13 mai 2016

Locataires peu scrupuleux

 

Réparer les dégâts et nettoyer la crasse, d’une infirmière

et d’un Directeur d’une Société de Sécurité.

 

Avant notre départ, je vous avais montré ce qui nous attendait dans notre maison en location. Nous étions encore en dessous de la réalité.

A notre arrivée, les langues se sont déliées. Mes anciens voisins m’ont raconté, que sur les 300 m² de terrain gazonné autour de la maison, se promenaient allègrement : poules, canards, oies et pendant 6 mois environ un marcassin. Imaginez-vous, une maison cossue sur un tout petit terrain autour de la maison et un grand espace privilégié à l’arrière au calme sous un préau ; le tout dans une jolie résidence pavillonnaire, ou chaque propriétaire prend soin avec amour de sa maison.

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 Le bruit, les odeurs, les nuisances (ce qui explique tous les tue-mouches avec des dizaines de petites bêtes volantes collées à la jolie guirlande). Du jamais vu, je vous assure je n’exagère rien. Personne n’est allé porter plainte. Tous les voisins ont supporté ça pendant 5 ans. L’agence, ne m’a pas prévenu. Pourtant, elle faisait une visite annuelle et envoyait lettre recommandée sur lettre recommandée aux locataires, qui ne changeaient rien.  Moi à 600 kilomètres, je faisais confiance. Bien mal m’en a pris. Il faut savoir qu'un locataire qui paie son loyer régulièrement, ne peut être mis à la porte pour "crasse" et manque d'entretien. 

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les mêmes dans toutes les pièces de la maison 

 En revanche, mes oreilles auraient du siffler ; car les voisins parlaient entre eux et déblatéraient sur moi, en pensant que je savais et que je ne faisais rien. Facile, quand on ne connaît pas les modalités de la location. Tous étaient importunés, mais n’osaient pas aller à la mairie. Le locataire fort en gueule, 1m80, pas loin des 180 kilos, est l’ami du Maire.

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j'aurais pu faire une photo d'art différente dans chaque pièce ! 

 Il y avait ceux qui disaient : nous, on ne sent rien, nous vivons à l’arrière de notre maison et les autres plus blablateurs qu’exécuteurs. Conclusion : les ¾ de la haie est morte. L’endroit où étaient les canards et les oies : 10 cm de fientes que le jardinier va être obligé de retirer, afin de pouvoir remettre de la pelouse. Ils avaient même détourné la descente d’eau pluviale pour alimenter l’abreuvoir de ses anatidés. J’étais loin de la vérité quand d’après les photos, je pensais que c’était leur petit roquet qui avait dévasté la pelouse.

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En fait, en guise de roquet, il y avait à une époque 3 chiens. Saviez-vous qu’il n’y a aucun recours quand un jardin est dévasté par ce genre d’énergumènes. On ne peut même pas déduire dans les impôts  les frais pour dégâts extérieurs. Et l’intérieur, allez-vous me dire ? Du pareil au même ; la crasse partout était reine. Certaines portes ont été abîmées par les chiens enfermés. Dans la buanderie des traces d’excréments de chiens séchés. Une moquette posée il y a 5 ans, agrémentées d’énormes taches de pipis de chat ; obligé de remettre un sol en stratifié. Et tout ça, tout seul. Je ne parle pas de tous les interrupteurs et prises cassés, qu’il a fallu changer, des petites bricoles qui prennent un temps fou. 

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le stratifié posé

Dans la cuisine, le four encastré a disparu (il parait que c’est ceux d’avant !) l’évier double bac en grès disparu et remplacé par un vulgaire évier en plastique plus moderne. Je pense qu’à un moment les états des lieux ont été mal faits. Les meubles de la cuisine rajeunis avec mon accord, mais n’importe comment sans aucun soin, l’intérieur des éléments, défiguré par des coulures de peinture blanche, la plaque de cuisson martelée d’éclats. Dans une chambre, nous avons été obligé de changer le radiateur électrique. Je ne peux même pas tout énumérer. Voyez pour simple exemple : la cuvette des WC et un lustre que nous avons retiré.

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ce lustre se trouvait dans le couloir de l'entrée !!!!

J’ai tout lessivé, nettoyé dans les pièces que nous n’avons pas refaites. Je ne vous parle même pas de la douzaine de fenêtres à petits carreaux et leurs boiseries et volets. Jusqu’à présent, je ne savais pas ce que c’était que « l’huile de coude » maintenant je sais. J’ai également à mon actif, le lessivage de tout le sous-sol réparti en salle d’eau, cave, buanderie et grande entrée. Sans compter l’énorme garage 3 voitures, où j’ai regroupé, meubles défoncés, ordures, tréteaux etc… qui rempliront 4 remorques pour la déchèterie. Heureusement des voisins sympas, moyennant finance s’en sont chargés. Mais ça, ce n’est pas grave, ils m’ont enlevé une drôle d’épine du pied, je n’arrivais pas à trouver un organisme pour me débarrasser, car rien n’était vendable. J’ai également décollé le papier peint d’une chambre, pendant que ma petite fille faisait une autre chambre. Merci à Marie de nous avoir  offert une journée de ses vacances. Pendant ce temps là, petit mari, a fait tout le reste seul.

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Nous nous étions fixé un planning, que nous avons respecté scrupuleusement et décidé de poser partout du papier peint à peindre. Mon petit mari a à son actif :  2 chambres, 1 séjour et un grand couloir avec de nombreuses portes donc de découpes et la pose de 25m² de stratifié. Et tout ça tout seul, je peux dire qu’il en a bavé mon petit chéri. Nous étions logés chez mes enfants qui sont en Guadeloupe à 15 minutes du chantier. Pendant 15 jours, (il y a eu paraît-il un 1er mai et un 5 mai, on n’a pas vu.) Tous les jours nous sommes partis chaque matin à 8h30 et le soir la plupart du temps nous rentrions à 20h30. Un petit arrêt d’une ½ heure pour déjeuner d’un sandwich ou d’une salade et le reste du temps debout, monter  à l’escabeau sans arrêt l’un pour frotter, l’autre pour tapisser et réparer les dégâts. Je vous confirme, nous ne nous sommes jamais assis en dehors de notre pique nique journalier . C’est la première fois de ma vie, que je fais du ménage en continu pendant 15 jours.

 

Voici le résultat

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notre travail terminé. 

Je rêvais le dernier jour, de faire une escapade au Tréport. Mon rêve ne s’est pas réalisé puisque samedi nous avons terminé à 18 h. A toutes règles ses exceptions, nous nous sommes accordés 2 visites auxquelles je tenais beaucoup. 1) allez embrasser des amis qui sont plus âgés que nous et qui m’ont aidés dans mes années de galères. « Heureuse Jean et Jackie d’avoir passé une petite heure avec vous vendredi soir ». 2) un midi, nous sommes allés déjeuner chez Pascal dans la crêperie qu’il vient d’ouvrir à Pont Sainte Maxence et nous y avons rencontré une autre amie « Chantal » de passage dans la région, qui elle aussi venait inaugurer « Le Tri Martolod ». Des amis de ma jeunesse du temps ou j’ai créé la troupe théâtrale « Les Oubliés d’Hollywood ». J’en reparlerai dans mon prochain billet.

 

 Dimanche matin 8h30, nous quittions l’Oise pour regagner le Bugey. Satisfaits de ce que nous avions réalisé en si peu de temps. Nous avons réussi à redonner un coup de jeune et de propre à la maison. Maintenant, il reste le jardin à refaire, couper l’énorme sapin et réparer les descentes d’eaux pluviales, tout ça  sera terminé pour le 1er juillet.

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la maison n'a plus l'allure d'une maison hantée (comme disait le petit fils de nos voisins d'en face) avec son lierre qui envahissait la cheminée.

 

 Si j’ai un conseil à donner à des propriétaires de maisons qu’ils louent. Ne faites jamais confiance si vous habitez loin aux agences. Faites à chaque fois un état des lieux d’entrée et de sortie par un huissier, les seuls reconnus par les tribunaux en cas de litiges. Déplacez-vous pour les états des lieux. Retirez-vous l’idée, que tous les gens sont corrects et comme vous (65 à 75% des locataires laissent la maison dans un état équivalent à la nôtre). N’oubliez jamais que s’il faut aller au tribunal,  c’est long et c’est onéreux, sans être certain d’avoir gain de cause. Tout dépend du juge qui instruit l’affaire, même avec de solides preuves, souvent c’est le locataire qui remporte (en règle général il a plus de droits que son propriétaire). Les propriétaires privés, sont considérés comme des gens aisés qui peuvent payer. Alors que bien souvent ce sont des retraités qui ont de petites retraites  qu’ils consolident avec la location d’un bien qu’ils ont acquis soit par héritage ou avec les économies de toute une vie.

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Ne perdez jamais de vue non plus. Que les amis ou la famille pour vous aider sont rarement disponibles quand vous en avez besoin surtout s'ils ne peuvent  rien récupérer. Attendez-vous en plus de la contrariété de retrouver votre maison dans un sale état, qu'

il faudra aussi  faire chauffer sans arrêt la carte bleue, pour tout remettre en ordre. Ma première belle-mère m’avait dit un jour il y a 55 ans : Plus vous vieillissez, moins les choses sont gratuites, j’ai pu constater que rien n’avait changé.

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je vous conseille de mettre en grand cette photo.

 Néanmoins, je remercie tous ceux et celles qui nous ont soutenus moralement et adressés des encouragements soit par Facebook ou par le blog. Croyez moi, cela nous a fait chaud au cœur. Maintenant, nous nous reposons au moins pendant 15 jours, car l’épreuve a été difficile à notre âge.

 

A bientôt 

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06 mai 2016

De l'Alsace à Capri

Je ne suis pas encore rentrée. Mais je pense à vous.

Je vous invite pour une balade en Alsace. Mais n'oubliez pas de mettre le diaporama en grand, c'est vraiment plus joli, pour mieux apprécier.

 

 

Et comme je m'ennuie de vous, une dernière petite balade à Capri.

 

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29 avril 2016

DU BONHEUR POUR CEUX QUE J'AIME.

Ce week-end, c'est le premier Mai. Je vous souhate à tous beaucoup de bonheur.

N'oubliez pas votre petit brin pour tous ceux que vous aimez.

Voici le mien

 

 

 

à bientôt.................

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22 avril 2016

Vive certains locataires !

Pendant deux semaines, je ne suis pas là. Un petit tour en Picardie, pour jouer les peintres, les bricoleurs et remettre une maison en état après le départ de locataires peu scrupuleux. En 15 ans de location, jamais je n'ai eu des locataires honnêtes et propres. Soit qu'ils ne paient pas leur loyer, soit qu'ils le paient, mais en partant laissent la maison dans un état incroyable. Même les gens avec lesquels vous avez été compréhensif souvent et que vous avez  participé financièrement à moderniser la cuisine équipée en chêne pour qu'elle soit blanche comme on le fait maintenant. Chaque réparations à faire, signalées  aussitôt faites.

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il ne faut pas avoir fait d'études à Polytechnique pour savoir qu'un lierre se taille !

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Mais cette fois-ci c'est le pompon. Bien évidemment je ne rends pas la caution, ils s'en moquent seulement un mois de loyer c'est rien à côté de 6.000 euros factures en main de réparations obligées, plus tout ce qui va être fait pas nos petites mains de papy et mamy (pourtant ce n'est plus de notre âge !).  Aucun amour propre, les toiles d'araignées pendent de partout, les moquettes sont a changer les tapisseries aussi, ils ont même laissé pendouiller dans toutes les pièces des collants tue mouche avec les mouches dessus et alors je ne parle même pas des volets qui n'ont pas été entretenus, alors qu'ils s'étaient engagés par écrit à mettre chaque année une couche de lazure. Il n'y a même plus de pelouse, leur petit roquet à tout saccagé.

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Les locataires sont plus protégés que les propriétaires,  jamais on ne pense aux propriétaires qui louent des biens pour se faire une retraite. C'est écoeurant, pourtant ce sont des gens tout propres sur eux.  Madame est même infirmière à l'hôpital.

J'ai eu également une fois un médecin et sa famille, une autre fois des enseignants et j'ai même eu une aide soignante qui est partie à la cloche de bois.  Tous m'ont rendu la maison dans à peu près le même état.

Je suis droite dans mes bottes, j'ai toujours été honnête et scrupuleuse, j'avoue, là,  je suis écoeurée. Jusqu'à laisser envahir la toiture et la cheminée par un lierre grimpant.

C'est facile, on loue un bien pendant 5 ans on n'y fait aucun travaux d'entretien et au bout de 5 ans, on va ailleurs et on redémarre dans une maison plus neuve. Vous me direz, c'est même un conseil publicitaire que l'on voit à la télévision.

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tapisserie refaite il y a moins de 4 ans, super les gens qui fument !

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Vous qui me connaissez maintenant. Vous savez que je suis amoureuse de mes maisons et que j'aime les jolies choses, vous comprendrez mieux ma peine et mon écoeurement. J'ai même eu l'appartement de  mes parents, rendu dans un état équivalent, la dame seule était resté 25 ans et n'avait jamais fait les peintures, ni entretenu le parquet, je l'ai vendu, mais là je ne peux pas.

Mon notaire et mon amie qui est dans l'immobilier, m'ont dit que de plus en plus il y avait des locataires aussi peu scrupuleux et pas simplement dans les jeunes !

 

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15 avril 2016

René-Just et Valentin Hauÿ

En ce moment, je suis très occupée. J'ai ré ouvert mon second blog, sur la Généalogie. J'ai commencé un journal de famille, en espérant qu'il intéressera mes enfants, ou à défaut, donnera l'idée à ceux qui comme moi sont passionnés de Généalogie et d'Histoire d'en faire un. L'idée, beaucoup l'ont eu. Mais pour la concrétiser ce n'est pas si facile que ça, si l'on veut le rendre attractif. Je n'ai donc pas voulu seulement aligner les dates en l'agrémentant seulement des métiers et des villages habités par mes aïeux. Je pense avoir fait mieux. Je fouille dans ma bibliothèque pour raconter mon village.

Si j'arrive au bout de mon histoire, peut être pourrai-je en faire un livre.

st just pihan

Je veux vous faire partager cette semaine une partie de cette monographie que j'ai faite sur Saint Just en Chaussée. Tout le monde à certainement entendu parler de Valentin Hauÿ. Mais très peu de gens savent qui est son frère René-Just, tout aussi célèbre. 

 

Biographie de  René-Just Hauÿ

établie pour l'inauguration du monument en leur honneur à St. Just en 1902

(vous pouvez constater que mon grand-père et moi sommes conservateurs !)

Les Hauys2

René-Just et Valentin voient le jour chez un couple de tisserands assez pauvres en 1743 et 1745. Ils furent  remarqués,  par le moine prieur de l’abbaye, et ils firent leurs études sous sa direction.

 

René-Just devint professeur, il fut ordonné prêtre et nommé régent de seconde au collège du Cardinal Lemoine à Paris. Là, avec son grand ami Lhomond, auteur de la grammaire latine, il se mit à l’étude des plantes et des minéraux. Or, un jour, visitant chez un ami, une collection de cristaux, il laisse tomber par maladresse, un bloc de spath calcaire, dont les morceaux font autant de prismes cristallisés. Ce fut pour lui un trait de lumière ! Il demanda la permission de ramasser les morceaux, les emporta chez lui, les étudia, et…. Les lois de la cristallisation des métaux étaient découvertes ! Pour calculer les proportions exactes des prismes, il se mit à étudier la géométrie et il en appliqua les principes à la cristallisation des minéraux. Les mémoires qu’il en fit paraître, excitèrent l’admiration de Lavoisier, Laplace, Cuvier et Daubenton, son professeur, qui, émerveillé, le fit entrer à l’Institut des Sciences à la chaire de minéralogie. Il publia plusieurs ouvrages. Mais la révolution arriva et comme il restait toujours prêtre, fidèle, insermenté, il fut jeté en prison dans les locaux désaffectés du séminaire St. Firmin, il échappa aux massacres grâce aux démarches de Geoffroy Saint Hilaire et d’un marchand de vin, commissaire de section, qui pris d’intérêt pour ce savant si tranquille, le fit élargir !   Hauÿ ne fut plus inquiété et il continua ses ouvrages scientifiques. Il fit paraître un traité de minéralogie en quatre volumes, un traité de physique etc… Tout le monde rendait hommage à sa science ; Napoléon le combla d’honneurs et lui dit un jour devant toute sa cour, qu’il avait  emporté à l’île d’Elbe  son traité de physique et qu’il l’avait relu avec le plus grand intérêt. L’Empereur de Russie lui avait offert six cent mille francs de sa collection minéralogique : il refusa, et elle est maintenant au Muséum de France.

A sa mort, le  3juin 1822, Cuvier prononça sur sa tombe, au nom de l’Institut l’éloge de « ce génie qui avait su découvrir les lois définitives de la structure des cristaux, comme Newton avait su découvrir les lois du système du monde.

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Nous connaissons un peu plus Valentin. Mais son histoire mérite elle aussi d’être détaillée ici. Toujours depuis les mêmes sources.

Elevé comme son frère par les moines de l’abbaye. Valentin vint à Paris chercher fortune, et il établit « une Ecole de calligraphie »  qui lui valut un poste de commis aux écritures au ministère des affaires étrangères. C’est par hasard, lui aussi, que lui vint l’idée de trouver une écriture spéciale pour faire lire les aveugles.

Biographie de Valentin Just Hauÿ

 Il assistait à des soirées musicales  donnée à Paris par une célèbre pianiste, Mademoiselle Paradis, devenue aveugle. Or, elle écrivait ses notes de musique au moyen  d’épingles piquées sur des pelotes, et elle expliquait les cartes de géographie par des perles mises en relief  sur les cartes. Valentin Hauÿ, par une admirable intuition, compris tout l’intérêt qu’il y aurait à trouver un système généralisé d’écriture en relief, facile à apprendre par les aveugles, au touché si développé. Dans ce but, pour commencer ses expériences, il alla choisir, comme sujet un jeune aveugle de 16 ans qui mendiait sur le parvis   de Saint-Germain-des-Prés. Celui-ci fit deux parts de ses journées : le matin, il gagnait sa subsistance en mendiant, le soir, il étudiait avec Valentin. Huit mois après, il savait lire, compter avec ses doigts connaissait un peu de musique et de géographie. Le frère aîné René-Just  Hauÿ  étant de l’Académie put présenter son frère et son élève à ses collègues. Ceux-ci furent émerveillés des résultats obtenus, et ils firent un rapport fort élogieux de « professeur qui emploie des caractères mobiles en relief que l’aveugle s’habitue à reconnaître au toucher. »

Alors, aidé par le ministère des Affaires étrangères, Valentin Hauÿ fonde une école gratuite pour 12 aveugles. Ceux-ci, bien formés, donnent des séances qui attirent l’attention. Le roi Louis XVI s’y intéresse, lui donne avec le local nécessaire, de quoi recevoir 120 élèves aveugles. Valentin les instruit lui-même, leur apprend à lire d’après sa méthode, mais il ne peut toutefois arriver à les faire écrire eux-mêmes. C’est Charles Barbier, ancien officier d’artillerie, qui inventa le système des points en relief. Braille, professeur à l’institut des jeunes aveugles, aveugle lui-même, ne fit  que le perfectionner.

 En 1790, le duc de la Rochefoucault-Liancourt voulut fusionner l’école de Valentin Hauÿ pour aveugles avec celles des sourds-muets, dirigée par l’abbé Sicard. Mais Valentin Hauÿ, d’une imagination exaltée, adopta les idées de la Révolution, entra en lutte avec l’abbé Sicard, resté fidèle, devint adepte de Larevellière-Lepeaux, théophilanthrope, et…. Se maria avec une marchande de quatre saisons ! Résultat : son établissement, n’ayant plus ni règle, ni conduite, péréclita, et fut fusionné d’autorité avec l’hospice des  Quinze-Vingts. Alors, Valentin passa en Russie pour y fonder un établissement d’aveugles. Il échoua, et après plusieurs autres essais infructueux, il vint se réfugier chez son respectable aîné René-Just, près duquel il mourut assagi, le 18 mars 1822 à l’âge de 77 ans.

 Les   aveugles reconnaissants exécutèrent, à ses funérailles, une messe de Requiem composée par eux, et lui élevèrent, au cimetière du Père Lachaise à Paris, un monument où l’on peut lire cette inscription : A Valentin Hauÿ 1745/1822 – Les aveugles reconnaissants.

 

Sources : Tiré des notes biographiques sur les frères René- Just et Valentin Hauÿ à l’occasion de l’inauguration du monument érigé en leur honneur devant la mairie de St. Just le 24 février 1902. 

En terminant ce billet sur ma ville tant aimée Saint Just-en-Chaussée. J'ai eu le plaisir de me replonger dans les livres anciens du Chanoine Pihan, ainsi que dans les Précis Statistiques de Louis Graves, dont je possède certaines éditions. Ces deux écrivains d'un autre siècle ont fait partis de ma vie depuis plus de 50 ans. Je les ai découverts d'abord aux archives de Beauvais et ensuite pour certains autres livres historiques, dans la bibliothèque de mon cousin Paul Bernard. J'espère que cet extrait de mon journal de famille vous plaira.

 

livre historique

 

 

Rendez-vous chaque lundi : Manouedith3 

 

 

 

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08 avril 2016

L'hospitalité et les secrets de famille

Je vais vous parler cette semaine du sens de l’accueil de mes grands-parents dont j’ai très certainement hérité. Toute leur vie, j’ai vu prendre place à notre table familiale des amis dans le besoin.  Parfois cela allait même plus loin, comme l’histoire que je vais vous raconter. Ma grand-mère disait toujours, quand il y  a à manger pour deux, il y en a pour trois.

 

Marcelle 1916 2

 

Dans les années 1900, tous les enfants d’un village ou d’une petite ville jouaient ensemble dans la rue ; tout le monde se connaissait.

Rue de Montdidier à St

Mon grand-père avait partagé toute son enfance avec la famille du cordonnier qui habitait à côté de chez lui. Une fratrie de 7 filles. Souvent elles venaient manger chez ses parents, certaines étaient amies avec ses sœurs. Parmi elles, deux sont restées présentes dans sa vie : Henriette et Emilienne et elles sont devenues les amies de ma grand-mère.

 

Emilienne Marville amie d'Adrien et Marcelle 2

 

Quand grand-père est revenu de la guerre de 1914, Henriette s’était mariée et elle avait une jolie petite fille « Paulette » qui est vite devenue par la suite amie avec, ma maman. Toutes deux avaient cinq ans d’écart ; bien vite l’une est devenue  la grande sœur de l’autre.

Renée 12 ans

Un jour Henriette se retrouva seule avec Paulette, son mari les avait  abandonnées en les laissant dans la misère. Ses maigres revenus de couturière  ne suffisaient plus pour manger tous les jours, elle a donc demandé de l’aide à ses sœurs, aucune ne lui a tendu la main. Heureusement chez Marcelle et Adrien il y avait toujours une place à table. Les années se sont écoulées et en 1933, Henriette a attrapé la tuberculose, et s’est retrouvée à l’hôpital de la ville voisine. Cet hôpital était tenu par les religieuses de St. Thomas de Villeneuve, elles ont  accepté de prendre dans leur communauté Paulette en attendant que sa maman guérisse, ce qui permettait à la mère et à la fille de ne pas se séparer.

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Malheureusement, Henriette ne s’en sortira pas. Quand elle a réalisé qu’elle allait mourir elle s’est tournée vers ma grand-mère et lui a fait promettre de s’occuper de sa fille et de finir de l’élever comme la sienne. C’est quelques jours avant Noël 1934  qu’Elle partira tranquille en sachant que son amie s’occupera de son bien le plus précieux. Sauf que l’avenir allait être tout à fait différent de celui auquel elle aurait pu penser.

 

Adrien et Marcelle vers 1920 2

 

Pendant son séjour forcé chez les religieuses, Paulette s’est découverte la vocation religieuse et rien n’y a fait pour la faire changer d’idée ; pourtant les vacances suivantes ma grand-mère a décidé qu’elle partirait avec sa marraine et ma maman en vacances dans le Jura à Arinthod, en espérant la distraire et lui  faire oublier ses "drôles d’idées", mais rien n’y a fait,  en rentrant de vacances, elle a demandé à rentrer à la maison mère de la Congrégation pour y faire son noviciat.

 

Paulette Lecomte Marville 1946 prenant le voile 2

 Mes grands-parents se sont inclinés et l’ont aidée dans sa nouvelle démarche, ils sont restés présents dans sa vie et l’ont accompagnée sur le chemin qu’elle s’était choisie. Jusqu’au décès de mes grands-parents elle les appellera « Petit Père et Petite Mère.

 

Le départ de Paulette en Amérique 2

 Son destin n’a pas été le même que celui de maman, différent et enrichissant aussi. Puisque après quelques années de noviciat à Sanvic au Bon pasteur  elle est partie une quinzaine d’années aux Etats Unis dans un séminaire que les religieuses avait dans le Connecticut. A partir des années 1948, une longue correspondance s’est échangée avec mes grands-parents ; à chaque fête religieuse et évènements familiaux. Je me souviens des belles cartes articulées avec de jolis motifs religieux ou pas, des cartes que nous n’avions pas en France à l’époque. C’est à Elle que je dois mes premières colonies de vacances à partir des années 1950 dans le château de St. Jouin en Normandie. Quand maman a décidé de me mettre en pension, c’est encore vers Elle que la famille s’est tournée pour que j’intègre l’internat de St. Germain en Laye et ensuite celui de Bry sur Marne. Pendant ses années américaines, elle n’est revenue qu’une seule fois en 1958 dans sa famille. Elle rentrera définitivement en France dans les années 1960.

 

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 Son influence a continué, elle viendra chaque année quelques jours en vacances à la maison. Quand ma grand-mère s’est retrouvée seule, elle la fait entrer dans la maison de retraite où elle exerçait. Ma grand-mère aura une fin de vie tellement différente de sa propre vie en province. Il faut savoir que cette maison de retraite se trouve dans l’annexe du Château de madame Adélaïde à Neuilly sur Seine, un endroit magnifique, que je connais bien et où je suis souvent allée, puisque c’est la maison mère des Religieuses de St. Thomas de Villeneuve.

 

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Petite anecdote dont je me souviens. Quand elle est arrivée là bas, Elle a demandé à ma maman de lui acheter une belle canne et un joli chapeau, car quand elle sortait dans Neuilly et qu’elle allait s’asseoir sur un banc du boulevard du Château ou d’Argenson elle parlait avec des dames « biens » comme elle disait et il fallait qu’elle soit à la hauteur.

 

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Malheureusement après le décès de maman et de ma grand-mère, quand Paulette a commencé à vieillir, les religieuses  l’ont transférée dans une de leur maison en Bretagne et je n’ai pas pu aller la voir. Cette période était celle de ma période noire. Elle est décédée en janvier 1995 et les religieuses ne m’ont même pas prévenue, je l’ai appris par le courrier du jour de l’an qui m’est revenu. J’avoue avoir été très peinée, car nous étions sa famille pendant tellement d’années. Je savais qu’elle avait renoué avec ses tantes, mais cela ne l’empêchait pas de toujours nous considérer comme sa famille aussi.

 

1958 au Péreu2

 Les moyens modernes actuels m’ont réservé la semaine dernière une sacrée surprise. Comme je vous l’ai dit je me suis remise à la généalogie et en fouillant sur un site auquel je suis abonnée je suis tombée nez à nez (c’est le cas de le dire) avec une photo de Paulette en religieuse, sur un arbre généalogique que je consultais et qui s’est avéré être l’arbre d’une de ses petites cousines.

1958 au Péreu

Je me suis empressée de la contacter, nous avons parlé au téléphone et elle m’a raconté justement sa fin de vie en Bretagne. Et cerise sur le gâteau j’ai appris également qu’elle aussi avait fait ses études chez les mêmes religieuses que moi au même endroit que moi, où elle était externe quand j’étais interne et surtout  en même temps.

bry sur marne2

Alors pour ma conclusion, je dirai que Sœur Ernestine « alias » Paulette, celle que j’ai toujours considérée comme ma tante et que j’aimais beaucoup,  était une bonne VRP pour sa Congrégation Religieuse, car en plus de la cousine et moi qui étions au même endroit sans le savoir. Mes séjours à la colonie de vacances que j’ai fréquentée à la fin des années 1940. Ensuite, ma grand-mère et celle de la petite cousine, qui ont rejoint la même maison de retraite aux mêmes années. Ça aurait valu une promotion !

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Et tout ça sans le dire aux unes et aux autres. Ma grand-mère à l’époque aurait certainement été contente de savoir que parmi les autres colocataires de la maison de retraite il y en avait une qui avait partagé l’enfance de son mari et dont-elle aurait pu par la force des choses se sentir plus proche !! Bon, je pense que ma tante avait peur que certains griefs ressortent et mettre le désordre dans la communauté.

 Afficher l'image d'origine

 Mais il est vrai, chez nous les Secrets de famille ont toujours été bien gardés.

 

Si vous êtes autant passionnés que moi pour la généalogie et l'Histoire des familles, je vous invite tous les lundis sur mon autre blog consacré uniquement à ma passion :

Manouedith 3

 

 

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01 avril 2016

Samedi Saint : Château Pierre de Bresse

La veille de Pâques. Petit mari me dit :"si tu veux aller te promener, c'est aujoud'hui, demain ce sera trop tard, le temps va être pluvieux et froid. Alors, allons-y. Mais où ? 

Direction le sud de la Bourgogne. La saison pour la visite des châteaux commence à Pâques bien souvent. Nous commencerons par celui de Pierre de Bresse, qui semble réunir deux qualités que j'aime particulièrement. 

1) il est beau extérieurement (super pour faire des photos.)

2) il renferme un Écomusée sur la vie de la Bourgogne Bressane.

Comme j'aime les écomusées. Rien de tel pour découvrir la vie de nos aïeux dans cette région française.

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Mais celui-ci, je vous assure il se cache vraiment au milieu de la campagne. Dans un village banal d'environ 1980 habitants. Il faut vraiment que je sois mordue de châteaux pour faire 2 heures de route.

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Nous le découvrons au milieu du village. Pour être imposant, il l'est. Les jardins sont en accès libre pour tout le monde. C'est une belle balade pour les habitants de cette commune. Sa construction a commencé en 1680 et il a été le berceau de la famille de Thyard et d'Etampes, jusqu'en 1956. En 1945, il a été inscrit aux monuments historiques.

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Tout de suite on est frappé par les imposantes grilles et les  belles balustrades qui  entourent les douves.

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J'ai toujours eu une admiration pour les ferronniers d'art, certainement en souvenir de mon grand-père que je me souviens avoir vu exécuter le même genre de merveille. On ne peut pas rester insensible aux marques de savoir-faire à travers des ouvrages remarquables. En entrant dans le hall, tout de suite notre regard se pose sur ce majestueux escalier d'honneur, à la rampe qui mérite d'être regardée avec attention.

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A la moitié des marches de marbre, on peut admirer deux magnifiques poteries de François Fresnay :

Les grandes Lucie.

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Tout au long de notre visite, nous remarquerons de nombreuses poteries vernissées régionales très jolies.

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Il renferme de nombreuses collections. Par exemple des vieux papiers peints, décollés précieusement par endroit et pour certains refaits  à l'identique avec les méthodes du 17ème siècle par une artiste "Françoise Blanc-Subes". Il s'agit d'un travail de longue haleine, qui à partir de quelques morceaux subsistants . Elle a réussi d'une part à identifier et dater le papier peint et d'autre part à le fabriquer à l'identique.

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Sous les combles est représentée la vie rurale et les différents métiers du bâtiment, nous y trouvons plusieurs portes et fenêtres anciennes des habitats de la région.

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Nous trouvons également, une belle exposition de maquettes réalisées par Monsieur Bernard Ciel. Les églises représentées, sont celles du Canton de Verdun sur le Doubs, nous pouvons dire qu'elles sont faites avec beaucoup de minutie et de talent.

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Dans une des tours, une belle collection d'oiseaux d'un grand taxidermiste de la région.

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Voici un fauteuil que petit mari a reconnu comme le sien. Lui a qui je reproche souvent de ne pas savoir s'asseoir sur une chaise ou un fauteuil ancien. Plus souvent  il est a moitié allongé au lieu d'être assis.

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J'aime beaucoup les jeux anciens et je ne passe jamais à côté sans m'y intéresser. 

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Petit clin d'oeil pour terminer à deux célébrités de la région et du nord de la nôtre.

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Alors, vous avez aimé ? Bien confortablement assis devant votre ordinateur, mais si vous passez par là, je vous invite à vous y rendre. Les photos sont toutes les miennes et je me suis inspirée des nombreuses indications données par le Musée, que je remercie de l'avoir rendu aussi attractif.

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 mars 2016

Toujours avoir un projet sur le feu.

 

J’aime l’arrivée du printemps. J’ai plein d’idées dans la tête. Il fait doux, le jardin nous tend les bras. Samedi, j’ai réinstallé la table de jardin, les chaises et j’ai tout nettoyé. Lundi c’était au tour de la buanderie et avec tout ça, un peu de jardinage. Ce n’est pas forcément ma tasse de thé, mais c’est un peu comme le repassage, quand on a commencé, on ne s’arrête plus.

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Bon, il ne faut pas exagérer non plus. Petit mari comme tout le monde vieillit, mais ces deux dernières années plus que les autres années. Il passerait plus facilement ses journées sur l’ordinateur. Pour l’instant, il s’intéresse beaucoup à la généalogie des Rois et des Reines. Il m’interroge souvent sur la famille de France. Depuis plus de 50 ans que je lis « Point de Vue », je suis imbattable.

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 Alors, le jardin ce n’est plus son truc. Je ne peux pas dire que je ne savais pas. Quand je l’ai connu, sa mère m’avait prévenue. Il faisait du jardin parce que son père en faisait, mais certainement pas avec le même plaisir. Mon beau-père, a été dans son jardin jusqu’à la fin de sa vie et encore je ne l’ai pas connu, quand il ravitaillait toute la famille avec ses fraises et ses légumes.

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Voyant de plus en plus son désintérêt, l’année dernière j’ai insisté pour qu’il n’en fasse que la moitié. Et la moitié était encore contraignante pour lui. Je voyais bien que cela lui coûtait et moi j’ai du mal à me baisser. Jamais il ne désherbait. L’herbe envahissait haricots et tomates, ne parlons même pas des petits pois. Donc, cette année, je préfère voir un jardin avec de la pelouse plutôt qu’envahit d’herbe. C’est décidé, il ne lui restera plus que les parterres de fleurs et je vais lui donner un coup de main. Au moins, ce que je pourrai faire ce sera toujours ça. Mais j’ai un petit problème  et même peut être un gros, j’ai de l’arthrose dans mes mains et j’en souffre beaucoup, même avec un simple coup de balai, alors avec la binette, cela risque de ne pas être drôle. Mais comme je suis assez endurante, je vais quand même m’y mettre, car j’aime les  fleurs. Il y aura peut être parfois quelques grincements de dents, car je n’aime pas l’à peu près et je suis minutieuse.

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Bon, enfin on verra. J’ai décidé que nous nous y mettrons chaque matin quand le temps le permettra. Je vais répertorier tout ce qu’il y a à faire et j’établirai un planning. Nous garderons nos après-midi. Chacun fera ce qu’il veut.

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J’ai un autre projet sur le feu.  Depuis plusieurs semaines, je me suis remise à la généalogie. Je vais donc reprendre certaines données  et me pencher sur l’histoire des familles rencontrées. Je vais profiter que j’ai encore une bonne mémoire pour consigner tout ce que ma grand-mère m’a raconté sur ses parents et ses grands-parents. Je consacrerai une ou plusieurs pages à chacun de mes sosas. Ce qui va être facile jusqu’à mes grands-parents. Ensuite, quand les souvenirs et les anecdotes manqueront, je m’attarderai sur leur métier et les villages où ils ont habités, ainsi que l’époque dans laquelle ils ont vécu.

Edith à Herblay

Cela m’amuse déjà, rien que d’y penser. Car depuis 50 ans j’ai accumulé livres et documentations et avec Internet je complèterai. Sans oublier la bonne façon de placer mes vieilles photos que je vais scanner.La généalogie a été ma passion principale depuis plus de cinquante ans  et elle s’est arrêtée net, il y a bientôt 8 ans, quand ma fille m’a annoncé l’arrivée de Théma, conçu artificiellement avec les petites graines d’un généreux donateur inconnu et l’impossibilité de connaître les origines de ce côté-là.

mariage Adrien et Marcelle

Mes grands-parents 

 Je n’ai jamais rien dit. J’ai respecté ce choix. Mais personne ne peut savoir combien au fond de moi je me suis posée de questions sur ces racines inconnues, j’ai eu l’impression que le travail que je faisais depuis de nombreuses années était inutile et ne servait à rien. Mes convictions ont été ébranlées. Et, j’ai arrêté net. Je me suis désintéressée aussi de mon blog généalogique, que je tenais. J’ai bien essayé de me pencher sur les branches maternelles en me référant au dicton qui dit : maman certaine, papa pas certain !  Mais que des interrogations sur ces racines indispensables pour moi et mon équilibre.

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En remettant le pied à l’étrier, ma passion est revenue intacte avec autant de force que quand je l’ai abandonnée, en me disant : au moins j’ai des racines, même si elles ne sont pas toujours exactes et intactes. Mais au moins j’en ai et j’en ai besoin.  

 Connaître comment ont vécu tous ces gens avant nous, c’est palpitant. Nous, nous sommes parfois blasés  il suffit par exemple d’appuyer sur un bouton pour que la lessive se fasse ou de prendre notre voiture pour conduire nos enfants à l’école ! Ou aller dans le village voisin.

 

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en plus le vendeur de cette carte postale est un Picard comme certains de mes ancêtres.

 

Bien sûr, je préfère vivre à mon époque et je n’ai pas l’impression de vivre uniquement dans le passé. Mais ce n’est pas pour cela que je me moque des époques précédentes. Toutes, sont différentes et enrichissantes, mais tellement intéressantes. Et dans le monde actuel je trouve ça utile pour remettre les choses à leur juste valeur.

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Pour moi sans mes racines, je ne suis rien et celui qui ose dire qu'elles ne servent pas pour se construire, c'est qu'il est dans le déni. Quand on est obligé de faire avec, on le fait mais on s'interroge tout le temps. Celui qui ose dire le contraire, je ne le crois pas. Je connais le sujet sur le bout des doigts, j'ai tout fait pour retrouver mon géniteur, j'y suis arrivée, j'ai été déçue mais ça m'a aidére à continuer ma vie. Mère moderne actuelle qui faite le choix de faire un enfant toute seule, réfléchissez bien. Vous ne pouvez pas être certaine que votre enfant un jour n'aura pas l'envie de le connaître ; même avec tout l'amour que vous lui donnerez, rien ne remplacera "Savoir".  

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En avril, nous reprendrons nos visites châtelaines et nos sorties photos. En revanche, pas de vacances à l’étranger, ni de croisières cette année. A la fin de l’été une semaine à Nice en mode "échange de maisons". Tout comme en octobre avec une virée à Paris.  Alors, voyez-vous, je et nous, n’allons pas nous ennuyer car nous avons toujours des projets sur le feu.

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joyeuses paques

 

 

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18 mars 2016

Le Musée des Beaux Arts de Chambéry (Savoie)

 

Je sais mon billet de cette semaine, n'emportera certainement pas la palme des commentaires. Cela ne fait rien, je suis certaine qu'au moins quelques unes d'entre vous apprécieront, c'est à Lakevio que je dédis ce billet sur l'Art italien.

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Voici la Sainte Famille avec un fransiscain de Bernardo Fungaï vers 1480. 

Il y a déjà 9 ans que nous sommes dans cette magnifique région et jamais nous n'étions rentrés au Musée des Beaux Arts de Chambéry, notre dernier Musée des Beaux Art régional était celui d'Amiens, beaucoup plus grand. Mais ici, le Musée, possède une importante collection italienne du XIVème siècle au XVIIIème siècle, c'est la plus grande collection de peintures italiennes présente en France après le Louvre. 

 

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Voici mon coup de coeur. Portrait de Jeune Homme par Domenico Veneziano ; une huile sur bois de 1440/1442.

Le Musée se trouve face au Palais de Justice dans la partie ancienne de Chambéry. C'est une ancienne halle aux grains complètement restaurée en 1889, par l'architecte François Pelaz. Des travaux de restauration ont été effectués pendant 3 ans et le Musée à réouvert ses portes en 2012. Périodiquement s'y invitent des expositions temporaires contemporaines. 

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Mais pour moi aujourd'hui, ce sont les peintures italiennes qui m'intéressent. Ne pas oublier qu'il n'y a que 156 ans que la ville est française. Avant c'était le Duché de Savoie. Et 156 ans, c'est presque hier!

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Charle Emmanuel 1er de Savoie de Giova Carocca ou Carrochyo

 

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L'avarice vers 1640 - Mathias Stomer

 

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Portrait de François de Gonzague, Duc de Mantoue époux de Marguerite de Savoie. 1608/1612.

 

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Vierge à l'enfant 17ème siècle de Giovanni Battista.

 

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La risque des musiciens vers 1630 - Atelier de Georges de la Tour

 

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Hannibal jurant haine aux romains de Claudio Francesco Beaumont

Le sujet, rarement traité, est tiré de l'histoire romaine de Tite-Live et met en scène un exemple de courage et de détermination. Ce tableau traduit le talent et l'aisance de Beaumont pour l'exécution de vastes compositions historiques pleines de mouvements et de couleurs destinées aux décors des résidences royales de la couronne de Piémont-Sardaigne dont il était le peintre officiel dès 1731.

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Cassandre implorant la vengeancé de Minerve 1810 par Jérôme-Martin Langlois

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Sacrifice humain chez les gaulois de Jean-Baptiste Peytavin 1768

Ce peintre chambérien après quelques réalisations locales, est parti en formation dans l'atelier de David à Paris où il acquiert des qualités artistiques reconnues. Ce tableau a été longtemps considéré comme le pendant du Supplice d'une vestale, il reprend le même théme moralisateur.

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Silvio Pellico, écrivant ses mémoires par Serangeli Giocchino

Un élève de David lui aussi, a peint cette toile au début du 19ème siècle. Ce tableau est le reflet de la sensibilité de l'homme des lumières face à la nature telle que l'on définie Rousseau et Goethe. Vraiment un beau paysage romantique orné de magnifiques frondaisons.

 

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La Mer de Glace à Chamonix comme l'a vu Claude Hugard de la Tour en 1862.

 

Je terminerai par un autre de mes coup de coeur.

 

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Le col du Grand St. Bernard par Alexis Noël en 1835

 

Ce peintre est connu surtout en tant que graveur pour ses illusrations de livres de voyages. Là aussi, il se dégage un sentiment de solitude, d'irréel et de fantastique. Cette recherche du sublime et même du tragique, ancre cette oeuvre dans le courant romantique.

 

Voici une visite que j'ai beaucoup aimée je vous la recommande si vous passez par Chambéry.

 

Les photos sont les miennes

les commentaires sont ceux du Musée.

 

 

 

 

 

 

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11 mars 2016

Les trésors enfouis

 

Quand j’étais enfant. Certains dimanches d’hiver, ma grand-mère descendait la grande boîte en carton de La Belle Jardinière, célèbre magasin parisien du début du XXème siècle. Dans cette boîte, elle y rangeait toutes les vieilles photos ayant appartenu à différentes personnes de la famille. Elle avait aussi récupérées celles de ses parents et de ses grands-parents.

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Une vraie mine de souvenirs, inlassablement elle me présentait toutes les personnes qui avaient traversé sa vie et qui pour certaines s’étaient envolées depuis longtemps. Seulement, au dos elle n’inscrivait pas les noms, dommage ! Néanmoins comme elle ressortait souvent sa grande boîte, ma mémoire enfantine inscrivait dans un coin de mon cerveau le nom de l’inconnu et sa parenté avec moi. J’aimais ces journées de  retrouvailles familiales, si l’on peut dire.

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par exemple la personne âgée au milieu, c'était sa grand-mère Louise Bourcy-Morel (1842/1932)

Etant fille unique comme je vous l’ai déjà dit, maman aussi  étant partie avant ma grand-mère ; c’est moi, qui ait hérité de tous ces trésors d’un autre temps. Très sensibilisé depuis toujours par l’histoire de notre famille, j’ai conservé ces veilles photos et depuis, j’ai mis au dos les noms que je me souvenais.

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Je suis très conservatrice, ça aussi je vous l’ai déjà dit.  Chez moi, tout est rangé consciencieusement, pas de photos qui traînent dans les tiroirs. Toutes sont regroupées dans des albums de l’époque. A mon grand désespoir, ces albums aux supports collants sont très mauvais pour la conservation dans le temps ; il est souvent impossible d’y retirer une photo sans l’endommager. Le tout est rangé dans l’armoire de la chambre reconstituée de mes grands-parents, elles sont donc en terrain de connaissance.

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Cet hiver, j’ai repris la généalogie ! Soit, avec un autre esprit. Mais avec le souci d’agrémenter l’histoire de  mes ancêtres avec les photos et les cartes anciennes que je possède. Inutile de vous dire que le scanner fonctionne beaucoup en ce moment à la maison, doublé par Picasa pour rendre leur éclat aux photos jaunies par le temps.

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Les cartes postales, sont toutes dans des albums à pochettes plastiques, donc absolument pas endommagées. Dans une vingtaine d’albums se trouvent presque la France entière ; un vrai trésor de brocante. J’ai mis à jour mon logiciel « Généatique », j’ai repris un abonnement « premium » à Généanet   et avec joie, j’ai découvert les nouvelles fonctions bien améliorées par rapport à mes versions 2009.

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Parmi ces nouvelles fonctions, une qui me plaît beaucoup. Le partage des actes, des cartes, des blasons et des documents avec ceux qui passent par là. J’ai donc décidé de faire profiter un maximum les internautes qui font des recherches ; car je doute que mes enfants après moi aient le même don de conservation de leurs ancêtres.

 

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 Trop plongés dans le monde actuel, ils sont bien loin de la conservation des patrimoines familiaux. Pourtant, ces racines, ce sont celles qui font le monde d’aujourd’hui. Je ne voudrais pas que mon travail généalogique de toute une vie se retrouve après moi sur les brocantes. J’envisage donc, s’il n’intéresse pas mes proches, d’en faire dons aux archives d’associations généalogiques. Je reste convaincue que c’est un patrimoine qui doit se conserver.

 

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 La boite qui a remplacé celle de la Belle Jardinière

Trop de photos, de documents, d’actes notariés et même de registres paroissiaux se trouvent sur les brocantes partout en France. A chaque fois que je vois des cartons de  photos d’inconnus sur un étalage, cela me fait mal.  Quelque part, c’est un manque de respect de la part des familles qui s’en séparent parce qu’ils ne savent pas quoi en faire. En cherchant bien on peut trouver des organismes d’histoire, de généalogie, de conservation de photographies anciennes qui commencent à récolter ces biens précieux. Donc, si un jour vous débarrassez une maison familiale avec de tels trésors essayez de trouver une autre issue que les brocantes ou la poubelle.

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Pour terminer, je vais vous raconter une anecdote vécue dernièrement. Dans ma famille, on m’a toujours connue comme celle qui s’intéressait à la mémoire familiale et à l’histoire en général.

 

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 En l’An 2000, quand le cousin germain de maman est décédé, n’ayant pas de descendance et comme il aimait les mêmes choses que moi, sa compagne m’a donné toutes ses photos familiales et papiers qui pouvaient m’intéresser, même ses vieux appareils photos, lui aussi était un mordu de photographie, il a été un des premiers à faire des diapositives. Je les ai rangées soigneusement sur une étagère de mon armoire et je les ai laissé dormir jusqu’à ce mois-ci.  J’ai décidé d’y jeter un œil et de les répertorier avec les autres.

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 Là, qu’elle a été ma surprise d’y découvrir certaines photos qui m’étaient inconnues et pourtant elles me touchaient de très près, puisqu’elles concernaient mon père biologique, ainsi j’ai découvert les pieux mensonges que l’on m’avait racontés sur ma filiation et une autre version du secret de famille qui n’en était plus un, mais largement édulcoré. Eh bien ! Je peux vous assurer que, passée 70 ans, cela fait tout drôle. Ne mentez jamais, même par omission, la preuve, tout se sait un jour ou l’autre et ça peu faire mal.

 

marcel, edith, paul

 

 Merci Paul.

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