Pâques et ses traditions.
Que de bons souvenirs d'enfance ; ces merveilleux dimanche de Pâques.
Comme au 1er janvier, il y avait un grand repas de famille chez mes grands parents. Etant dans une école religieuse, je ne manquais jamais la Messe du dimanche, je devais même faire signer une carte de présence.
Mes grands-parents n'étaient pas très pratiquants, mais jamais ma grand-mère ne manquait la Messe de Noël, celles des Rameaux et de Pâques ainsi que celle de la Pentecôte.
Ensuite direction le jardin ou plutôt les jardins pour la chasse aux oeufs. En premier, le jardin de mes grands-parents, ensuite celui de Mély et le dernier, celui des parents de ma marraine ; les trois jardins étaient mitoyens sans grillage.
Adultes, je n'ai pas manqué d'en faire autant avec mes enfants. Certaines années il pleuvait, alors nous cachions les oeufs dans la maison. Maintenant la génération suivante est là, nous continuons, mais avec des aménagements de jours pas très orthodoxes, puisqu'il faut faire avec ces nouveaux faits de société que sont les familles recomposées et les week-ends des papas. Si le jour de fête est le dimanche du papa, on remet cela à la semaine suivante ou à celle précédente. Les gagnants si l'on peut dire dans l'histoire ce sont les enfants car double chasse à l'oeuf.
Comme nous avons 17 petits enfants + ceux de coeur, jamais nous ne pouvons nous réunir avec tous le même jour. Ce sont ceux qui habitent près de nous qui restent les privilégiés. Donc cette année, la fête était programmée pour le dimanche des Rameaux. Bien nous en a pris le temps était superbe et chaud. Nous avons même déjeuné dehors. Une nouvelle arrivée dans la famille cette année "Mélissa".
Je sais, que vous attendez tous ma table de Pâques, bon, nous allons dire celle des Rameaux en premier. Sur une nappe parme, un centre de table composé de mousse du jardin et d'objets représentatifs , fleurit tout simplement par des kalanchoés. Je vais vous la détailler pour que vous puissiez mieux l'admirer.
Le vrai dimanche de Pâques, c'est en amoureux que nous avons fêté l'évènement. Mais enfermé au chaud, car dehors le temps n'était pas très beau.
L'arbre de Pâques du salon encore en entier !
celui qui a remplacé celui de l'entrée qui n'avait pas résisté à Igor.
Maintenant, regardons la table d'amoureux que j'ai dressé dans la salle à manger.
le repas était super bon et original. Dans mon enfance, on n'aurait pas fait un repas de Pâques, sans le gigot d'agneau, cette année, il y avait huitres à cause du froid, asperges pour la note printanière, et alors là, je vous le donne en mille : une invention de petit mari : andouillette de Guéméllé rotie, accompagnée d'une bonne purée de pois cassés comme en pension. Pour terminer, comme disait ma grand-mère : une repas sans dessert ce n'est pas un repas. Une délicieuse tarte à la rhubarbe chantilly. Bon, pour sauver les traditions pascale, la semaine dernière c'était tagine d'agneau aux abricots.
remarquez les oeufs durs dans le nid, ils sont brun car ils ont bouilli avec des pelures d'oignons. Je me souviens d'autres violets, mais je ne me souviens plus comment on faisait. Alors si quelqu'un peut me le dire.
Pendant tout ce temps là, vous savez quoi :
moi, j'ai été relégué au grenier, car je n'avais pas le droit de débusquer les chocolats, et le vrai jour de Pâques, pour pas que je m'amuse sur la table ou dans l'arbre décoré, j'étais enfermé dans une chambre. Grrr Grrr. J'en ai assez de cette famille !




















































































































































