08 mai 2020

Dé-Confinement : prudence, prudence.

C'est vraiment un moment historique que nous vivons en ce moment. Nos petits enfants l'apprendront à l'école dans de nombreuses années. Nos plus jeunes pourront dire : je l'ai vécu, comme ceux qui sont encore en vie et qui ont assisté au 8 mai 1945. Nous, ne l'avions pas vu venir cette épidémie, ce qui prouve que cela peut arriver à tout le monde et pas simplement qu'aux autres.

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Petit mari avait suivi quelques semaines auparavant une série télévisée au scénario identique, qui se déroulait à Annecy. Le grand déploiement de médecins, d'infirmiers, de tentes pour isoler les malades, les masques, l'affolemnt etc.. Je n'ai pas voulu regarder cette série catastrophe, pour moi ce n'était que du cinéma. Chaque semaine il était passionné par ce feuilleton, il ne voulait pas en louper une miette, sans penser une minute que quelques semaines plus tard, le monde entier vivrait cela. Nous étions au début du mois de janvier et c'était la saison 1 de PEUR SUR LE LAC. Maintenant c'est inutile de nous faire début 2021 la saison 2. Nous l'aurons vécu en directe tous les jours et nous espérons que nous en serons sortis. Pas sûr pourtant !  Pas certaine non plus que Julie de Bona, Clotilde Courau et Sylvie Testud voudront revivre cela !

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A ce jour nous en sommes à la phase 2 : le déconfinement. Beaucoup s'en réjouissent et certains assimilent cela à une liberté retrouvée ! Mon Dieu que les gens sont naïfs. Ce midi le Professeur Jouvin a bien dit que nous en avions encore pour au moins un mois avec peut être des moments encore plus graves que ce que nous venons de vivre. Réjouissant n'est-ce-pas ? Alors allons-y doucement.

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Cela n'a pas du être très facile de gérer cette crise à tous les niveaux. Comme tout le monde navigue à vue, les uns essaient d'établir des mesures logiques, d'autres s'empressent d'informer à droite à gauche, en appuyant où cela fait mal et en laissant supposer tout le contraire de ce qui a été dit. Le tout couronné par une loi qui empêche de rendre obligatoire le port du masque partout. Oui, souvenez-vous, au plus haut des attentats terroristes, on a ressorti une loi qui disait que l'on avait pas le droit de cacher son visage, elle existe celle-ci, alors évidemment difficile d'imposer le port obligatoire qui ne peut pas être  mis en exercice et  pourtant, c'est le seul moyen avec les gestes barrières de se protéger tant que nous n'aurons pas de vaccin. Quoi que, quand nous l'aurons ce vaccin, combien de personnes s'interposeront encore pour ne pas le faire, puisque pour les mêmes,  vacciner son enfant est dangereux, mais ce vaccin là, n'aura pas fait ses preuves comme celui de la poliomyélite par exemple !!! Et nous n'aurons pas d'autres solutions.

 

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Alors moi je vous dis, réfléchissez et faites fonctionner votre bon sens. Puisque aujourd'hui on vous dit blanc alors qu'hier on vous disait noir. Ce qui sera bien aujourd'hui aurait été tout aussi bien hier. A la veille du 11 mai, je peux vous dire que tout le monde ne porte pas de masque dans les magasins d'alimentation. Tous ceux qui passent devant chez moi non plus, pourtant peu importe où nous sommes, tant que l'on est censé rencontrer du monde on porte un masque, on se lave les mains plus souvent, on ne se fait pas la bise et on ne se touche pas. Il n'y a rien de plus simple. Évidemment si vous allez dans la nature et que vous y êtes seul ou accompagné de la personne avec laquelle vous vivez ce n'est certainement pas la peine,  mais par précaution il faut en avoir un dans la poche. Pour nous qui sommes à la campagne le danger n'est pas le même que dans les grandes villes. Tout en étant des sujets fragiles qui devons redoubler de prudence, nous sommes des privilégiés, nous n'avons pas à prendre les transports en commun et à aller travailler. Nous n'avons plus d'enfants à gérer. Après deux mois de sages précautions, ce serait stupide de nous jeter la tête la première dans le virus en recommençant à vivre comme avant, continuons à vivre plus ou moins comme pendant le confinement. Que certains gestes deviennent naturels,  inscrivez les dans votre nouvelle vie. Et retirons le positif de la chose, on va pouvoir allernous  promener au bois, le long de la mer, en montagne, SORTIR sans avoir à trop réfléchir, et ne pas oublier son "Ausweis" (pour ceux qui ne savent pas, c'était l'attestation pendant l'occupation que vous deviez avoir quand vous sortiez), en revanche n'oubliez jamais votre carte d'identité, vous pouvez rencontrer un policier rigide.  

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Nous ne sommes plus à un mois ou deux pour embrasser nos enfants et nos petits enfants. Ils savent que nous les aimons, dites leur au téléphone, redoublez de petites intentions simples, vous vous rattraperez quand le danger s'éloignera. Avec Internet on à la chance de se voir, alors profitez de cette opportunité. Quant au autres qui n'ont pas d'autres solutions que de se jeter dans l'arêne parfois avec la peur au ventre, faites ce que le bon sens vous martèle dans votre petite tête, soyez logique avec vous même et n'écoutez pas les autres. Trop de contradictions ont jalonnées  les diverses informations autour de nous.

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Si comme moi, vous avez eu des doutes sur certains symptômes, inscrivez-vous sur la liste de votre médecin, pour faire quand il sera en vente un test de sérologie qui vous confirmera ou non si vous avez rencontré le virus. En attendant, prenez votre mal en patience, soyez sage ; après la pluie, le beau temps  revient toujours.

 

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25 janvier 2019

Mal être - Solitude - Vieillesse !

 

 

Souvent dans ma vie, je me suis tournée vers des personnes qui avaient eu un parcours atypique, qui avaient souffert, qui  étaient mal dans leur peau et qui souvent étaient de grands solitaires. 

Beaucoup d'entre-vous me disent comme MAG  :

J’aime tout particulièrement l’humanité dont vous faites preuve dans vos relations avec les autres. C’etait rare hier, c’est quasi inexistant maintenant.

 

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Dernièrement j'ai rencontré sur Internet une personne de mon âge très mal dans sa peau, seule, avec une solitude négative. Cette personne a fait de son blog un journal intime et se raconte puisqu'elle ne peut pas le faire autrement et ne confier à personne son mal être. J'essaie de rendre sa vie plus rose en lui faisant  partager mes bonheurs simples de tous les jours, ceux qui sont gratuits, mais qu'il faut savoir chaque jour déterrer. De plus en plus, je plains ces gens sans famille, sans amis qui s'enterrent avant l'heure dans leur négatif sans intérêt. Ce n'est pas de leur faute, ils n'ont certainement plus l'énergie nécessaire pour rester positif, leur avenir n'est plus celui des jeunes. Arrivés à un certain âge, leur avenir est derrière eux ; ce cap est très difficile à passer quand on n'est plus entourés d'affection. Moi aussi je ne serais pas comme je suis maintenant si je n'avais pas retrouvé ma sérénité, mon équilibre et tout cela je le dois au dernier homme de ma vie, qui même "taiseux" partage mes joies et mes peines. La vie actuelle n'est simple pour personne, nous sommes dans un tunnel dont on ne voit plus la sortie, et  même dans un brouillard épais.   

 

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Cette crise française et cette mauvaise pièce de boulevard que nous joue chaque samedi les gilets jaunes, plombent de plus en plus l’atmosphère et laissent s’instaurer la destruction économique. Loin de Paris, nous la ressentons de la même façon. 

0gillets jaunes

Dans les petites villes ou villages, nous nous sentons encore à l’abri mais pour combien de temps ? Tout cela, c’est le résultat d’avoir voulu depuis des années : tout niveler par le bas. Vouloir que tous les hommes soient égaux , alors que c’est impossible puisque nous naissons tous différents. Nos chances au départ, ne sont pas toutes les mêmes. Le résultat, nous avons fabriqué des envieux, des jaloux, des gens sans valeurs profondes qui ne savent plus distinguer le bien du mal et ne respectent plus rien.

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Alors, quand nous arrivons au soir de notre vie, il ne faut plus se laisser faire et égoïstement se désintéresser de ces choses négatives (et pourtant nous aussi nous subissons taxes et restrictions de toutes sortes) et essayer de débusquer les choses positives. (Le temps, nous est compté). Il y a encore des petits bonheurs simples qui sont cachés derrière ou en dessous de cette morosité voulue, orchestrée. 

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Moi, j’ai la chance d’être près de la nature, mais des coins de nature il y en a aussi aux alentours de Paris et dans chaque région française, En dehors de la nature, on peut admirer toute cette belle architecture laissée par nos ancêtres, ou celles de nos contemporains. Et je suis certaine qu’en cherchant bien on trouve, si nous ne pouvons plus nous tourner vers l’avenir, tournons-nous, vers ceux qui ont vécus avant nous et nous nous apercevrons bien vite que leur vie était encore plus difficile que la nôtre. 

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C’est vrai, en vieillissant, notre enfance s’impose souvent à nous. Et c’est seulement avec notre maturité acquise que nous constatons qu’elle est la source du bien être ou du mal être que nous ressentons et qui, malheureusement s’accentue avec les années qui passent. Ma vie a été loin d’être facile, plutôt compliquée, j’ai fait des bons et de très mauvais choix ; mais justement,  en regardant dans le rétroviseur de la vie, j’essaie le plus possible de retenir que les bons moments, je n’ai plus de temps pour laisser la place principale aux mauvais souvenirs. 

Alors courage, positivons.

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Allons de l'avant....

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