolés du nid, et que chacun d'entre eux étaient à l'autre bout de la France ou d'ailleurs ; Interflora s'en chargeait.

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Que nous reste-t-il pour ce 1er Mai inédit ?

Inventons, multiplions, faisons preuve d'ingéniosité. Remuons-nous !

les réseaux sociaux ont fait leur apparition, alors ne nous en privons pas , 

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Car, c'est une bonne nouvelle, ce modeste ou plus somptueux bouquet ne peut que vous apporter du 

BONHEUR.

muguet piano2

Ce matin, un ami mélomane m'a envoyé celui-ci.

 

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