07 mars 2017

PETITES NOUVELLES

Bonjour à tous,

Je passe vous donner de mes nouvelles. Que s'est-il passé depuis le 23 janvier dernier ?

Nous sommes allés visiter un dimanche deux jolies chapelles baroques et découvrir de plus grands espaces de ski à Val Thorens. Comme c'est plus haut en altitude, la neige était meilleure.

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Chapelle Notre Dame de la Vie au-dessus de St. Martin de Belleville.

La semaine suivante, nous sommes allés en découvrir une autre encore plus belle : La Chapelle des Vernettes. Mais avant d'y arriver, elle se mérite et ne se découvre seulement qu'au détour du chemin dans la dernière boucle après un dénivelé de 800 m. Pourtant le chemin emprunté longe les pistes de ski de l'immense domaine skiable de Paradiski. Une jolie balade malheureusement entreprise trop tard, car nous sommes redescendus à la tombée de la nuit.

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au retour. En principe nous mettons toujours 1/2 heure de plus que prévue. Mais vraiment cela en valait la peine, cette chapelle est la plus jolie chapelle baroque de Savoie.

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  Pendant 10 jours, nous nous sommes exilés dans l'appartement prêté par nos gentilles voisines et les peintres ont oeuvré dans les détails. Quel chantier ! mais beau résultat. Enfin ma couleur saumon est devenue de l'histoire ancienne.

 

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Le 12 février, nous avons laissé la place aux vacanciers picards et à Trocmaison pour l'échange d'appartement. Nous étions pressés de redescendre, car nous allions chercher "Myrtille". Depuis, nous n'avons pas de quoi nous ennuyer, notre nouvelle fille est assez turbulente, vive, mignonne et coquine. Ceux et celles qui me suivent sur Facebook et sur Instagram ont eu le privilège de voir quelques vidéos surprenantes. Je ne me souvenais plus qu'un jeune chiot pouvait être aussi prenant.

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Quand nous sommes remontés à Pralognan pour l'échange des vacanciers, elle a fait la connaissance avec la neige et avec Théma.

Depuis que nous avons repris nos quartiers de presque printemps, j'occupe mes journées aussi intellectuellement, je me suis remise à fond dans la généalogie du côté paternelle, une généalogie très très compliquée que je double par l'histoire familiale. Beaucoup de recherches très intéressantes car je mélange les ancêtres et la vie qu'ils semblaient avoir à chaque époque. J'ai redécouvert "G Magazine et tous les nouveaux sites Internet sur le sujet de plus en plus passionnants les uns que les autres.

Et je terminerai par une superbe nouvelle : Dans la hiérarchie des grands-mères, je prends un nouveau grade : celui d'arrière Grand-Mère, chez Yannick (mon petit fils)  et Laura. De plus est, pour mon anniversaire. Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule ; sa maman et sa petite soeur rentrent en France et s'installent du côté de Lyon. Adieu leur Picardie natale et bienvenue en  Rhône Alpes.

Au fait, je suis désolée pour celles qui ont reçu un email de ma part bizarre. Ma boite a été piratée au début du mois de Mars et depuis, je suis bien ennuyée, je ne peux plus recevoir mes emails journaliers, je l'ai signalé, cela devait prendre de 8 à 10 jours pour être remis, mais je ne vois pas le bout du chemin. Je vais voir si je peux changer sur canalblog mon email.

 

si vraiment vous vous ennuyez de moi et si vous aimez la généalogie et les histoires de famille, vous pourrez me retrouver :

 

www://manouedith3.canambmog.com

 

www://jeanetrenée.canalblog.com

 

 

A bientôt quand j'aurai des nouvelles fraiches.....

 

 

 

 

 

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16 janvier 2017

Janvier 2017

Deux fois que je laisse passer le vendredi. J'avoue que je deviens moins assidue à mes blogs. Dix ans ! c'est long et je vous en ai raconté des choses. Je vais également beaucoup moins sur les vôtres. Beaucoup, depuis 10 ans ont arrêté ; il faut dire que la vie change et que nous avons peut être de nouvelles priorités. En un mot, je trouve que c'est moins dans l'air du temps.

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Depuis une bonne semaine, nous avons pris nos quartiers d'hiver à Pralognan. Nous y venons chaque hiver là aussi depuis plus de 10 ans. J'ai déjà partagé beaucoup sur ce sujet avec vous. Nous y sommes jusqu'aux vacances de février, car pour les deux semaines, nous prêtons notre appartement, une semaine au fils d'amis picards qui vient déjà depuis plusieurs années avec son épouse et ses deux enfants. L'autre semaine, nous l'échangeons avec une semaine pour nous au mois de Mai, avec un couple qui nous prêtera leur appartement dans le sud de la France au bord de la mer. Je vous ai déjà parlé de nos échanges, c'est une belle opportunité pour les uns et les autres. Avec cette formule, nous pouvons aller en vacances gratuitement dans le monde entier, seul notre transport et nos frais sur place seront à notre charge. Et pendant notre absence Georges et Jacqueline profitent de notre résidence principale.

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Quand nous sommes venus préparer l'appartement quelques jours avant Noël pour l'amie d'Annabelle, qui elle aussi vient régulièrement, nous avons eu une sacrée surprise. Quand j'ai voulu leur préparer les lits, celui de la chambre d'amis était inondé, en apparence nous n'avions rien vu, seul une odeur bizarre m'avait interpellée et j'avais laissé ouverte la fenêtre. Mais voilà, une infiltration ce serait produite dans l'appartement du dessus, sans que personne ne s'en aperçoive. Un ouvrier venu travailler sur le balcon aurait mal refermé la porte fenêtre et pas fermé du tout le volet (dixit un voisin qui surveille l'immeuble vide) et cette nuit là, de fortes pluies diluviennes et un vent violent se sont abattu sur Pralognan en direction de notre pignon, l'eau aurait passé entre la dalle de béton et leur plancher. Une fissure se trouvait à notre plafond au-dessus des lits et l'eau s'est infiltré doucement mais sûrement et comme personne n'était présent dans les appartements, les dégâts au dessus s'ils étaient visible ont séchés et chez nous uniquement le lit était mouillé jusqu'au sommier, la literie a moisi et expliquait la drôle d'odeur. Obligé d'aller acheter en catastrophe un sommier et un matelas et laver le reste. Sauf que nous étions à quelques jours de Noël et que la livraison ne pouvait se faire que pendant le séjour de nos amis. Maintenant tout est rentré presque dans l'ordre, sauf que le peintre qui doit refaire le plafond ne commencera que la semaine prochaine et il faudra que je re prépare tout. J'ai donc voyez-vous de l'occupation.

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Nous devions par nous-même refaire les peintures du séjour, nous reviendrons les faire au printemps. Car je ne supporte plus les murs saumon que nous avons depuis le début. J'ai toujours trouvé drôle d'avoir mis cette couleur, il paraît que les précédents propriétaires aimaient bien et trouvaient que cela faisait chaleureux. Oui, mais là, cette couleur me sort par la tête. Je rêve de blanc cassé. Ce qui ne va pas être une petite affaire, car les murs peints sont en fait en crépi tout comme le plafond.

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Donc  a défaut de repeindre les murs, je me suis amusée à faire la valse des meubles, pour avoir l'impression d'un petit changement. Petit mari n'aime pas du tout ce genre d'activité dont je raffole, mais quand j'ai décidé quelque chose côté déco, c'est souvent moi qui remporte. J'avais tellement l'habitude avant de changer mes meubles de place, que je suis très organisée, je n'ai pas besoin d'aide. Il n'est intervenu uniquement que pour m'aider à remettre tout dans le buffet et consolider les étagères qui avaient depuis longtemps un petit souci. Il y en a un autre qui n'a pas apprécié non plus, c'est Igor, bousculer ses habitudes et ses odeurs l'a complètement perturbé, en plus qu'il est maintenant seul avec nous et dans un appartement plus petit que la maison, nous avons pu nous rendre compte que Tara lui manque beaucoup, son comportement n'est plus du tout le même.

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Il ne faut pas qu'il se plaigne mon cher Igor, j'ai changé la couverture du canapé pour qu'elle se marie avec son poil et je lui ai mis un nouveau tapis assorti, c'est quand même plus chaud que le carrelage. Il fallait bien dissimuler un peu le sol assorti aux murs, car là, je ne peux rien faire. Le résultat me satisfait et petit mari trouve que c'est mieux. Ce n'est pas en fin de compte le changement qui lui déplaît, c'est d'avoir à le faire. Et comme  je lui demande presque rien, il est content. Je me souviens la dernière fois que j'ai changé quelque chose à la maison, c'était les meubles dans notre chambre, je ne lui avais rien dit, je me suis enfermée dans la pièce et la valse a commencé pourtant c'était pendant la convalescence après mon opération de la hanche. Lui, dans le boudoir il n'a rien entendu et n'a pu qu'admirer quand tout à été fait, il était très content et il a approuvé le nouvel emplacement du lit.

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Pour les vacances de Noël il n'y avait presque pas de neige, seulement celle de culture sur les pistes. Nos invités et ceux d'Annabelle en ont profité pour faire de belles et grandes randonnées comme celles que l'on fait en été ou presque. Tous ont beaucoup appréciées. La neige est arrivée en abondance seulement  le 14 janvier. Nous n'avons pas eu de chance pour recevoir la Grande Odysée Savoie Mont Blanc, c'était la première fois qu'elle s'arrêtait à Pralognan, les organisateurs ont été obligés de tout bousculer et faire la course le soir après la fermeture des pistes, car il n'y avait pas de neige sur  les chemins qu'ils devaient emprunter. Malheureusement à 18h la pluie s'est invitée pour le départ et je peux dire que nous avons été bien trempés, dans la soirée elle s'est transformée en neige, mais la fête a été un peu gâchée. Dommage car c'est vraiment sympa de voir ces chiens qui n'attendent que le moment de partir . Il faut les encourager en tapant sur les banderoles publicitaires, ça les existent encore plus. Le comité des fêtes nous a dit que nous aurons encore le droit à leur passage les deux prochaines années. Donc nous aurons deux séances de rattrapage.

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Après une journée ou nous n'avons pas pu sortir tellement il neigeait, voici les premières balades que nous avons faites.

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25 novembre 2016

Vilain mois de novembre.

 

Le mois de novembre s’en va ! Je ne le regretterai pas, car c’est un mois que je n’aime pas du tout. Tout d’abord parce qu’il nous enlève 1 heure de clarté et que bien vite après le déjeuner, le jour baisse et la nuit est vite arrivée. Souvent il pleut, il vente et tout est gris. La pluie amène de nouvelles catastrophes.  Le vent dépouille les arbres et les feuilles, recouvrent le sol, chez nous il faut régulièrement balayer et ramasser, sinon on risque de glisser. Noël est encore loin et la vie semble encore plus triste.

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Alors, pour égayer notre journée, un après-midi de la semaine dernière, nous sommes allés découvrir l’espace Noël du Jardin des Plantes dans la grande ville « Chambéry » 45 kilomètres pour essayer d’avoir un peu de lumière, de gaîté et d’ambiance. Au centre ville, les chalets commencent à ouvrir, ils s’installent doucement. Malheureusement, de plus en plus de magasins ferment dans cet espace historique si charmant l’été à la saison touristique. Mais là, j’avoue : que c’est drôlement triste. Tout comme notre ville proche « Belley » la rue piétonne se désertifie de plus en plus, là aussi beaucoup de rideaux sont tirés en attendant des repreneurs, vraiment on ne s’y bouscule pas.

 

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Nous avons donc terminé notre balade par le Jardin des Plantes. Là aussi, déception. « le royaume du made-in-china ». L’agencement est fait pour tout acheter, même le gros Père Noël qui ressort tous les ans et est installé à chaque fois différemment, cette année du haut de son perchoir il brandit son prix 650 euros.  Tout comme les deux grandes crèches à 1.990 euros, pour ce prix là,  je pense que nous pouvons espérer l’enfant Jésus, ses parents et les Rois mages. Moi je préfère les crèches provençales faites de santons et de vieux villages. Mais celles-ci, sont plutôt pour des vitrines ou des espaces commerciaux, ah ! Oui mais, j’oubliais, la mode est aux décrets d’interdiction dans certains lieux publics, au gommage de nos traditions au profit de cette sacro sainte laïcité ! Pauvre France, où allons-nous ?

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Les mises en scène d’une année sur l’autre  changent, il y a des thèmes qui sont plus sympathiques que d’autres. Les animations des peluches sont malgré tout sympa, pour les enfants. Cette année, je me demande si cela a été judicieux de mettre la tente dans l’espace plantes, car les lumières ne brillent pas autant, pas rapport aux rayons voisins ;  pas encore d’ambiance, la musique semble être en sourdine. Il faudra revenir en plein mois de décembre pour voir si l’ambiance s’y trouve ? Non, j’avoue la balade de cette semaine ne m’a pas mis de baume au cœur.

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Novembre est aussi le mois, ou je finalise mon album de photos annuel. Et là, j’avoue, je me régale. Depuis quelques années je privilégie « Albelli », car c’est le seul vendeur de livres photos (mais aussi le plus cher) qui propose avec supplément une qualité de photos exemplaire. Et propose également des idées de création en grand nombre, de quoi se lacher. Choisir mes plus jolies photos et les sublimer reste pour moi un jeu, une passion et je choisis évidemment le format XL, qui renferme tout ce que nous avons fait dans l’année et toutes les personnes qui sont passées par chez nous, je veux aussi  que cet album ait du caractère et donne l’envie de l’ouvrir facilement ; celui de l’année précédente est souvent sur la table du salon. Tous nos invités le regarde et sont heureux de s’y retrouver quand ils sont venus nous rendre visite. J’aimerai tellement qu’après nous, ils soient distribués en souvenir à nos petits enfants et que les miens se souviennent de mon amour pour la photographie tout au long de ma vie. Jusqu’à présent il y en a une trentaine, dont 9 XL.

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 A la maison, je suis allée faire un tour au grenier, pour faire l’inventaire des boules et sujets de Noël et j’ai commencé ma couronne de l’Avent. Comme l’année dernière, nous avons passé les fêtes de fin d’année à Pralognan, beaucoup s’y trouve, donc un voyage rapide s’impose la semaine prochaine.

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 Non vraiment Novembre peut s’en aller. Et en plus pour couronner le tout, cet over dose de politique depuis cet été, qui se prolongera sans aucun arrêt jusque et après les élections, vraiment trop c’est trop. Il faudrait avoir la volonté de fermer la télé et le poste et ne les ouvrir qu’après un choix d’émission, mais quand on est en couple, bien souvent il faut subir, les hommes aiment ce genre d’émissions, j’avoue que parfois petit mari s’isole et regarde sur sa tablette avec des écouteurs, mais il a un besoin des médias, pas moi. Néanmoins, merci pour sa délicatesse.  Alors ouvrons nos portes au mois de décembre  et plongeons nous,  dans les traditions, ça j’adore.

Je vous invite à feuilleter mon livre annuel 2016

 

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02 septembre 2016

La roulotte à savon de Serrières en Chautagne en Savoie

Les vacances sont terminées, deux familles sont passées à la maison pendant le mois d'août. Fille numéro 1 de petit mari et sa famille, ensuite ma belle fille Valérie avec mon adorable petit fils "Théma". Fin juillet ma fille de coeur dont je vous parlerai la semaine prochaine est venue s'installer dans notre village avec compagnon et enfants. J'en suis ravie, elle a retrouvé du travail aussitôt dans l'aide à la personne et s'est mise au boulot 15 jours après son arrivée.  Le compagnon recherche mais en attendant garde les enfants. Pour nous, c'est une nouvelle vie et je découvre le sens de la famille, elle vient prendre le café, papoter quand elle peut, voici des relations qui s'istallent comme j'aurais tellement aimé avoir avec mes autres filles, qui malheureusement ont toujours été loin de chez moi. Sa fille vient quand elle veut et a fait ce matin sa rentrée scolaire à l'école du village. Revenons aux vacances, voici la première sortie que nous avons faite avec tous.

 

 

Mais avant, le 13 juillet 2016, nous sommes allés en repérage et pas déçus par la découverte.

 

La roulotte à savon de  Serrières en Chautagne en Savoie

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 Début juillet, j'étais en mode  « préparation de sorties estivales » pour nos invités de l’été.

Habituellement, je commence plus tôt, mais cette année, le beau temps a tardé à arriver. Je suis toujours à l’affût d’une visite culturelle. En feuilletant notre journal gratuit : « Le Ballad’ain » qui à cette époque change de nom et devient : « Ballad’été », mon regard a été accroché par « La roulotte à savon ». Une visite qui peut se faire avec des petits et des grands. C’est une visite explicative privilégiée qui ne dure que du 6 juillet au 31 août et seulement le mercredi.

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 Afin de ne pas être déçus, nous testons toujours nos ballades avant l’arrivée des uns et des autres. Nos premiers invités cette année, étaient les enfants et petits enfants de « petit mari ». Nathan et Julian,ont 5 et 11 ans, donc je pense que cela va pouvoir le faire. D’autant plus, que ce n’est pas très loin de la maison ; seulement 10 kilomètres et c’est gratuit. Pour y arriver, il faut emprunter de petites routes étroites et sinueuses. Notre GPS du joli prénom de « Gertrude » notre fidèle accompagnatrice de toutes nos virées, qui sans elle, nous ne pourrions découvrir les lieux au milieu de nul part, celui-ci se trouve,   dans un havre de paix agrémenté par le chant des oiseaux, bien loin du trafic routier.

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Un paysage à couper le souffle. Nous surplombons la Chautagne (c’est un endroit baigné par les eaux du lac du Bourget et du Haut Rhône qui propose une grande diversité de paysages et de terroirs). Où se trouve la plus grande peupleraie domaniale d’Europe environ 740 hectares d’un seul tenant. Une forêt construite vers 1930, pour assainir les marais. En bordure de laquelle sillonne le Haut Rhône entre Seyssel et Lyon, en passant par le joli village médiéval de « Chanaz ».

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Quand nous arrivons Danielle, commence à nous expliquer la saponisation à froid du savon ; afin de réaliser des savonnettes aux différents arômes que nous devons reconnaître. Rien que du bio, puisque toutes  ses herbes, son lait et ses plantes viennent de son jardin et de la ferme voisine. Quant aux méthodes de fabrication et au choix des autres parfums exotiques, comme la noix de Guinée elles sont soigneusement choisis. Ses produits sont de haute qualité, sains et naturels 100% biodégradables et n’entraînent aucune pollution.

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 Elle est soucieuse du bien être corporel,  et parfume ses produits avec du tilleul, du romarin, des orties séchées, de la menthe, en un mot toutes les herbes qui l’entourent. Pendant ¾ d’heure, elle nous montre, nous enseigne, nous fait sentir, nous explique, tout en partageant sa passion. A la fin de la visite, elle nous accompagnera dans sa roulotte transformée en joli petit magasin, imprégné de milles odeurs où se mélangent : savon, crèmes, baume, shampoing etc…

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 Je peux dire que nous avons passé un agréable moment qui sentait bon, c'est pourquoi, nous validerons la visite pour ceux qui passeront chez nous. un mercredi du mois d’août. En plus la savonnière est très sympathique. Alors, que demander de mieux ? Pour ceux qui habitent la région, vous pouvez la rencontrer dans les foires artisanales, les marchés et les fêtes régionales et en décembre sur les marchés de Noël ou alors, rendez-vous sur son site : La roulotte à savon, et pour ceux qui ne savent pas se passer de Facebook, elle y est.

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 Je reviens vers vous, après 1 mois. Adeline-Clara qui depuis la naissance est recouverte d'eczéma et qui a des poussées suivant son stress, par exemple le déménagement nous l'a amené dans une situation critique elle pouvait à peine marcher et tenir quelque chose dans ses mains, Cela nous faisait du mal de la voir comme ça. Elle a essayé le savon au lait d'ânesse "Néfertiti" et miracle, elle se gratte beaucoup moins, peu remarcher normalement. Bon ce n'est pas disparu mais ça s'est beaucoup amélioré. Donc elle va continuer ce savon. Mon gendre aussi, dans une situation similaire mais moins handicapante a constaté de gros progrès.

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04 décembre 2015

L'automne 2015 - Le pouvoir de la lecture

 

Toute ma vie, j’ai aimé lire. Souvent le soir avant de m’endormir. Mais, maintenant plus j’avance, je m’aperçois, que sans m’en rendre compte, je remanie ma façon de vivre. Les rituels journaliers qui ont jalonné tous mes instants changent. Je suis de celles qui ont besoin d’avoir continuellement des repères. Pour certains, par obligation c’est : « métro, boulot, dodo ». Pour celles qui restent à la maison c’est à peu près pareil, tout tourne autour de la maison et des enfants ; ponctué par les horaires scolaires ou celui de leurs activités. Au fur et à mesure qu’un enfant part de la maison, le rituel change mais  : ménage, préparations des repas continuent malgré tout.

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J’ai l’impression que ces obligations que je me suis imposées et que j’aime bien, sont toujours pour moi un gage d’équilibre ; étant donné les nombreuses périodes de turbulences que j’ai traversées à certains moments, c’est ma façon de tenir debout. Mais, néanmoins quand je regarde dans le rétroviseur, je me rends compte, que mes plus belles années sont passées et qu’elles ont été souvent très chaotiques, donc inutile de gâcher les dernières.

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 A certaine période, il m’était impossible de lire par manque de concentration. Maintenant, tout est rentré dans l’ordre.  Depuis pas très longtemps, j’ai réalisé que je n’ai plus autant de temps devant moi et j’ai eu l’envie de mettre un sérieux coup de pied dans la fourmilière des planifications journalières. Vivre au jour le jour, même si je ne fais rien ; car pour moi lire, c’est ne rien faire, mais le faire sans complexe et le faire à l’instant décidé sans m’imposer d’obligations. Je rentre donc en ce moment dans ma période « lecture à outrance ». Ça tombe bien, figurez-vous que l’autre jour, petit mari est revenu de chez la boulangère avec en plus du pain, un pavé de plus de 800 pages à lire. Oui, nous avons un boulanger dans notre village qui a aménagé une de ses anciennes étagères à pain en bibliothèque pour tous, nous pouvons nous servir et prendre gratuitement celui qui nous intéresse. Belle idée n’est ce pas ?

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 J’ai un sérieux problème, je suis incapable de lire plusieurs livres à la fois, tellement je les vis. Petit mari a toujours au moins 3 ou 4 livres en route ; moi vraiment je ne peux pas. En revanche si je n’accroche pas après une centaine de pages, j’abandonne. Ou alors, je dévore sans retenue ; néanmoins jamais avant avoir fait ma toilette, mon lit, récolter quelques poussières et ranger pour éviter le foutoir, car quand même il faut respecter mon côté maniaque !

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Il y a environ un mois, j’ai ouvert la première page du livre rapporté : « Le goût du bonheur » le tome 1 « Gabrielle ». C’est une canadienne « Marie Laberge » qui commence à raconter la vie d’une famille de 5 enfants à Québec dans les années 1930.  En débutant ma lecture, je n’ai pas compris que ce livre est en fait une trilogie, je me suis donc empressée d’acheter les deux suivants « Adélaïde » « Florent »  possédant chacun plus de 900 pages pour l’un et 1100 pour l’autre.

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Les 100 premières pages me semblent « plan plan » , peu d’action ni de suspens mais petit à petit je me suis prise au jeu de cette vie familiale entre Gabrielle et Edouard et leurs cinq enfants, tous différents. Pourquoi m’a-t-il fallu un certain temps pour rentrer dans le jeu ? Tout simplement parce que cette vie de famille semble heureuse. Rien ne la bouscule encore. Mais le bonheur est simple pourtant il fait froncer les sourcils dans l’entourage de Gabrielle. Décidément il est suspect en cette époque ou notre Sainte Mère l’église nous dit que nous ne sommes pas sur terre pour être heureux mais pour accomplir notre devoir.

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Au fil des pages, on se rend compte que l’élégante Gabrielle qui évolue dans un milieu bourgeois a bien du mal à se soumettre au code strict de cette société sage et bien pensante. Pour elle, elle a envie de changer le monde autrement que par la prière. Marie Laberge raconte avec brio la vie du Quebec entre les deux guerres. Bien vite, je réalise qu’il faut que je m’installe confortablement dans un fauteuil de plus en plus souvent dans la journée pour reprendre le fil de l’histoire.

 

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Pendant ce temps là, dehors il fait un beau soleil et aux yeux de tous, nous vivons un bel été indien ; et si je vous dis que l’extérieur ne m’attire pas du tout, il me suffit d’un endroit ensoleillé  pour vivre à l’heure canadienne. Malgré tout, je culpabilise un peu de ne pas vouloir sortir pour profiter de cette extraordinaire saison qui joue les prolongations. Ma maison est grande, à chaque fois je choisis une pièce ensoleillée et je m’installe dans un fauteuil à l’endroit ou le soleil est le plus éclatant et je tourne avec lui de pièce en pièce. Le matin après ma toilette et quelques légers coups de torchon, je commence par m’installer vers  11 heures dans le bureau illuminé et je pars sans aucun scrupule à Québec ou à Montréal. Heureusement que petit mari est préposé à la préparation des repas, ce qui m’enlève une belle épine du pied. Pour me déculpabiliser je pense aux corvées ménagères indispensables que je me force à faire et à bien faire quand même : remplir les machines, repasser, ranger les paperasses sinon elles s’accumulent et je n’aime pas ça. Mais je fais tout cela vite fait, bien fait !

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L’après-midi après mon feuilleton, c’est dans ma chambre que je continue à vivre l’expérience de l’entre deux guerres de l’autre côté de l’atlantique. Dès que le soleil disparaît derrière la vierge qui domine mon village, je passe dans le boudoir pour m’allonger sur la banquette face au Grand Colombier et je termine mon après-midi bien remplie. De son côté, petit mari fait de même, mais lui n’étant pas soucieux du détail ensoleillé, s’installe toujours au même endroit dans le boudoir et s’occupe sur sa tablette avec différents jeux comme le scrabble ou se plonge dans l’intégral de l’Histoire de la Vie de Giacomo Casanova  une œuvre qui représente quand même environ 75 heures de lecture.

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Voyez-vous, un automne agréablement rempli quand même, choisi et assumé. C’est notre bonheur à nous pendant que d’autres se promènent dans la nature ou range consciencieusement leur jardin (le nôtre a été rangé, mais beaucoup plus vite ;  à chacun ses plaisirs.) Cette année, chez nous l’automne est ailleurs et nous le vivons autrement.

 

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Quand le premier tome de cette trilogie s’est terminé, aussitôt j’ai entamé le second :

« Adélaïde » et son parcours peu conventionnel pour son époque, mais tellement avant gardiste,  elle était simplement en avance sur son temps et elle a toujours assumé ses choix.  Ces derniers, ne lui ont pas toujours valu que du bonheur d’autant plus que sa vie de  jeune femme est entachée par la seconde guerre mondiale, vécue autrement que sur notre continent, mais avec tout autant de chagrins et de manque d’Amour.

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Pour moi, lire, c’est aussi m’impliquer au maximum dans l’histoire, mais dans laquelle je m’incruste discrètement ; je suis tellement entière que j’arrive même à vivre les évènements actuels autrement. Est-ce aussi une façon  de me  protéger, tout en ne restant pas indifférente   au monde qui nous entoure. Après tout, quand nous sommes à la retraite et dans la dernière partie de notre vie, nous avons le luxe de choisir comment être heureux. Pour moi, en ce moment c’est de cette façon que je vois mon bonheur. Je suis toujours étonnée d'entendre autour de moi, ces jeunes retraités qui n'ont jamais le temps de faire ceci ou cela. N'ayant pas beaucoup travaillé dans toute ma vie, j'ai fait beaucoup de bénévolat alors, je suis contente de laisser ma place aux autres. 

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 Je viens d’enchaîner le troisième tome consacré à l’ami de toujours « Florent » ; celui qui n’est pas un frère, ni un mari mais celui qui console, qui partage aussi bien les joies et les peines, qui s’interroge aussi. Nous sommes toujours à Montréal dans les années après la guerre et qui nous emmène jusqu’aux années 1970 ; ces années que j’ai vécues ici et dont je connais le déroulement. Il y a eu tellement de changement de part et d’autre des frontières  que les 20 ans de maintenant, ont beaucoup de mal à imaginer les 20 ans de ces temps là. Quand je refermerai la dernière page du tome 3, je regrouperai les 3 livres, je laisserai une petite carte dans le premier, j’entourerai le tout d’un joli ruban et j’irai reporter l’ensemble sur la belle étagère de mon boulanger ; en espérant que le prochain lecteur appréciera autant que moi.

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Voyez-vous, encore une de ces nouvelles idées de partage entre les uns et les autres que j’apprécie beaucoup. Tout comme l’idée du piano dans les gares, où s’installe Pierre ou Paul pour partager quelques minutes de musique. Ne déplaise à certains en ce moment, le Goût du Bonheur peut être aussi à la portée de tous et il l’emportera, il faut simplement savoir le saisir et ne pas le laisser passer.

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 Ma devise du bonheur pour le troisième âge, celui ou on a encore la chance d’être en forme : Faire ce que l’ont veut à l’instant que l’on veut, sans s’occuper des autres mais en donnant la priorité à SOI. Dans ma vie j’ai énormément donné, je n’ai jamais été égoïste, maintenant je me donne le luxe de faire ce que je veux, quand je veux et où je veux.

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20 novembre 2015

Mon exposition temporaire pour l'année 2015

Pour eux

 

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Chaque année au mois de novembre, je fais un joli album photos, représentant tout ce que nous avons fait durant l'année et toutes les personnes que nous avons rencontrées chez nous.

C'est la huitième année. Chaque année, il est différent mais il est en version XXL c'est- à -dire 40 cm/30cm. Depuis l'année dernière il s'est même amélioré, puisque j'ai choisi la maison ALBELLI et ses nouvelles options, en qualité extra ; c'est beaucoup plus cher, mais le rendu est simplement divin. Je suis toujours à l'affut des promotions et là, justement j'ai pu profiter de leur 5ème anniversaire : 35%, ce qui pour 70 pages est très appréciable.

Je vais donc le partager avec vous :

 

http://www.albelli.fr/voir-livre-en-ligne/2d74f20d-eb81-403b-88c9-94c7a8e7f7fa

 

Je vous conseille de le regarder en plein écran, il ne sera pas aussi grand que celui sur papier mais vous donnera un bel aperçu du résultat. Il ne vous manquera que la brillance et l'effet grandiose du rendu, mais ce sera quand même un joli livre.

Cette année, j'ai voulu qu'il se présente sous forme d'une exposition temporaire, c'est pourquoi, j'ai encadré les photos et que j'ai fait attention à l'accrochage.

Pendant toute l'année, il sera sur la table du salon afin que tout ceux qui viennent à la maison puissent le regarder. J'ai remarqué que l'on regarde plus souvent un album posé sur une table que le dossier sur l'ordinateur.

Alors qu'en pensez-vous ?

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19 juillet 2015

Blog en pause indéterminée

 

 

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Blog en pause indéterminée.

                    

J'ai des principes, j'ai des valeurs et je  me reconnais de moins en moins dans le monde qui m'entoure, trop de personnes dans mon entourage me déçoivent, il n'y a plus de générosité du coeur, plus de reconnaissance tout est calculé, le monde devient de plus en plus médiocre et quand on ose dire que l'on ne comprend pas, on passe pour des arriérés, des ringards, des naïfs, on interprête tout à sa sauce sans réfléchir sans essayer de comprendre, on ne respecte rien et personne. On tire des traits, on efface.....

Priorité au monde de consommation. Si vous ne comprenez pas et que vous n'êtes pas dans le moule vous n'intéressez personne

 

J'ai donc besoin d'avaler plusieurs couleuvres.

Je reviendrai un jour, car j'aime trop écrire, mais là, la coupe est pleine.

 

Pour être heureux :

Ne rien voir, ne rien entendre et surtout ne rien dire.

Et  renier ses principes et ses valeurs ? Non, ça je ne peux pas.

RETOUR VENDREDI 4 SEPTEMBRE 2015

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10 juillet 2015

Une mini semaine cambodgienne

Vous le savez, j'ai beaucoup voyagé. Des circuits, des croisières dans le monde entier. J'aime surtout connaître les gens, me rapprocher le plus de leur culture et de leur façon de vivre. A chaque fois que le guide français qui nous prend en charge, me plaît, je sympathise avec lui. A la fin du voyage j'échange mon adresse avec la sienne et je l'invite à venir en France en lui promettant de lui faire partager ma région. C'est le troisième que je reçois chez moi.

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Bun, je l'ai rencontré au Cambodge en 1998, lors d'un voyage au Viet-Nam, nous avions choisi l'extansion de trois jours au Cambodge. A la fin de ces trois jours, je lui ai dit : Voici notre adresse, je t'invite en France quand tu voudras et je te ferai connaître ma région comme tu nous a fait connaître ton pays. J'avais été très émue par tout ce qu'il nous avait raconté sur l'horrible guerre que son pays a traversé entre 1975 et 1979 et dont il lui reste d'affreuses blessures à une de ses jambes. Ce pays sous le régime de Pol Pot a subit l'un des plus importants génocide du XXème siècle. En le quittant j'ai rajouté. Ton pays s'ouvre au tourisme, tu vas avoir l'occasion de côtoyer beaucoup de francophones , fais comme moi avec ceux que tu sympathiseras échange ton adresse et garde le contact, ainsi tu n'auras que ton billet à acheter et tous te feront connaître leur région.

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 C'est exactement ce qu'il a fait les années suivantes et il est venu chez moi la première fois en 2011 avec son épouse, il a sélectionné 9 familles dans la France entière. En 2010, il était venu une première fois seul, mais il n'avait pas pu me joindre, Cette année, il m'a téléphoné en février en me demandant si je pouvais le recevoir une seconde fois avec   Kiribo. Il devait se rendre dans 17 familles dont 2 en Suisse. Aucun problème, nous étions ravis de les revoir. Son passage était prévu pour les 23/24/25/26 juin ; il faut dire que cela faisait déjà un mois qu'ils étaient en France. 

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Kiribo est une jeune femme, très agréable, toujours souriante, et acceptant de tout manger ce que nous lui propons, bien loin de sa cuisine cambodgienne. Toujours la première à partager nos tâches ménagères. Dans son pays, elle est génycoloque dans un hôpital. Savez-vous combien gagne une gynécologue au Cambodge ? Vous n'allez pas en revenir. Pour un mois : 80 euros. Oui, vous avez bien lu.

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Ils sont arrivés en début d'après-midi à Lyon, ils venaient de Bordeaux, après avoir visité la Normandie, la Bretagne, Poitiers, Limoges. Le but leur faire connaître la France et nous commencerons par un des plus jolis villages français de notre région : "Pérouges". Tout ce qui est proche de chez nous, ils l'avaient fait en 2011. Premier dîner en famille et comme à chaque fois, une très jolie table, simple mais chic, avec le petit plus qui me caractérise.

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 Le programme a été recherché, j'ai voulu continué le moyen-âge, avec les Hospices de Beaune, un hôpital pour un médecin c'est une bonne idée. Ils n'en revenaient pas qu'il pouvait y avoir un hôpital comme celui-ci au XVème siècle. Pour mieux comprendre, nous avions pris un audiophone et Bun expliquait à Kiribo. Je voulais leur faire vivre également, une journée comme nous les vivons quand nous allons visiter un endroit un peu plus loin de chez nous. Nous sommes partis vers 9 heures et nous avions emmené le pique-nique. Vers 11h30, nous avons commencé à chercher un endroit sympathique pour installer notre table. L'endroit rêvé du côté de Pommard sur une bute à l'ombre avec une vue imprenable sur les vignes à perte de vue. 

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Le lendemain, j'ai pensé à des grottes. Par chez nous, il y en a beaucoup, sauf que fin juin, elles ne sont pas encore toutes ouvertes. Donc nous avons été un peu plus loin dans l'Isère, découvrir avec eux celles de Choranche en plein milieu du Vercors. Déjà, ils ont commencé à être émerveillés par la route accrochée à la montagne et les paysages de toute beauté. Rarement je n'ai visité de si jolies grottes. Mais suivez-nous.

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Nous avions aussi emporté le pique-nique et nous avons découvert un endroit tout aussi bucolique que la veille. Au bord de la Bourne.

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L'hiver dernier, Bun a reçu pour la seconde fois, un groupe de la Banque Populaire de Chambéry, il a voulu découvrir Chambéry. Il aime parler maintenant de la France qu'il "connaît" comme il dit avec ses touristes. Pour lui, dans ses argumentaires il peut comparer. Personnellement, j'aime beaucoup le vieux Chambéry appelé aussi "La cité des Ducs", une ville moyenne aux influences italiennes, avec un centre piétonnier fort agréable ou l'on trouve de belles traboules, pour ceux et celles qui ne connaissent pas la région, les traboules, sont des passages piétons à travers des cours d'immeubles qui permettent de se rendre d'une rue à une autre. On les trouve surtout à Lyon et dans une dizaine d'autres  villes.

 

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La dernière matinée a été consacrée au repos dans le jardin, car les jours précédents, nous n'avions pas chômés. Comme nous habitons pas très loin de Genève, nous avons décidé de conduire Bun et Kiribo, chez Martine une Suisse qui habite au bord du lac léman. En 2011, nous les avions emmené à Genève, ils allaient certainement découvrir d'autres endroits avec Martine et la famille suivante. Ensuite, ils reprendront le train jusqu'à Lille et termineront leur périple français à Sèvres, avant de reprendre l'avion pour leur pays.

 

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Nous avons été très contents de faire connaissance avec Martine. Notre tour étant terminé, nous lui avons donc passé le flambeau Elle allait leur faire découvrir "Gruyère" et sa région. Les paysages de la Suisse, comme nous nous les imaginons. Et surprise au lieu de prendre le train jusque Lille, elle a eu l'idée de leur faire découvrir le  co voiturage, un mode de transport qui ne revient pas cher et qui se développe de plus en plus. Nous mêmes avons déjà testé cette nouveauté du XXIème siècle en prenant plusieurs fois des voyageurs d'un point à un autre sur nos trajets. C'est une nouvelle façon de voyager agréablement, d'autant plus que la personne qui les a pris en charge, habitait un village à côté de celui de Martine.

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Voici, petit mari façon cambodgienne avec son Krama, il se joint à moi pour vous dire à bientôt, certainement avec quelques jours de retard par rapport à notre rendez-vous du vendredi.

 

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26 juin 2015

L'Escarpin !!!!! Avoir été et ne plus être.

Ce matin, j'ai reçu une superbe paire d'escarpins, comme je les aime. Je n'ai pas su résister ; je sais très bien que je ne les porterai pas et pourtant, c'était un coup de coeur. Vraiment ridicule quand même ! En les essayant, elles ne me font pas mal aux pieds, sauf que mon pied n'est absolument pas maintenu, alors il fout le camp, le meilleur moyen de me faire une entorse. Bon, il faut dire aussi que je n'ai plus du tout l'habitude de porter ce genre de chaussures. Pourtant, le talon n'est pas haut. Après tout, on à le droit de rêver  sur ce que nous avons été et que nous ne sommes plus.

 

escarpins

 

Encore un privilège qui s'en va. On a beau ne pas paraître son âge, les méfaits de la vieillesse sont là. Et vous savez quoi ? Ils s'installent doucement sans que nous nous en rendions compte. Un vrai intrus,  mal élevé. Pour vous les jeunes, qui passez par ici et qui vous dites : on s'en moque, ce n'est pas encore pour demain. Rassurez-vous, c'est seulement pour après-demain, et après-demain c'est presque demain et ça arrive plus vite que vous ne pensez. 

 

Tout commence discrètement au moment de la cinquantaine. La première alerte, elle vous arrive quand votre horloge biologique ne peut plus vous rendre maman et que vous avez l'impression d'être devenue un fruit mort. Presque en même temps et même parfois avant, quand vous lisez, vous vous rapprochez de plus en plus et voilà, les lunettes sont arrivées. Ce n'est pas trop grave, vous jouez les coquettes en cachant cet handicap avec des lentilles. Ceci dit, j'y suis arrivée, une quinzaine d'années, mais moi, en même temps, la vue de loin s'est gâtée. Ensuite quelques difficultés sont apparues, j'ai été obligée de les quitter et  rechausser mes carreaux.

Un jour, de jolis fils d'argent se mêlent à vos beaux cheveux, c'est bizarre cela aussi, mais pour les brunes c'est encore plus visible et souvent plus tôt, pas de chance. Bon, ce n'est pas le plus grave, avec les teintures on fait des miracles. Moi, je me teins les cheveux depuis le jour ou ma mère m'a dit que j'avais les cheveux de la couleur des poux. Donc je ne me suis pas sentie concernée et je n'ai rien vu venir.  

 

 

Si vous avez la malchance d'être d'une famille d'arthrosiques, c'est rare que vous échappiez aux douleurs des mains, des pieds, enfin de toutes les articulations et je peux vous dire, que cela ne s'arrange pas de jour en jour et les remèdes ne font aucun miracle. Vous vous résignez et vous faites avec. Un jour, je ne pourrai plus écrire même à l'ordinateur et j'aurai certainement de plus en plus de mal à marcher, bon je porte des semelles orthopédiques, pas drôle ça non plus. Malgré tout depuis ma dernière visite chez un nouveau podologue, il semblerait qu'il y ait du mieux, je dit bien : il semblerait. Il faut dire que si je suis ressortie à ma première visite avec les semelles, sans avoir à attendre plusieurs jours après la prise d'empreintes, mais, j'ai senti passer la facture, le double de mes anciennes d'il y a 2 ans. 

 

Bon, là, je ne vous ai parlé que des pieds, des mains, des yeux et des douleurs et je ne suis pas encore arrivée aux dents. Jusqu'à présent j'avais de bonnes dents ou presque. Sauf, elles aussi s'usent et elles m' obligent à rendre visite plus souvent à mon arracheur. Et là, catastrophe dès qu'il faut en remplacer vous choisissez soit les dents ou les vacances ! Depuis deux ans entre opérations, lunettes et dents, j'ai fait un trou dans mes économies, qui ne se rebouchera jamais, car comme on s'aime tellement petit mari et moi, on a tout fait à deux.

 

Image du Blog petitemimine.centerblog.net

 

 

 

 dans toute cette histoire c'est quand vous voulez vous agenouiller par terre, vous ne pouvez pas le faire sans réfléchir ; avant je vous conseille de repérer bien autour de vous, l'objet, la chose sur laquelle vous  pourrez vous appuyer pour vous relever et attention pas n'importe quoi, il faut que la chose soit solide et stable. 

 

 

 

 Et je ne vous parle pas des vilaines maladies qui sont au-dessus de votre tête, comme une épée de Damoclès ; mais pour celles-là, heureusement il y en a qui passent à travers, donc espérons qu'elles nous oublierons. Ou qu'elles se feront oublier si par malchance elles vous ont déjà fait un clin d'oeil.

 

Mais celles dont je vous ai parlées, elles n'échappent à personne. Alors, ne vous en faites pas, tout vient à point qui sait attendre. Ne voyez pas face à cette énumération un excès de ma part de pessimisme, mon billet ne se veut qu'humouristique, puisque j'ai la gentillesse de bien vouloir vous prévenir de ce qui vous attend. Alors vous comprendrez mieux peut être mon achat compulsif, il faut savoir entretenir ses rêves.

 

 

 

Je vous assure, gardez le moral, la vie est belle.

A part cela, tout va très bien Madame la Marquise, oui, oui, oui, tout va très bien.

 

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17 juin 2015

La jeunesse fout le camp !

Alternons un peu nos visites châtelaines, tout le monde n'est pas une mordue de belles demeures. Revenons un peu sur des instants de vie, qui ressemblent  à ceux de tout le monde ou presque.

 

Le Bilan

 Toute ma vie a été basée sur « la famille et l’amour » L’amour de mes proches, l’amour pour mes enfants, l’amour pour celui qui partage ma vie. Du reste, j’ai toujours couru après ce sentiment, parfois si difficile à attraper et surtout encore plus difficile à garder.

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  J’ai laissé filer ma jeunesse en donnant beaucoup aux autres, en ne mettant pas toujours les priorités où il fallait. A 20 ans, la mode, les « yéyés » les flirts ne faisaient pas parti de mes pensées, ou alors vraiment très peu. L’important pour moi, c’était de fonder une famille différente de celle que j’avais eu et surtout ne pas reproduire le schéma de maman. Je me suis agrippée à celui qui a bien voulu m’épouser rapidement. Les années ont passé et je me suis rendue compte que c’était une erreur de vouloir sauter des étapes. Avec lui, je n’ai pas été malheureuse, bien au contraire, c’était un gentil garçon, je l’aimais bien mais cela ne suffisait pas. Au bout de 10 ans, nous nous sommes quittés.

  

J’ai toujours été une passionnée en tout. Quand j’entreprends quelque chose, je vais jusqu’au bout. A 30 ans, j’ai rencontré la « folie » avec un jeune homme plus jeune que moi. L’âge n’avait pas d’importance, je n’ai jamais paru le mien et notre différence ne se remarquait pas. J’ai vécu l’amour passionnel, je me suis là aussi agrippée à lui ; mais nous étions si différents. Souvent je me suis posée la question : qu’ai-je aimé en lui ? Son côté provocateur, ou celui de jeune homme de bonne famille ? Avec lui, j’ai évolué dans une famille comme celle que j’aurais aimé avoir. Longtemps, j’ai été fascinée par le couple de son frère, la façon dont ils élevaient leurs enfants. J’aurais tellement voulu être cette famille là. De l’extérieur, ils étaient aux yeux de tous, un couple parfait ; de l’intérieur on ne peut pas savoir. Longtemps après, j’ai su qu’il y avait eu des tempêtes ; tout n’avait pas été rose. Mais, la force de leur amour et la foi en Dieu, les avaient fait résister et n’avaient jamais fait couler leur navire. Je les envie encore et je suis toujours admirative de constater que leurs cinq enfants, maintenant parents évoluent de la même façon, ce qui me conforte dans l’idée que les valeurs données, ressortent toujours un jour ou l’autre. J’ai beaucoup aimé cette famille  et elle a toujours une place dans mon cœur. Si la mienne n’a pas ressemblée à la leur, c’est en grande partie parce qu’elle avait été scellée sur de mauvais choix et guidée par un côté passionnel qui détruit plus qu’il ne construit.

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Pendant tout ce temps, la vie a passé, la vie a évolué, a changé et n’a pas laissé la place qu’aux bons sentiments. Après quelques sérieuses tempêtes, j’ai repris mon chemin  avec la même énergie que celle de mes jeunes années.

J’ai retrouvé un nouvel amour, beaucoup plus sage à qui je dois l’équilibre retrouvé et qui est fondé sur d’autres bases beaucoup plus solide, pour lesquelles je fais le vœu que ça dure encore très longtemps. D’autres soucis, sont apparus dont j’ai vaguement parlé il y a quelques mois (mais rien n’est parfait). Ma retraite montagnarde du début du printemps a changé la façon de poursuivre ma route et j’ai enfin trouvé où sont mes véritables priorités ; nous n’avons plus de temps à perdre maintenant. Je continue à croquer la vie en pensant d’abord à nous. Alors, là aussi je m’agrippe à cet amour.

 

 

Les années sont passées aussi vite que la vie, les chagrins se sont estompés mais ils sont restés dans mon cœur. En faisant le bilan, je ne regrette rien. Nous ne sommes pas sur la terre pour vivre un long fleuve tranquille. J’ai beaucoup pardonné, mais je n’ai pas oublié. Je suis contente, malgré tout d’avoir gardé un lien plus ou moins épisodique avec les deux premiers hommes qui ont partagé ma route ; ils ont fait parti de ma vie et ils ont encore leur place dans le livre de celle-ci. Car souvenez-vous, la vie est un gros livre, nous écrivons les pages chaque jour, à chaque tournant, elle change de chapitre, mais rien ne s'efface, c'est seulement quand elle s'arrête que le point final est mis et que le livre se referme.

 

 

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