04 novembre 2016

Ma passion la généalogie

Je vais donc vous parler aujourd'hui, de ma passion principale : la généalogie et j'agrémenterai mon billet des photos réalisées au sein de ma seconde passion : la photographie. 

Automne

Depuis toujours, la généalogie me passionne. Un jour mon grand-père m’a dit : Nous descendons d’Aliénor d’Aquitaine, il avait toujours entendu dire cela dans sa famille. Cette simple phrase m’a interpellée et c’est comme ça que tout a  commencé. Sans savoir que ça deviendrait une véritable passion qui alimenterait toute ma vie. J’ai commencé par fréquenter les mairies ensuite les archives départementales, les cimetières de ma région. Et j’ai beaucoup interrogé grand-père. Ma grand-mère était plus réticente, car d’après Elle, j’étais une curieuse de fouiller dans la vie des autres. Elle avait certainement peur que je découvre des secrets de famille, des choses qu’elle ne voulait pas que je découvre surtout concernant mon père biologique.

Automne2

 De son côté à Elle, sur plusieurs générations et plusieurs branches, rien n’a été trop difficile beaucoup étaient de Picardie, donc au début quand les enfants étaient à l’école, j’avais tout le temps pour faire mes recherches. Beauvais n’était  qu’à une vingtaine de kilomètres de chez moi et les archives étaient ouvertes comme les mairies aux heures de bureau et comme je ne travaillais pas, rien de plus facile. Nous étions encore loin de faire notre marché su Internet comme maintenant. J’ai même pris des cours chez les Mormont à Paris, j’ai assisté à des conférences, J’ai appris un peu la paléographie et j’étais abonnée à toutes les revues concernant la recherche de nos aïeux. Il faut dire qu’à l’époque Internet n’était pas aussi répandu. Nous étions dans les années 1980.

automne 3

 En grandissant chacune de mes filles m’ont accompagnée pendant leurs vacances scolaires et elles se prenaient au jeu du détective.  Ensuite je me suis rendue à Strasbourg plusieurs fois sur les traces de ma souche alsacienne : les « Kuom ». Là, cela s’est compliqué, car avec le passé historique des Alsaciens plusieurs fois annexés par l’Allemagne, les actes rédigés en Allemand, en alsacien et aussi en latin à la fin du XVIIIème siècle, cela n’a pas été facile du tout. A l’époque à Strasbourg, il fallait retenir ses places aux archives, donc il fallait que je prévoie mes déplacements longtemps à l’avance.

automne 4

 Du côté de mon grand-père bien vite les vacances se sont dirigées vers Bordeaux. Je louais un gîte pour une semaine, à 9 heures j’étais sur place jusqu’à environ 16 heures et comme je choisissais toujours mes déplacements au printemps quand les journées sont les plus longues, nous avions le temps de nous rendre dans les villages rencontrés durant la journée de travail. J’ai souvent procédé ainsi à chaque fois qu’il fallait aller loin. En plus j’aime tellement l’histoire que je me suis imprégnée de celle des régions rencontrées et ma passion est devenue très vite un virus dont je ne me suis jamais guérie. 

automne 5

Aliénor d’Aquitaine en fin de compte a été seulement le départ pour me mettre le pied à l’étrier. Jamais je n’ai couru après notre Reine d’Aquitaine ou de Guyenne. Je l’ai vite oubliée, car pour atteindre le XIIIème siècle, il m’aurait fallu d’autres cordes à mon arc et des connaissances plus pointues que celles que j’aie. Très vite je me suis prise moi aussi  au jeu.

automne 6

 Au gré des années, le nombre de jours de recherches s‘est multiplié. Quand les enfants ont commencé à quitter la maison pour aller étudier un peu plus loin, moi aussi je me suis rendue dans les départements limitrophes. La passion grandissant, j’ai proposé de faire des recherches pour celles qui ne pouvaient pas les faire à cause de leur travail. J’ai même fait pendant 10 ans, des recherches ponctuelles pour un Cabinet de recherches d’héritiers de Bretagne.

 automne 7

 Malgré tout, j’ai eu quelques périodes d’arrêt pendant ma période de descente aux enfers, mais j’ai toujours gardé le fil de cette passion. Car je trouvais autant de plaisir à rechercher mes aïeux que ceux des autres. Je me rendais même chez les notaires pour fouiller dans leurs actes. Beaucoup à cette époque ne déposaient pas leurs archives au département, même les mairies se faisaient tirer les oreilles pour déposer leurs registres, surtout quand ils les avaient faites restaurer. Dans certaines archives départementales la place manquait c’est pour cela qu’ils n’étaient pas trop sévères avec ceux qui traînaient les pieds.

automne 8

parmi cette envolée, il y a un intrus, lequel ? 

 Mon rêve aurait été  d’ouvrir un cabinet généalogique. Mais là, à cette époque dans la profession, les femmes n’étaient pas les bienvenues. Pour m’installer il ne fallait pas de diplômes, ma ténacité, mon sérieux et mon sens du travail consciencieux étaient mon point fort. J’avais simplement besoin d’un coup de pouce d’encouragement de mon entourage. Mais les personnes proches à chaque fois, m’ont dissuadée et m’ont montré tous les inconvénients q’il y avait en me disant que je ne pourrais pas en vivre, j’aurais de grosses charges  et patati et patata… En un mot tous les arguments qu’il fallait pour me décourager. En plus un mariage qui se terminait, un manque de confiance en moi et la peur d’échouer ont fait que je n’ai jamais installé le cabinet « Le Temps qui passe » dont je rêvais. Maintenant que je suis au soir de ma vie, je peux dire que cela a été mon plus grand regret.

 automne 9

 Une petite anecdote qui vous expliquera la mesure de ma passion. Un jour, le fils d' une personne que je connaissais m’a demandé de lui faire des recherches pour la naissance de son  fils. On venait de lui offrir un joli arbre généalogique sur 4 générations. Et il voulait remplir les cases. Je suis allée un peu plus loin et au moment ou il a voulu que j’arrête, je m’orientais sur une aïeule qui avait travaillée à la cour du Roi de France. Qu’elle frustration d’avoir à arrêter. J’aurais aimé en savoir plus. Et j’aurais été fouiller dans les archives de Versailles au Caran. Plusieurs autres fois j’y suis allée et je me suis régalée.

automne 10

 En 2009, un évènement important dans ma vie m’a éloigné de la généalogie et a ébranlé mes convictions et mes certitudes. En février de cette année là, ma dernière petite merveille est née « Théma ». Cet enfant du côté paternel n’aura jamais la possibilité de trouver ses racines, puisqu’il est le fruit d’une procréation  assistée et qu’il n’aura jamais de papa. Pour moi, c’est tellement important des racines connues et je suis convaincue que nous avons  besoin de les connaître. Je suis bien placée pour le savoir puisque j’ai tout fait pour retrouver mon père biologique et que j’ai manqué toute ma vie de ces racines, j’ai toujours couru après, même  encore maintenant et pourtant j’ai eu un père que j’ai aimé et qui m’a aimé. Le mari de maman  est rentré dans ma vie quand j’avais 8 ans.

 

automne 11

 

Quand j’ai faite les démarches pour retrouver mon père biologique, ma mère n’était pas contente du tout et me trouvait ingrate. Du vivant de mes parents jamais je n’ai voulu entamer les recherches généalogiques de ce côté là, de peur de faire mal à celui qui avait pris sa place. Mais souvent j’y ai pensé.

 

automne 13

  J’ai mis 7 ans pour reprendre le chemin des archives, c’est seulement cette année que j’ai entrepris les recherches généalogiques concernant ma branche paternelle. Dès le début, elles ne s’annoncent pas facile du tout, car elles sont entourées de mensonges et de beaucoup de bizarreries.  Je sens que cela va être long, mais j’ai assez de persévérance, de patience, et le manque de ces racines (encore maintenant !) est tellement fort que je vaincrai les obstacles.  C’est donc l’objectif que je me suis fixée pour les années qui viennent.  Je vous raconterai plus tard mes démarches et mon trouvail pour atteindre mon but.

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15 avril 2016

René-Just et Valentin Hauÿ

En ce moment, je suis très occupée. J'ai ré ouvert mon second blog, sur la Généalogie. J'ai commencé un journal de famille, en espérant qu'il intéressera mes enfants, ou à défaut, donnera l'idée à ceux qui comme moi sont passionnés de Généalogie et d'Histoire d'en faire un. L'idée, beaucoup l'ont eu. Mais pour la concrétiser ce n'est pas si facile que ça, si l'on veut le rendre attractif. Je n'ai donc pas voulu seulement aligner les dates en l'agrémentant seulement des métiers et des villages habités par mes aïeux. Je pense avoir fait mieux. Je fouille dans ma bibliothèque pour raconter mon village.

Si j'arrive au bout de mon histoire, peut être pourrai-je en faire un livre.

st just pihan

Je veux vous faire partager cette semaine une partie de cette monographie que j'ai faite sur Saint Just en Chaussée. Tout le monde à certainement entendu parler de Valentin Hauÿ. Mais très peu de gens savent qui est son frère René-Just, tout aussi célèbre. 

 

Biographie de  René-Just Hauÿ

établie pour l'inauguration du monument en leur honneur à St. Just en 1902

(vous pouvez constater que mon grand-père et moi sommes conservateurs !)

Les Hauys2

René-Just et Valentin voient le jour chez un couple de tisserands assez pauvres en 1743 et 1745. Ils furent  remarqués,  par le moine prieur de l’abbaye, et ils firent leurs études sous sa direction.

 

René-Just devint professeur, il fut ordonné prêtre et nommé régent de seconde au collège du Cardinal Lemoine à Paris. Là, avec son grand ami Lhomond, auteur de la grammaire latine, il se mit à l’étude des plantes et des minéraux. Or, un jour, visitant chez un ami, une collection de cristaux, il laisse tomber par maladresse, un bloc de spath calcaire, dont les morceaux font autant de prismes cristallisés. Ce fut pour lui un trait de lumière ! Il demanda la permission de ramasser les morceaux, les emporta chez lui, les étudia, et…. Les lois de la cristallisation des métaux étaient découvertes ! Pour calculer les proportions exactes des prismes, il se mit à étudier la géométrie et il en appliqua les principes à la cristallisation des minéraux. Les mémoires qu’il en fit paraître, excitèrent l’admiration de Lavoisier, Laplace, Cuvier et Daubenton, son professeur, qui, émerveillé, le fit entrer à l’Institut des Sciences à la chaire de minéralogie. Il publia plusieurs ouvrages. Mais la révolution arriva et comme il restait toujours prêtre, fidèle, insermenté, il fut jeté en prison dans les locaux désaffectés du séminaire St. Firmin, il échappa aux massacres grâce aux démarches de Geoffroy Saint Hilaire et d’un marchand de vin, commissaire de section, qui pris d’intérêt pour ce savant si tranquille, le fit élargir !   Hauÿ ne fut plus inquiété et il continua ses ouvrages scientifiques. Il fit paraître un traité de minéralogie en quatre volumes, un traité de physique etc… Tout le monde rendait hommage à sa science ; Napoléon le combla d’honneurs et lui dit un jour devant toute sa cour, qu’il avait  emporté à l’île d’Elbe  son traité de physique et qu’il l’avait relu avec le plus grand intérêt. L’Empereur de Russie lui avait offert six cent mille francs de sa collection minéralogique : il refusa, et elle est maintenant au Muséum de France.

A sa mort, le  3juin 1822, Cuvier prononça sur sa tombe, au nom de l’Institut l’éloge de « ce génie qui avait su découvrir les lois définitives de la structure des cristaux, comme Newton avait su découvrir les lois du système du monde.

7 St

 

Nous connaissons un peu plus Valentin. Mais son histoire mérite elle aussi d’être détaillée ici. Toujours depuis les mêmes sources.

Elevé comme son frère par les moines de l’abbaye. Valentin vint à Paris chercher fortune, et il établit « une Ecole de calligraphie »  qui lui valut un poste de commis aux écritures au ministère des affaires étrangères. C’est par hasard, lui aussi, que lui vint l’idée de trouver une écriture spéciale pour faire lire les aveugles.

Biographie de Valentin Just Hauÿ

 Il assistait à des soirées musicales  donnée à Paris par une célèbre pianiste, Mademoiselle Paradis, devenue aveugle. Or, elle écrivait ses notes de musique au moyen  d’épingles piquées sur des pelotes, et elle expliquait les cartes de géographie par des perles mises en relief  sur les cartes. Valentin Hauÿ, par une admirable intuition, compris tout l’intérêt qu’il y aurait à trouver un système généralisé d’écriture en relief, facile à apprendre par les aveugles, au touché si développé. Dans ce but, pour commencer ses expériences, il alla choisir, comme sujet un jeune aveugle de 16 ans qui mendiait sur le parvis   de Saint-Germain-des-Prés. Celui-ci fit deux parts de ses journées : le matin, il gagnait sa subsistance en mendiant, le soir, il étudiait avec Valentin. Huit mois après, il savait lire, compter avec ses doigts connaissait un peu de musique et de géographie. Le frère aîné René-Just  Hauÿ  étant de l’Académie put présenter son frère et son élève à ses collègues. Ceux-ci furent émerveillés des résultats obtenus, et ils firent un rapport fort élogieux de « professeur qui emploie des caractères mobiles en relief que l’aveugle s’habitue à reconnaître au toucher. »

Alors, aidé par le ministère des Affaires étrangères, Valentin Hauÿ fonde une école gratuite pour 12 aveugles. Ceux-ci, bien formés, donnent des séances qui attirent l’attention. Le roi Louis XVI s’y intéresse, lui donne avec le local nécessaire, de quoi recevoir 120 élèves aveugles. Valentin les instruit lui-même, leur apprend à lire d’après sa méthode, mais il ne peut toutefois arriver à les faire écrire eux-mêmes. C’est Charles Barbier, ancien officier d’artillerie, qui inventa le système des points en relief. Braille, professeur à l’institut des jeunes aveugles, aveugle lui-même, ne fit  que le perfectionner.

 En 1790, le duc de la Rochefoucault-Liancourt voulut fusionner l’école de Valentin Hauÿ pour aveugles avec celles des sourds-muets, dirigée par l’abbé Sicard. Mais Valentin Hauÿ, d’une imagination exaltée, adopta les idées de la Révolution, entra en lutte avec l’abbé Sicard, resté fidèle, devint adepte de Larevellière-Lepeaux, théophilanthrope, et…. Se maria avec une marchande de quatre saisons ! Résultat : son établissement, n’ayant plus ni règle, ni conduite, péréclita, et fut fusionné d’autorité avec l’hospice des  Quinze-Vingts. Alors, Valentin passa en Russie pour y fonder un établissement d’aveugles. Il échoua, et après plusieurs autres essais infructueux, il vint se réfugier chez son respectable aîné René-Just, près duquel il mourut assagi, le 18 mars 1822 à l’âge de 77 ans.

 Les   aveugles reconnaissants exécutèrent, à ses funérailles, une messe de Requiem composée par eux, et lui élevèrent, au cimetière du Père Lachaise à Paris, un monument où l’on peut lire cette inscription : A Valentin Hauÿ 1745/1822 – Les aveugles reconnaissants.

 

Sources : Tiré des notes biographiques sur les frères René- Just et Valentin Hauÿ à l’occasion de l’inauguration du monument érigé en leur honneur devant la mairie de St. Just le 24 février 1902. 

En terminant ce billet sur ma ville tant aimée Saint Just-en-Chaussée. J'ai eu le plaisir de me replonger dans les livres anciens du Chanoine Pihan, ainsi que dans les Précis Statistiques de Louis Graves, dont je possède certaines éditions. Ces deux écrivains d'un autre siècle ont fait partis de ma vie depuis plus de 50 ans. Je les ai découverts d'abord aux archives de Beauvais et ensuite pour certains autres livres historiques, dans la bibliothèque de mon cousin Paul Bernard. J'espère que cet extrait de mon journal de famille vous plaira.

 

livre historique

 

 

Rendez-vous chaque lundi : Manouedith3 

 

 

 

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05 février 2016

Passion : Généalogie

Mon blog est intitulé « Manouedith et ses passions ». Vous le savez, je suis quelqu’un de passionnée. Quand j’aime quelque chose, j’y consacre beaucoup de temps et j’essaie de faire partager ma passion.

Pendant plus de 50 ans, j’ai vécu à fond « la généalogie » Mes recherches ne se faisaient pas comme la plupart des chercheurs de maintenant.

 

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Arbre commençant par ma mère. 

 

Dans les années 1970/2000, pas si facile que ça. Il fallait fréquenter les archives à des heures de bureau et rechercher soi même, c’était très enrichissant, on apprenait, on découvrait des époques que l’on ne soupçonnait même pas.

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Maintenant on fait son marché sur Internet en restant assis chez soi devant son ordinateur on copie sur ceux qui ont souvent aussi copiés ailleurs sans vérifier les sources ; c’est ainsi que se répandent les erreurs et que certains se retrouvent avec des généalogies très fantaisistes et complètement fausses. Au XIXème siècle les gens riches faisaient travailler des généalogistes pour leur fournir des généalogies de complaisances qui les apparentaient à l’aristocratie.

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Il faut dire que moi, je ne faisais pas de la généalogie pour additionner des dates et avoir le plus d’ancêtres comme font les Mormons afin de les baptiser et bien d’autres qui collectionnent les dates pour remonter le plus loin possible et se vanter d’avoir un nombre impressionnant d’ancêtres.

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 Je le faisais pour savoir comment c’était avant, quels  étaient les métiers de l’époque, comment vivaient les gens ; souvent je juxtaposais mes trouvailles généalogiques à l’histoire de la France des mêmes années. Je peux dire que pendant ces 50 ans je me suis régalée et cela a éclairé certains épisodes de ma vie plutôt sombres.

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Le matin,  Je partais après avoir déposé les enfants à l’école et je rentrai après l’école. Quand j’ai commencé, comme j’habitais à 20 minutes des archives départementales de l’Oise, je n’y allais qu’un après-midi par semaine, très vite je suis passée à deux après-midi. Quand ma dernière fille est rentrée au collège et que tout mon petit monde déjeunait à la cantine, mes demi-journées se sont transformées en journées entières ; je faisais même des recherches pour des amis.

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Très vite, mes recherches m’ont amené à visiter aussi les archives des autres départements mitoyens au mien et celles de Paris. Justement aux archives départementales de Paris, j’ai fait la connaissance d’une dame, qui m’a donné un tuyau pour faire de la généalogie à une échelle plus grande en me conseillant de proposer mes services à l’ Office de Généalogie dont elle faisait partie et qui recrutait des chercheurs occasionnels dans ma région. A l’époque cet Office, n’avait qu’un seul bureau à Rennes., c’est ainsi que je me suis retrouvée chercheuse occasionnelle chez Bovyn-Dechnick et j’ai travaillé pour eux plus de 20 ans. Inutile de vous dire que je ne gagnais pas grand-chose, mais je sortais de chez moi et j’avais l’impression d’être quelqu’un d’autre. J’ai découvert le plaisir d’apprendre des choses enrichissantes et passionnantes et en même temps, je pouvais assouvir ma passion. J’ai très vite découvert, que faire des recherches pour les autres m’apportaient autant que quand je traquais mes ancêtres.

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 Merci à cet Office qui m’a fait connaître la généalogie à un autre stade, celle ou l’on travaille pour la recherche d’héritiers. Jusqu’à ce moment là, mes recherches commençaient 100 ans en avant par rapport à l’année dans laquelle nous étions. Avec une dérogation du Procureur, j’allais découvrir des archives beaucoup plus récentes, c’est , pour cela que je suis allée plusieurs fois consulter les archives judiciaires dont je vous ai parlé la semaine dernière, dans mon billet sur la Sainte Chapelle.

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J’ai fait la connaissance avec le   CARAN  (centre d’accueil et de recherches  des archives nationales) à Paris, de l’Hôtel Soubise, où j’ai pris des cours ainsi que l’hôtel de Rohan dans le Marais. Une année j’ai même pris des cours de paléographie tous les samedis. Et Je suis allée me perfectionner chez les Mormons. Jamais je ne manquais les congrès de généalogie et les conférences. J’ai même emmené Annabelle avec moi au Congrès de Vichy ; j’aimais partager cette passion avec mes 4 filles. Toutes m’ont accompagnée un jour ou l’autre aux archives.

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Maintenant la généalogie s’est tellement développée, que même les grands Offices ont des succursales partout en France et des chercheurs à plein temps. J’ai fait aussi des recherches pour un grand avocat. Comme je suis quelqu’un d’honnête, consciencieuse, rigoureuse, méthodique et organisée, mes missions étaient toujours exemplaires et enrichissantes pour moi. Je peux dire que ces moments là ont été des moments d’exceptions dans ma vie et ils m’éloignaient de mes soucis conjugaux.

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A une époque j’ai pensé m’installer à mon compte, malheureusement j’ai toujours partagé ma vie avec des hommes qui préféraient que je ne travaille pas, c’est tellement plus pratique une femme à la maison qui élève les enfants et qui s’occupe de tout. Dans ces années là, un salaire suffisait. Il y avait encore beaucoup de mamans au foyer et mon mari ne prenait pas mes missions au sérieux, mais plutôt pour un amusement, sans jamais se douter ce qu’elles pouvaient m’apporter, moi la jeune femme qui n’avait que son certificat d’études.

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IL ne m’encourageait pas dans l’idée d’en faire mon métier, au contraire, il me montrait tous les désagréments financiers que j’aurais en étant à mon compte et cela a marché puisque jamais je n’ai sauté le pas. Mais je peux dire que si à mes côtés j’avais eu la chance d’avoir quelqu’un pour m épauler, sans hésitation j’aurais foncé. Au soir de ma vie j’avoue, c’est un de mes plus grands regrets.

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En 2010, j’ai ouvert un blog : « manouedith3.canalblog.com », ou je donnais de précieux renseignements pour faire des recherches, malheureusement j’ai arrêté de l’alimenter, car n’étant plus dans le circuit et Internet sur ce sujet s’étant tellement développé que je me suis vite sentie dépassée. Néanmoins, je ne l’ai jamais fermé et je sais qu’il y a encore des visiteurs car je reçois de temps en temps des demandes.

LE TEMPS QUI PASSE

http://manouedith3.canalblog.com/

 

Je tiens à préciser une chose importante. Si vous faites de la généalogie, ne vous attendez pas à avoir une généalogie exacte, car en remontant le temps sur plusieurs siècles, vous ne pouvez pas être certain qu’un secret de famille ne soit pas caché et qui sans le savoir à tout faussé. De nombreux premiers enfants ne sont pas ceux du père qui les ont reconnus, je l’ai souvent constaté dans mes recherches. A la rigueur les généalogies par les femmes sont plus exactes.

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Pourquoi je suis venue à la généalogie et pourquoi elle  est devenue une véritable passion.  Un jour, je devais avoir 17 ans,  mon grand-père m’a dit : nous descendons de Jeanne d’Albret et d’Aliénor d’Aquitaine, j’ai voulu vérifier, je n’y suis jamais arrivée. Les archives accessibles ne remontent pas aussi loin donc je me suis arrêtée aux alentours de 1650. Mais cela ne fait rien, j’ai tellement découvert de choses que l’idée première est vite devenue plus de la motivation de découvrir la vie d’avant que de découvrir si mes racines étaient celles de la nièce de François 1er et la mère d’Henri IV et encore moins de celle qui a été deux fois Reines, Reine d’Angleterre et Reine de France : Aliénor d’Aquitaine.

 

mes ancêtres

Je peux dire que ce milieu généalogique m’a beaucoup apporté. J’ai découvert que malgré mes petites études je pouvais me passionner pour quelque chose d’autre que ma vie de mère au foyer. Que je pouvais m’intéresser et que je pouvais devenir intéressante, contrairement à une réflexion que j’ai entendu un jour me concernant : « je ne sais pas ce que tu peux lui trouver à cette fille, ce n’est qu’une mère au foyer », cette réflexion que mon oreille a surprise m’a fait beaucoup de mal venant de la part d’un Monsieur bardé de diplômes mais certainement pas d’intelligence.

Je vous dis à la semaine prochaine pour ma seconde passion : la photographie.

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27 janvier 2010

Généalogie

 

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Je vous ai déjà dit que je me passionnais pour la GENEALOGIE.

Une passion que j'ai envie de partager avec vous.

Depuis plus de 40 ans je fréquente les Mairies, les Archives. J'ai même travaillé pendant plus de 10 ans pour un cabinet généalogique qui recherchait des héritiers. Je faisais des recherches ponctuelles, j'ai donc une certaine expérience que je mets à votre disposition.

C'est pourquoi, je viens de créer mon autre blog

" LE TEMPS QUI PASSE....."

J'essaierai chaque semaine de vous ouvrir des portes pour que vous puissiez entreprendre vos recherches. A gauche sur cette page vous trouverez le lien pour atteindre mon nouveau blog et vous pourrez admirer la jolie bannière que "Petit n'Amour" m'a faite.   

http://manouedith3.canalblog.com/

 

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24 novembre 2009

La Généalogie, passion de toute ma vie.

Face au monde en perpétuelle mutation, la Généalogie répond en termes de stabilité. Connaître ses origines, c'est se rassurer, s'inscrire dans le temps, retrouver les racines que nous avons perdues.

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Qui n'a pas dans ses armoires une photographie de ce genre ? La famille.

La généalogie est devenue un passe temps à la mode. Maintenant c'est beaucoup plus facile qu'il y a 40 ans d'entreprendre cette activité. Quand j'ai commencé on n'avait que les archives départementales pour alimenter nos recherches  ; ouvertes aux heures de bureau, fermés le samedi et éventuellement les mairies, si celles-ci avaient gardé un exemplaire des registres. Mais les actes civils ne peuvent être consulté qu'à partir de 100 ans.

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Je ne vous parlerai pas des méthodes de recherches, de nombreux livres sont là pour vous apprendre, Internet aussi.

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Retrouver les documents est une chose. Les lire en est une autre pour cela je suis allée à des cours de paléographie, car plus vous remontez dans le temps, plus la lecture et l'interprétation sont difficiles. Une 3ème raison, collecter des noms, des prénoms, des dates, intéressant certes, mais le jeu atteint rapidement ses limites. Moi, cela ne me passionne pas de collectionner les ancêtres pour en avoir plus que le voisin. Mais en revanche, aller plus loin et comprendre comment fonctionnait les sociétés qui nous ont précédés cela m'intéresse.

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Comme disait un de mes professeurs Baudoin Roelants du Vivier ; l'histoire de notre pays nous l'avons appris à l'école, maintenant apprenons l'histoire de notre famille, "notre patrimoine".

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Quand vous avez eu la chance d'avoir dans les mains des manuscrits du XVIème siècle, je vous assure vous ne pouvez pas rester indifférent ; l'émotion est obligée de vous envahir.

Il y a plus de 20 ans, je fréquentais souvent les archives départementales d'Amiens ; elles se trouvent dans un endroit superbe, l'ancien couvent des Célestins, la salle de lecture donne sur le cloître. A l'époque il n'y avait pas affluence pour rechercher ses ancêtres. J'ai eu a consulter un manuscrit très ancien, quand il m'a été confié, j'ai du changer de place et me mettre à la première table sous le regard du président de salle, au cas ou je fasse une fausse manoeuvre et que j'abîme cette respectable antiquité.

Inutile de vous dire que j'étais très émue d'avoir cet honneur.

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Voici un parchemin que je possède représentant un autographe de Louis XIII

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A la naissance de mon petit fils, j'ai réalisé que malgré toutes les précautions que je m'entourai pour ne pas recopier d'erreur ; les racines vers lesquels je me suis dirigées depuis tant d'années ne pouvaient me livrer avec certitude mes origines génétiques. Les moeurs à travers les siècles, mêlés aux abus sexuels, aux mariages précipités pour réparer une faute, aux secrets de famille, du reste j'ai souvent rencontré des enfants n° 1 qui n'étaient pas ceux du mari. Il ne faut pas croire, nous n'avons rien inventé, nos ancêtres n'étaient pas aussi réservées et prudes que l'on pouvait le penser.

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L'idée, m'est donc venue de maintenant me pencher uniquement sur une généalogie "cognatique" qui ne cite que les femmes et pour plus de précisions de mère en fille en n'oubliant pas malgré tout les papas présumés et en recomposant les familles complètes car frères et soeurs ont la même mère donc les mêmes origines.

C'est à dire :

1) mes petits eans

3) leur grand-mè

 

Vous pourriez avoir l'envie de me dire, ainsi, ça demandera beaucoup moins de temps. Pas certaine du tout, Car je vais m'aventurer dans une région française très particulière, puisque le berceau de mes mères en filles se trouve en Alsace, cette belle région qui m'a souvent fait rêver quand je voyais leur costume régional.

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Afin de rendre ces recherches plus étoffées, je vais donc me rendre au printemps prochain aux Archives de Strasbourg, petit n'amour et moi travaillerons toute la journée sur mes recherches et vers 16h30, nous partirons sur les pas de mes ancêtres et nous nous rendrons dans les villages trouvés chaque jour. Là, je photographierai les endroits anciens  qu'ils ont pu côtoyer : " les églises, les cimetières, les vieilles maisons, je me documenterai sur l'histoire des villages à différentes époques. Je sais déjà que je commencerai par Molsheim

 

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je reviendrai sur cette place avec son Metzig classé aux monuments historiques.

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Négligemment, je tremperai mes doigts dans l'eau de cette fontaine qui fut sculptée par Hans Frauler en 1609 au sommet de laquelle on y trouve un lion qui veille sur les armoiries de Molsheim.

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Nous irons nous promener sur les bords de la Bruche admirer le moulin dit BauernmühleBauernmühle

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Et j'irai prendre quelques renseignements sur cet Eugène Klein né en 1867 qui tenait une quincaillerie au début du XXème siècle, il pourrait être un neveu de ma tri-aïeule.

 

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C'est là peut être, qu'un de vous qui passez par ici pourrait m'aider. Je recherche une personne bénévole aimant la généalogie qui pourrait éventuellement me traduire certains de mes actes, c'est quand on arrive aux actes en langue étrangère que tout se complique. Plusieurs fois l'Alsace a été allemande et je ne connais pas cettee langue et quand avant la révolution, nous arrivons aux registres paroissiaux souvent ces derniers sont rédigés en latin. Donc vous voyez mon entreprise n'est pas si simple !

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bouxwiller

Je me rendrai également du coté de Bouxwiller

Quand vous faites des recherches généalogiques et que vous êtes catholique, approchez vous des églises, rentrez et reposez vous devant le baptistaire, un de vos ancêtres y a  certainement été baptisé.

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Celui de Molsheim

En 1995, à la télévision française sur la troisième chaîne, est passée une magnifique série "Les Alsaciens ou les deux Mathilde", je me suis procurée ce DVD ; 6 heures pour m'imprégner de l'Alsace de 1870 à 1953 et mieux comprendre pourquoi les parents de mon arrière grand-mère Stéphanie KUOM

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étaient de ceux qui avaient opté pour la nationalité française après la guerre de 1870, cette guerre n'a duré que 5 mois, mais elle a permis aux prussiens de faire prisonniers 371.981 hommes et 11.810 officiers. En deux ans environ 50.000 alsaciens optèrent pour la France, d'autres pour l'Allemagne. Une guerre dont on parle peu et pourtant elle nous avait fait perdre l'Alsace et la Lorraine.

 

Mon Tri-aïeul Louis François Kuom avait 30 ans, marié,  il avait deux filles  2 ans , quelques mois. N'acceptant pas la domination allemande, il poursuivait les allemands avec des fourches, cela devenait dangereux, il a préféré embarquer sa femme et ses filles vers d'autres cieux. Il a rejoint un de ses beaux frères à Cambronne les Clermont dans l'Oise, pour  se refaire  une autre vie. En Alsace il était "peintre doreur". La petite famille s'installa à Rantigny , Louis François continua son métier ; deux autres enfants naquirent, mais l'Alsace lui manquait de plus en plus, il ne pouvait y retourner. En 1891 il  termina les vitraux de l'église de Rantigny et ensuite se suicida. Pauline sa femme restant seule avec ses enfants eut le malheur de perdre sa dernière petite fille en 1891, avec tous ces chagrins elle mourut en 1895. Quelques années plus tard en 1926, elle ne verra pas son petit fils Louis créer les magasins Kuom. célèbre dans toute l'Oise .,

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On ne s'intéresse pas forcément à la généalogie étant jeune, bien souvent on y vient en vieillissant ; alors je vous donnerai un conseil précieux. Interrogez vos parents vos grands parents sur leur enfance, tous ceux de votre famille qui ont vécu avant vous, et engrangez leurs souvenirs car même s'ils semblent ne pas vous intéressez au moment ou on vous les raconte, un jour ils ressortiront et vous les raconterez à vos petits enfants, c'est cela le patrimoine familial. Combien de fois je regrette de ne pas en avoir assez écoutés et engrangés.

 

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15 juin 2007

Une passion : La généalogie

Je vous ai déjà parlé de ma passion pour la Généalogie. Elle a commencé il y a très très longtemps, je devais avoir 16 ou 17 ans. Un jour mon grand-père me dit : Tu sais nous descendons d'Aliénor d'Aquitaine, comme beaucoup la curiosité d'en savoir plus et peut être l'envie de sang bleu, j'ai voulu en savoir plus. 45 ans après je n'ai toujours pas trouvé ce lien, mais combien d'enrichissement, combien de suspens m'ont  emporté sur le chemin de mes racines.

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Maintenant c'est paraît-il très facile de faire sa généalogie assise dans son fauteuil en cliquant sur Internet et en recopiant tout et n'importe quoi sans être certain de la véracité des recherches de ceux qui les ont faites. Nous sommes tentés par cette généalogie là, bien pratique, je suis d'accord, je ne nie pas que je ne m'en suis pas servie, mais il faut revérifier les éléments trouvés, et rester très vigilant sur l'authenticité.  Il y a un site super "généanet" site de partage avec tous ceux qui ont attrapé ce virus.

Néanmoins cette généalogie là, ne vous donnera pas les mêmes frissons, que celle où vous fréquentez les archives et ou vous vous frottez à tous ces registres à travers les microfilms, parfois même il n'y a pas de microfilms et on vous donne précieusement les livres écrit il y a 200 ou 300 ans comme celui-ci de 1645 sous Louis XIV ; je peux vous assurer quand vous avez un document de cette importance dans les mains, vous ne restez pas insensible et votre passion s'entoure d'une émotion incroyable.

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Et celui-ci un parchemin de 1632 signé Louis XIII

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A travers ces recherches virtuelles, on fait des rencontres forts sympathiques, qui sans elles n'auraient pas lieu. Vous avez certainement vu à la télévision "des Cousinades", des généalogistes passionnés qui réunissent parfois jusqu'à 300 personnes descendants d'un ancêtre commun, quel boulot pour préparer ce genre de manifestation, mais certainement une journée mémorable pour tous.

J'ai déjà été contacté par des internautes "cousins éloignés et parfois moins éloignés" des liens amicaux se sont tissés, c'est comme cela qu'hier nous avons reçu un cousin aux mêmes racines que moi, accompagné de son épouse, nous ne nous connaissions pas, ils habitent la région parisienne et ont profité de leur départ en vacances pour faire un détour par chez nous, afin de nous rencontrer. Nous sommes allés dîner dans le village, au retour ils ont inauguré la chambre romantique et ce matin nous avons partagé un petit déjeuner fort sympa, et que de papotages je ne vous raconte pas. Nous nous sommes quittés en fin de matinée, heureux les uns et les autres d'avoir pu partager ces instants emprunts de nos aïeux.

Merci Internet, Merci Généanet.

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12 janvier 2007

La Généalogie, une autre de mes passions

 

Aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler de généalogie

C'est une passion que j'ai depuis plus de 35 ans. Mon grand-père Adrien Pascaut

Arthur_et_Adrien_Pascaut_en_1920

Au second plan mon grand-père

au premier plan son père : Jacques Arthur PASCAUT "chapelier de son état et coiffeur ensuite"

un jour ma dit : Nous, les PASCAUT, nous venons de l'Aquitaine et nous descendons d'Aliénor ! Le point de départ a été la recherche d'Aliénor d'Aquitaine. J'ai encore beaucoup de travail, le plus loin que je suis remontée sur cette lignée c'est en 1646, et cela devient difficile. Il ne faut pas oublier qu'Aliénor est née en 1122 et qu'elle est décédée en 1204. Mais même si je ne retrouve pas Aliénor, je rencontre plein d'ancêtres sympas, avec des métiers intéressants. Et maintenant avec Internet et le site "Généanet" nous pouvons partager nos recherches, il n'est pas rare de se retrouver des cousins pas toujours si éloignés que ça et de se rencontrer et  nouer des amitiés.

Voici ma mère : Renée :

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elle avait 21 ans, c'était en 1943

sa mère : Marcelle BOURCY ma grand-mère, elle aussi avait 20 ans, c'était en 1915

Marcelle_BOURCY_20_ANS 

Voici mon arrière grand-mère, la maman de Marcelle :

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c'est Stéphanie KUOM née en Alsace à Strasbourg en 1874 et son mari Désiré BOURCY

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Jacques Arthur PASCAUT et Aurélie LIGNEREUX mes arrières grands-parents.

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Jean PASCAUT et Françoise BARDIE ; les parents de Jacques Arthur (on est encore loin d'Aliénor, mais on grimpe)

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Voici Damase LIGNEREUX le papa d'Aurélie mon arrière grand-mère, il était né en 1833 à Ravenel (Oise), je n'ai pas de photo de son épouse.

Voici donc jusqu'ou je peux remonter par les photographies.

 

Maintenant me voici, moi la cinquième génération

de 2 à 60 ans.

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